Yambol - (pop. 91,110) -
Située sur les rives de la Tounzha, à 106 km de Burgas.
Une des plus vieilles villes de Bulgarie, qui était le centre de
la vie culturelle et religieuse, et de la lutte nationale de
libération. Centre commercial et produits textiles, machinerie,
céramiques et meubles. Sources d'eau minérale dans les
environs. Ville connue du temps des Romains, elle fut la
résidence de Turcs du 15e au 18e s. Il y a une église du
18e avec de remarquables icones (église St-Georges),
datant de 1737, les bains romains, une forteresse
médiévale et plusieurs mosquées turques, la Place
Osvobozhdenie, marché couvert, un Observatoire astronomique et
un Planétarium (12, rue Tzar Ivan Alexandar). Le parc,
(île sur la Toundja) et la colline de Borovets. - Selon des
photos qu'on peut voir sur le site
jambol.hit.bg, Yambol
est une ville assez moderne.
(Mais
il faut s'armer de patience avec ce
site, le téléchargement est hyper long! En plus, souvent
les photos n'apparaissent pas...) A 14 km au sud-est de Yambol,
le
monastère
Saint Spa avec le temple-monument d'Alexandre Nevski, construit
à la suggestion du général Skobelevet et avec
l'aide de donations de Bulgarie et de Russie. Aussi, une
plaque-souvenir de la Libération, inaugurée en septembre
1884.
Kabile - Un peu au
sud-est de Yambol, dans la belle région d'Ormana. Ancienne
ville, centre économique, politique et culturel de l'ancienne
Thrace. Les vestiges y sont impressionnants. Voir quelques photos sur
bulgariatravel.org
Kàrdzali - La Basilique
St-Jean le Précurseur (11e-12e s) dans le quartier Vesselchane,
contenant la tombe d'un évêque de cette époque avec
ses vêtements. L'hôtel de ville turc (1870) a une
architecture intéressante. Dans les environs, l'étroit
canyon de la rivière Arda, appelé le pont du diable.
Près du village de Zimzelen, les pyramides Kurdzhali,
phénomène naturel. A 7 km plus loin, en direction de
Haskovo, les ruines de la forteresse médiévale de
Perperikon dont il reste la tour hexagonale. Voir photos sur le site de
la
ville.
Perperikon - (ou Hyperperakion
ou Perperakion) est situé à 10 milles au sud de
Kàrdzali, perché sur un pic rocheux à 1,400 pieds
au-dessus du niveau de la mer. A ses pieds, le village de Gorna
Krepost. Tout près coule la rivière Perpereshka dans une
vallée de 7 milles de long et 2,5 milles de large. Dans les
temps anciens, cette terre fertile a attiré des colons et
aujourd'hui, on peut voir des douzaines de sites archéologiques
autour du centre naturel de Perperikon. Un peu plus loin, la
rivière Perpereshka se jette dans le lac articiciel de Stouden
Kladenets sur la rivière Arda. Là où les deux
rivières se rencontrent, c'est le village de
Kaloyantsi, où on
peut trouver quelques facilités d'hébergement. A voir, le
site archéologique lui-même, et le site des
pierres-champignons près du village de Beli Plast. Voir texte
(anglais) sur
perperikon.bg
et 5 belles photos des pierres-champignons sur
abvg.net
Smolyan - Smolyan, qui,
jusqu'en 1934, s'appelait Pachmalka, a pris ce nom en l'honneur de la
grande tribu slave des Smolyanes, qui peuplait jadis le Rhodope
central. Elle englobe depuis 1960 les deux gros bourgs de Raïkovo
et d'Oustovo et compte aujourd'hui plus de 30,000 habitants.
