| Lors de son t�moignage devant le jury, elle changea sa premi�re d�position dans laquelle elle d�clarait avoir vu deux hommes quitter la sc�ne du crime. Apr�s le proc�s d'Abu-Jamal, elle re�ut une sentence de 2 ans de probation pour les accusations qui pesaient contre elle. En 1996, Jones t�moigna au cours d'une audience en appel qu'elle avait chang� sa version des faits apr�s avoir re�u la visite de deux agents de police en prison o� elle �tait d�tenue pour vol et agression. Dans une d�claration sous serment, elle d�crit sa rencontre avec les policiers: "Ils m'ont dit que si je t�moignais contre Jamal et identifiais Jamal comme �tant le tireur, je n'aurais pas � m'inqui�ter � propos de mes accusations en instance. Les d�tectives m'ont menac� en me rappelant que je faisais face � une longue peine d'emprisonnement -15 ans..." Lorsque la partie plaignante contre-interrogea Jones, les avocats annonc�rent � la cour qu'il y avait un mandat d'arr�t contre Jones (pour ch�que retourn� sans fonds). Elle fut arr�t�e � la fin de son t�moignage. Un mois plus tard, Sabo d�clara le nouveau t�moignage de Jones non-recevable. -T�moin #3- Le troisi�me t�moin, Robert Chobert, d�clara lors du proc�s avoir vu Mumia tirer sur Faulkner. Par contre, dans un rapport �crit le 10 d�cembre 1981 d�crivant un interview fait environ 5 minutes apr�s les �v�nements, il d�clara que le tireur s'�tait apparemment enfui. Les jur�s n'en furent jamais inform�s. De plus, sa description des v�tements et du poids du tireur ne correspond pas � Mumia. Durant le proc�s, Jackson tenta de d�voiler les ant�c�dents de Chobert (conduite avec facult�s affaiblies, incendie criminel d'une �cole, ce pourquoi il �tait alors en probation). Le juge Sabo refusa de faire conna�tre ces informations aux jur�s. Le jury ne fut �galement jamais inform� du fait que, lors de la nuit du meurtre, Chobert conduisait alors que ses licences de chauffeur �taient suspendues, qu'elles �taient toujours suspendues lors du proc�s et que la police ne l'a jamais emb�t� pour cela. A l'audience en appel de 1995, Chobert d�clara que les rapports de police ne correspondaient pas � ce qu'il avait t�moign�. De plus, Chobert t�moigna que lorsqu'il avait demand� au procureur s'il pouvait l'aider � retrouver ses licences, le procureur lui a r�pondu qu'il allait s'en occuper. autres t�moins William Cook William Cook, fr�re de Mumia et t�moin potentiel du meurtre, n'a pas t�moign� lors du proc�s. Toutefois, dans une d�position dat�e du 29 avril 2001, William expose sa version des faits. Dans cette d�position, on apprend que lorsque le policier Faulkner a arr�t� la voiture de William Cook, Kenneth Freeman, un ami de William, occupait le si�ge passager. Freeman a quitt� les lieux du crime apr�s l'incident. Quelques temps plus tard, Freeman confia � William qu'il y avait eu un projet visant � �liminer Faulkner et qu'il avait particip� � la fusillade. William d�clare �galement dans cette d�position qu'apr�s l'incident du 9 d�cembre 1981, il fut emmen� au commissariat o� les policiers lui prof�r�rent des menaces de mort. Par ailleurs, il d�clare avoir re�u la visite de Jackson qui ne lui demanda pas de t�moigner. Pour ce qui est de son propre avocat, (qui �tait �galement celui de Freeman), il lui conseilla de ne pas t�moigner, en lui disant qu'il risquerait de se faire accuser de meurtre lui aussi. Finalement, William d�clare que Mumia et lui n'ont rien � voir avec la mort de Faulkner. Arnold R. Beverly Dans une d�position dat�e du 8 juin 1999, Arnold R. Beverly d�clare que Faulkner a �t� touch� avant que Mumia n'arrive sur les lieux du crime et que Mumia n'a pas tir� sur Faulkner. De plus, il a d�clar� �tre l'individu qui a tir� Faulkner � la t�te, alors que ce dernier avait d�j� �t� touch�. Il affirme avoir �t� engag�, avec un autre homme (qu'il d�clare avoir vu sur les lieux du crime lorsque l'incident est arriv�) pour tuer Faulkner. Ce complot serait li� au travail que menait Faulkner afin d'emp�cher la corruption polici�re. |
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