Récits

Escort girl... je crois me souvenir...




Sa main avait déjà exploré, avec douceur et tact, ma cuisse et je lui avais fait un bon « accueil »… au point que mon clitoris avait pris des proportions inattendues, ce qu’il a apprécié longuement.
Je pouffais en me serrant contre lui, le priant de me laisser « refroidir »… au risque de devoir me lever et ne pas vraiment passer inaperçue en retraversant le restaurant.
Il me fallut de très longues minutes pour retrouver mon calme et enfin reprendre une apparence féminine au niveau de mon bas-ventre.
Retour en voiture où il m’embrassa avec une tendre fermeté… langues de la partie.
J’avais relevé ma robe au dessus de la ceinture,  mon clitoris reprenait de la vigueur. Il se pencha et me fit une longue fellation, douce et enveloppante à laquelle je m’abandonnais les yeux fermés. Je le repoussais une nouvelle fois, il me faudra sortir de la voiture sous peu… je dois à nouveau retrouver mon calme. Il sourit, pas de problème, l m’explique qu’il y a pour des gens qui cherchent la discrétion un ascenseur particulier qui aboutit dans le  garage… Il me garantit que personne ne nous verra et que, si l’envie m’en prend, je pourrais même y aller nue sans problème.
Je le pris au mot, grisée par la bonne chère et le vin, séduite par ses manières et  excitée par les possibilités que sa position permettaient. Il m’aida à enlever ma robe par dessus la tête, ma dernière hésitation vis-à-vis du chauffeur se dissipa quand il me confia qu’on pouvait compter sur son absolue discrétion, voire même sur ses « services »… si l’envie me prenait d’une partie à trois. J’étais à présent en dessous, sexe dressé hors de mon string… excitée comme pas possible. Quand la voiture descendit dans le sous-sol de l’hôtel, je sentis encore monter mon excitation d’un cran. Le chauffeur m’ouvrit, ensemble ils m’aidèrent à me relever, le chauffeur était bel homme et je me sentais plutôt émoustillée par la proposition évoquée par Ricardo. Il était Italien aussi… comme par hasard !
Me voilà debout dans le garage, j’avance en oscillant sur mes talons hauts, sexe en avant… sans pudeur. Je suis au milieu de l’allée… si quelqu’un arrive maintenant, quel spectacle !
Ils rient, me rejoignent et me prenant chacun par un bras me mènent vers l’ascenseur.
Nous attendons, j’en profite, dans mon état d’ébriété léger, pour voler un baiser au chauffeur qui me le rend bien… Ricardo en profite pour me peloter les fesses… on a un peu oublié les belles manières… je ne m’en plains pas, au contraire!
La porte de l’ascenseur s’ouvre et… surprise, il y a dedans un couple… une type du même acabit que Ricardo et une fille superbe, call-girl sans aucun doute… ils nous regardent un peu étonnés, en particulier mon super clitoris… sourient, hésitent un instant puis nous laissent la place en nous souhaitant une bonne soirée….
La porte de l’ascenseur est dissimulée derrière l’une des portes à miroir des grands placards du petit hall de la suite. Astucieux. Je m’avance dans le salon, mon string est coincé entre mes fesses que je sais rebondies et très tentantes… j’abuse de mon avantage et espère bien stimuler mes chevaliers servants.
Ricardo s’est affalé sur le divan, je me mets à genoux devant lui et entreprend d’ouvrir sa braguette, il a été si gentil et patient jusqu’à présent, je lui dois bien quelque chose, une petite gâterie… Je sors sa queue, qu’il a raisonnablement charnue, et m’en occupe avec soin, application, en le regardant dans les yeux… effrontément. Il se laisse faire avec u plaisir non dissimulé. J’aime aussi la situation, il est toujours impeccable dans son costume, seul son service trois pièces en émerge. Le contraste de sa peau claire sur le tissu sombre est très agréable à voir… et stimulant ! Je me régale de son membre aux veines saillantes…
Le chauffeur s’est  éclipsé… je le vois revenir de la salle de bain, il est nu, complètement nu. Il est beau, bronzé, athlétique, et très bien membré. Il a même des fesses bien rebondies, ce qui n’est pas du tout vilain chez un homme. Sans perdre le pénis de Ricardo de la bouche, je le regarde s’approcher. Il me caresse la nuque, le dos, descend par petites touches vers mon derrière. Ses mains poignent sans brutalités mes fesses et les malaxent avec art. Il s’est agenouillé derrière moi et sa langue les balaient une après l’autre. Quand il tire sur mon string pour le baisser, je me cambre en offrande…
Il me regarde sans doute, apprécie mon anus niché entre les globes qu’il tient écartés… ses doigts jouent sur le nœud et imperceptiblement m’amènent à pousser, m’ouvrir sans même que j’y pense délibérément. Je sens un doigt plonger dans mon intimité et mes sens appellent les autres.
Il me prépare avec une douceur rare, je suis demanderesse, il m’amène avec tellement de progressivité vers le plaisir que j’ai envie de crier… de le supplier : viens, viens, maintenant, tout de suite, prends moi… mais il continue à m’échauffer et quand je hasarde un regard vers lui, je vois un membre démesuré, un peu recourbé vers le haut, impressionnant prêt à m’envahir. Et j’en ai envie, je me cabre encore plus, j’en oublie le sexe de Ricardo et suis immobile, dans l’attente de ce membre … qui finalement se pose sur ma rose. Brûlant, doux et dur à la fois. La pression s’accentue, lui vers moi, moi vers lui. