| LA JOURN�E DES TROIS DRAPEAUX (suite) |
| Charles Gratiot, un citoyen suisse, un riche propri�taire terrien, s'�cria "Trois hourras pour le drapeau am�ricain Un silence glacial plana; il n'y eut aucun hourra. Gregory Franzwa ajoute que les "citoyens de cette ville, regrettait la France de Louis XIV, une France qui d�sormais n'exis- te plus." Cependant, il y a plus. Les populations de Ste-Genevi- �ve et de St-Louis sont constitu�es en grande partie d'anciens r�sidents de la rive Est du Mississipi, faisant partie du territoire am�ricain, ils ont d� laisser leurs ter- res et exploitations agricoles, suite aux vexations des pro- moteurs, sp�culateurs et aventuriers de tous acabits, et de l'�tat d'anarchie qui y r�gnait. La journ�e se terminait ainsi dans l'appr�hension des citoyens concernant l'avenir de la Haute Louisiane. En effet, dans les ann�es qui allaient suivre, les con- flits accompagn�s de massacres avec les Cheyennes et les Sioux allaient se d�rouler dans leur cour. Cette journ�e du 10 mars 1804, marque la fin de la Louisiane fran�aise. |