Depuis notre séparation imprévue.
Aussi suis-je habité par une bévue
Qui me fait ploier sous l'effet de l'émoi.
Etre, profondément je t'aime
Comme un trésor qui fait mon seul bonheur
Car, tout de toi a su touché mon coeur
Qui palpite à la douce idée qu'il t'aime.
Etre, quand tout obsédé je pense à toi,
Je découvre que t'aimer n'est pas une aubaine,
Mais que c'est un hymen que dictent nos destinées germaines,
Et qu'enfin je te veux entièrement à moi.
Etre, inexorablement je souffre,
Souffrance que cause ton impitoyable absence
Qui, perpétuée par une cruelle sentence,
Me donne l'impression de mourir peu à peu sous les braises de soufre.
Etre, fermement j'espère de ta vue être ravi
Car en effet, tu es et reste ma seule amie.
Je garde toute fraîche ton image dans ma pensée qui te chérit.
Tu es celle avec qui je désire partager ma vie.
Etre, insensiblement ne me laisse pas cloîtrer dans le cachot du désespoir
En restant indifférente à mes appels à la fois
Remplis d'appréhension, d'espoir et d'un amour de bonne foi.
J'ai peur de continuer de brûler toute ma vie dans la géhenne de ne plus te revoir.
Etre, j'ai fait des rêves de toi et de moi,
Je prendrais une semaine pour te les conter;
Rêves de bonheur, d'épanouissement sans danger,
Rêves qui traduisent un inébranlable espoir qui me gardent lié à toi.
Cet espoir c'est celui de quelqu'un qui t'adore,
L'espoir d'UNE amour fortement désirée,
Qui ne saurait continuer de vouloir se dérober
C'est l'espoir qu'un jour ton sourire qui vaut de l'or
Se présentera encore à moi, tout émerveillé.
C'est aussi l'espoir qu'en un jour très proche d'un été doux,
Je pourrai admirer ta voix et ta féminité rayonnantes et angéliques,
Qui contribueraient avec tout ton être à apaiser ce chagrin maléfique.
Quoiqu'il arrive, être je garde dans mon coeur un espoir fou
De te revoir, de te choyer, de te sussurer:"je t'aime ma doudoue"
Etre, tout subjugué par une espérance qui s'étiolerait à la longue sans te voir
J'espère et souhaite te regarder dans tes yeux engloutissants et merveilleux.
Je compte et désire sentir bientôt ton doux,
Paradisiaque et bienfaisant corps chaud et
Galbé contre le MIEN.
Guy Philippe MFEGUE | Nnyébibouma, Juillet 1992. | |
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