LE
RECUIT
·
un chauffage
de l’acier en général au dessus de la température d'austénitisation.
Selon le pourcentage de carbone et des éléments d’addition.
·
un maintien
isotherme
·
un refroidissement
lent très inférieur à la vitesse critique de trempe.
6.2 – Résultats
après recuit
L’état recuit correspond aux valeurs minimales de ténacité ( H, R ) et aux valeurs maximales de ductilité
( A%, Z% ) et sa structure est du type ferrite
- perlite.
6.3 – Principaux
types de recuit
6.3.1 – Recuit complet : Couramment appelé recuit . Il est effectué sur des pièces ayant subi des traitements thermiques ou mécaniques dont on désire supprimer les effets ( constituants durs ) pour en faciliter l’usinage. La pièce est portée à AC3 +50°C environ 30mn puis refroidie lentement à l’air ou au four.
6.3.2 – Recuit d’adoucissement : Il est effectué sur des aciers auto - trempants. La pièce est chauffée à une température inférieure à AC1 pendant 6 à 8 heures puis refroidie à l'air libre. Cette basse température évite la réalisation d’une trempe.
6.3.3 – Recuit
de coalescence : Il est effectué sur des pièces à fort pourcentage de carbone ( exemple:
Z200C13 - 100C6 ), dans le but d’obtenir l’adoucissement maximal. La pièce
est chauffée en dessous de AC1 pendant 30mn puis
refroidie à
6.3.4 – Recuit
d’homogénéisation : Aussi appelé recuit de diffusion
La
durée de ce traitement est de plusieurs heures. Le métal qui a été surchauffé
est suivi d’un recuit de régénération
6.3.5 – Recuit de régénération :
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6.3.6 – Recuit de normalisation : C’est une variante du recuit de régénération qui s’applique aux pièces brutes de forgeage ou de laminage. Il s’effectue dans les mêmes conditions de chauffe ; la pièce est ensuite refroidie à l'air calme.
6.3.7 – Recuit de detente ou de stabilisation : Il est effectué sur des pièces après moulage ou soudage pour éliminer les tensions internes avant l’usinage. La pièce est chauffée vers 600°C pendant environ une heure puis refroidie à l'air libre.
6.3.8 – Recuit
de recristallisation ou de restauration : Il est effectué sur des pièces écrouies à une
température de l’ordre de 600°C.
L’écrouissage provoque une grande augmentation de la fragilité et dans certains
cas, il est impossible de continuer le travail de l’acier ( tréfilage par exemple
)
6.4 – Cycles thermiques des différents recuits :
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