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L’EXPLOITATION DES ENFANTS

 

 

 

Un peu partout dans le monde, des enfants sont asservis, privés de leurs droits à l’éducation, à une existence d’enfant. On dénombre aujourd’hui encore 250 millions d’esclaves, dont environ 65% d’enfants… Des solutions existent pour lutter contre ces crimes moraux. L’exploitation des enfants par le travail n’est plus une fatalité ! Pourquoi ne pas donner un coup de pouce ? Ne restons plus indifférents et passifs face au sort inacceptable de millions de petits martyrs…

 

De nos jours, l’esclavage dont la forme la plus courante est la « servitude pour dettes », concerne en partie les enfants des pays non industrialisés tels que l’Equateur, le Pakistan ou la Bengladesh. L’illettrisme et l’exploitation outrancière de ces petits esclaves font légion ! Afin d’endiguer ces fléaux plusieurs initiatives ont vu le jour…

 

Bibi Russel, l’artisanat sans frontières

 

L’ex-Top Model Bibi Russel a porté pendant 15 ans, et dans le monde entier, les beautés de sa nation. De retour au pays, elle a souhaité révéler le savoir-faire du Bengladesh au reste du monde. Pari gagné ! Les artisans tisseurs locaux ont désormais leur place sur l’avant-scène des créateurs de haute-couture.

Les enfants du pays sont les premiers avantagés par cette initiative. Dorénavant, ce sont des maîtres tisserands qui transmettent leur savoir à des petits apprentis. Oui, apprentis, car Bibi Russel les incite à suivre en parallèle une scolarité.

Un encouragement pour lutter à la fois contre l’illettrisme et les conditions de travail abusives, subies par les enfants.

 

Halte aux abus des fabricants !

 

Afin de réglementer le marché des produits fabriqués par des enfants, l’A.F.M. (la Fédération des Artisans du Monde) a lancé une gigantesque campagne de labellisation des fournitures scolaires.

Loin du boycott inutile des produits, l’AFM prône un code de conduite et des contrôles indépendants impliquant la fin des relations avec les sous-traitants qui violent les droits sociaux. Un système de partenariat est également à l’étude pour que les pratiques des entreprises paraissent aux yeux de tous.

Ce serait une nouvelle avancée pour améliorer la situation inquiétante des enfants.

 

 

L’UNICEF et la CISOL : l’indépendance passe par la connaissance

 

Dans les pays du Tiers-Monde, les enfants travaillent aussi durement que les adultes, afin d’apporter un revenu supplémentaire nécessaire à la survie de leur famille, mais toujours au détriment de leur éducation scolaire. Les ONG (Organisations Non Gouvernementales) substituent le manque à gagner du foyer par des allocations permettant ainsi aux enfants de s’instruire. Pour pallier au coût malheureusement bien supérieur aux dons de cette action, des substituts tels que les cours à domicile sont mis en place.

Les enfants ont certes une éducation mais aussi et surtout la reconnaissance de leur statut d’enfant.

 

Les aînés instruits au secours des plus petits

 

Les enfants de ces pays ayant eu accès à l’instruction s’organisent et apportent leur soutien à ceux, moins chanceux, qui subissent encore l’exploitation. Ils fondent des syndicats et revendiquent un travail digne et réglementé. Les enfants étant souvent « utilisés » pour les travaux de basse besogne et les labeurs dangereuses, il s’agit de ne plus accepter de pareilles pratiques.

Cette action permet d’envisager un changement positif pour l’avenir. Les enfants connaissent leurs droits et veillent à leur respect et à leur application. Les premières graines semées commencent à porter leurs fruits…

 

« Compatir, c’est bien ; secourir, c’est mieux… »

 

 

Malgré les résultats encourageants, il faut avouer qu’en matière d’absolution de l’exploitation des enfants, nous n’en sommes encore qu’aux balbutiements. Nous pouvons, vous et moi, chacun d’entre nous, améliorer leur qualité de vie, en participant plus activement aux projets des ONG, des Fédérations, des Associations, et en défendant les droits à l’humanité… jusqu’à ce qu’une vraie politique de développement des Etats voit le jour et signe définitivement l’arrêt de ces pratiques. Nous pourrons ainsi savourer à l’échelle mondiale toute la valeur de ce mot : humain !

 

 

Christine L.

 

 



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