D'importantes industries de biens d'équipements et d'usinage des
métaux s'y sont implantées et développées,
en même temps qu'un nouvel essor était donné
à des activités locales comme le tissage des tapis (les
halichta). La ville est adossée à l'ouest aux hautes
pentes du Perelik et du Snejnik et traversée par la Tcherna reka
(la "Rivière noire"), d'où un cadre remarquable. Une des
attractions de la ville est le planétarium, le troisième
par son importance en Europe. Dans le quartier d'Oustovo, vous verrez
des dinandiers au travail. Fascinante combinaison d'ancienne et de
nouvelle architecture. Dans le quartier Raïkovo, la maison
Pangalova (1860), une des plus anciennes et des plus typiques de la
ville, où est installé le Musée
départemental d'histoire, aux belles collections de tissus, de
broderies, de parures et d'objets usuels du Rhodope, et le Palais de
Ali Bey, dont la plus vieille partie a été contruite en
1780, et les vieilles maisons typiques des Rhodopes dans le voisinage
de Cheshitev. La construction du nouveau centre a été
complétée en 1983. Voir le Planétarium, le bureau
de poste et le Théâtre Dramatique des Rhodopes. Les lacs
de Smolian, surnommés "les yeux d'Emeraude des Rhodopes", 10 km
a l'ouest de la ville. Le plus grand est Bistroto Ezero. La
chapelle St-Esprit et l'église St-Nikola.
L'église St-Nedelya a une riche collections d'icônes. La
chute de Smolyan sur la Kriva au sud-ouest de la ville. A 3 km à
l'est de Smolyan, il y a la grotte Uhlovitsa, renommée pour ses
lacs en cascades. - Voir textes et photos sur
belgaria (cliquer Smolyan dans
la liste)
Momchilovtsi - (2,000
hab). A 10 km au nord de Smolyan, intéressant petit
village typique des Rhodopespar l' architecture, les coutumes et
traditions, la cuisine. Culture de la pomme de terre et élevage
des vaches, moutons et porcs. Produits-maison fabriqués selon
les anciennes méthodes, dont le yogourt, le fromage cottage, le
beurre, le miel, le jambon, les saucisses, etc. On y organise des
sessions de dégustation et des cours de cuisine locale. Folkore
original préservé, artisanat de sculpture sur bois, tapis
typiques des Rhodopes, broderies, danses folkloriques, cornemuse des
Rhodopes, etc. Toutes sortes de visites guidées sont
organisées dans les environs, paradis des chasseurs et
pêcheurs. - Voir texte et photo sur
travel-bulgaria,
thybo.net
et la galerie de photos du
Centre
du sport de montagne et du tourisme de Momchilovtsi.
Dospat - Il faut au moins jeter
un coup d'oeil sur le panorama de cette ville: de toute beauté,
à couper le souffle! On peut aussi y admirer le barrage de
Dospat. C'est une des plus hautes villes de Bulgarie (1,200 m
d'altitude), habitée par les Pomaks. Ce sont des Bulgares qui
furent convertis de vive force à l'Islam pendant le joug
ottoman, mais ils ont gardé leur langue maternelle. Ils sont
Bulgares d'après leur origine et leur nationalité mais
mahométans d'après leur foi et leur mode de vie. Les
femmes sont assez timides et souriantes, tous les gens sont très
hospitaliers. Pas loin, au sud de la ville de Devine, dans
le canyon pittoresque de Trigrad, se trouve
la grotte du gouffre "Gorge du Diable".
La plus grande salle porte le nom de Salle tonnante. Elle fait 110 m de
long, 40 m de large et 36 m de haut. Une partie de cette grotte est
destinée aux visites des touristes. On y trouve
la petite source d'Orphée,
où on peut voir plusieurs pièces de monnaie (pour y
rentrer selon
les usages), et même le Diable lui-même grâce aux
...dizaines de projecteurs. En regardant par une petite fenêtre
de ciel en haut ou tout en montant les nombreuses marches pour quitter
la grotte, on se souvient toujours de la belle légende qui dit
que, juste par cette grotte, Orphée voulut ramener son Eurydice
du royaume d'Hadès. Voir texte et photos sur
belgaria.
Gotse Delchev - 20,546
habitants, dans la vallée de la rivière Mesta, à
24 km de la frontière grecque et à 212 km de Sofia. Elle
porte le nom du légendaire idéologue et chef des Bulgares
de Macédoine dans leur lutte contre la domination ottmane. Avant
1959, elle s'appelait Nevrokop. A l'ouest de la ville, c'est le
massif du mont Pirin et, à l'est, les Rhodopes et le mont
Dubrash. A voir: le vieux centre-ville, l'église de la
Ste-Vierge, de St-Michel-Archange, un arbre de 500 ans et de 24
mètres. Voir photos sur
mctour-bg et
sa galerie de 77
photos.
MELNIK - Ville-musée,
à une vingtaine de kilomètres de Sandanski; d'une ville
à l'autre, on traverse un des plus fertiles vergers de Bulgarie,
avec ses amandiers, ses cerisiers et ses pêchers, qu'il faut voir
au printemps. La cité et son environnement naturel ont
inspiré beaucoup de peintres modernes: Boris Denev, Peter
Mladenov, Detchko Ouzounov... Qui pourrait imaginer aujourd'hui que
cette petite ville de 500 habitants, blottie au fond d'un ravin
creusé par un affluent de la Strouma, dans le site grandiose de
falaises taillées dans la roche gréseuse
légèrement ocrée, ait pu être autrefois une
ville prestigieuse? Elle a été un important carrefour
géographique et historique, un point de rencontre des routes
menant de la mer Egée vers l'intérieur des Balkans et
l'Europe centrale, de l'Adriatique à l'Orient. Peuples et
civilisations s'y sont naturellement rencontrés. Bourgade thrace
fondée par la tribu des Mèdes, elle se vit
conférer par l'empereur romain Trajan le statut de ville
romaine. Lorsque, au VIe siècle, les Slaves s'établirent
dans la péninsule balkanique, ces falaises qui forment une
protection naturelle les attirèrent. Un homme marqua l'histoire
de la ville: le despote Alexis Slav, nommé par le tsar
Kaloïane, gouverneur du Rhodope occidental et de la province de la
Strouma, personnage curieux et farouchement indépendant. Mais en
gouvernant avisé, il assura à Melnik, au XIIIème
siècle, sa richesse et sa beauté; il agrandit les
fortifications, fit, avec son frère Vladimir, construire la
basilique Saint-Nicolas, un monastère (aux confins sud-est de la
ville, où se trouve aujourd'hui la chapelle dédiée
à St Zona), celui de la Vierge de la Grotte, d'autres
églises et d'autres monastères, dont vraisemblablement
celui de Rojen, qui formaient un ensemble de rayonnement artistique et
culturel: peintures d'icônes, fresques, céramiques
peintes, orfèvrerie. Il ne se soumit à l'autorité
du tsar Ivan-Assèn II que vers 1230. Il y avait, dit-on,
à l'époque du Réveil national, environ
soixante-dix églises à Melnik; après l'incendie
qui ravagea la ville pendant les guerres balkaniques, il n'en reste
plus que cinq, dont trois seulement en bon état: Saint-Antoine,
Saint-Jean-Baptiste-le-Précurseur et Saint-Nicolas, remarquables
par leurs fresques, leurs icônes et leurs iconostases. Des
vieilles demeures, il n'y en avait plus de solides jusqu'à ce
que l'Etat ne décidât de restaurer plus d'une centaine
d'entre elles: disposées en amphithéâtre sur des
terrains déclives, elles dissimulent dans leurs entrailles de
grandes caves profondes où mûrissait et mûrit encore
le chaleureux vin de Melnik, rouge comme sang et si épais, dit
un proverbe, qu'on peut le servir dans un mouchoir. Dans la maison de
Kordopoulos, qui date de 1758 et que vous ne manquerez pas de visiter
pour la richesse de sa décoration, on pouvait entreposer
jusqu'à 250.000 litres de ce vin au bouquet incomparable. Il y a
d'autres maisons à voir, comme celle d'Alexis Slav, dont
certaines parties remontent probablement au XIIIème
siècle, et la maison d'Ibrahim Bey qui abrite le musée de
la ville où l'on trouve de très beaux bois
sculptés et plafonds ornés de magnifiques rosaces, de
Kordpoulov (la plus grande de la Péninsule des Balkans, avec
d'extraordinaires peintures murales et un énorme cellier), la
maison Bolyar (médiévale byzantine, la plus ancienne
résidence dans le pays), la maison de Pashov transformée
en musée d'histoire, de Velev et plusieurs autres. Il y a aussi
la forteresse de Slavov (13e-14e s), le pont romain, les anciens bains
turcs, les rivières Melnik et Rojen (ou Rozhen) - Voir texte
(anglais) et superbes photos sur
mimipet,
smarthotelbulgaria.
et
csne_bulgaria
Le monastère de Rojen
(ou Rozhen) - situé au sud du pays, dans la région du
massif du Pirin, à 6 km de Melnik, est la seule retraite
restaurée aux premiers temps de la domination
étrangère qui nous soit parvenue sous l'aspect qu'elle
avait au XVIème siècle. Fondé par le gouverneur de
Melnik, le despote Slav, au XIIème-XIIIème siècle,
une inscription à l'entrée de l'église
conventuelle de la Vierge indique que l'image du Christ Pantocrator
entouré des douze apôtres a été peinte en
1597. Les peintures murales décorant le mur extérieur sud
(le Jugement dernier, l'Escalier des Justes) sont de précieux
monuments de la peinture du XVIIème siècle, datés
de 1611, tandis que les scènes de la vie de saint Jean-Baptiste,
à la chapelle funéraire, ont été peintes en
1622. Les murs du naos, du narthex et de la chapelle de l'église
conventuelle ont été décorés en 1732 dans
un style pictural narratif. Les peintures illustrent plus de 150
sujets. Les images de moines et d'anachorètes sont autant de
personnages vraisemblablement contemporains de l'artiste anonyme. Le
monastère de Rojen possède deux remarquables ouvrages de
sculpture en bois: l'iconostase et le lutrin. Les scènes de la
Bible sont composées avec un raffinement qui atteint à la
plus haute perfection ornementale, et l'artiste a déployé
toute son imagination dans ces sculptures d'une élégance
suprême. La calligraphie a également laissé
d'inestimables œuvres d'art, dont le manuscrit des Commentaires de Job,
copié à la scriptoria du monastère au
XIVème siècle. En 1674, le manuscrit fut emporté
par le patriarche de Constantinople Dosithée et se trouve
actuellement à l'église du Saint-Sépulcre à
Jérusalem. Voir texte et photos sur le site
chez.com/belgaria
et
smarthotelbulgaria
.
Le monastère de Rila
- Voir texte (anglais) et photos surr
mimipet (3 pages), sur
abvg et
smarthotelbulgaria
.
L'église de Boyana -
Voir texte (anglais) et quelques photos sur
digsys.bg
et
abvg
Sofia - Visite du centre-ville
où il y a des signes du passage de Thraces, Grecs, Romains,
Byzantins, Bulgares et Turcs. - 7,000 ans d'histoire
incorporés dans la ville moderne. Plus de 250 sites y sont
protégés. La rotonde Saint Georges est l'édifice
le plus ancien de la ville; ellle date du 4e siècle.
L'impressionnante cathédrale St-Alexandre Nevski, dont la crypte
abrite un exposition unique d'icônes, iconostases et fresques
exécutés par les plus grands artistes bulgares de tous
les temps. L'église russe St-Nicolas, la mosquée Bania
Bachi et la synagogue sont à quelques centaines de mètres
l'une de l'autre. Le Musée national d'histoire a recueilli une
très riche collection de trésors et d'objets
précieux, révélateurs de la vie des Bulgares de la
préhistoire à nos jours. Voir quelques photos
sur
minipet, sur
abvg et
perso.wanadoo.
Pour texte (anglais),
abvg2.
Aussi, voir texte (allemand) et photos sur
smarthotelbulgaria
. sur
csne_bulgaria
Etape 3: le centre de la Bulgarie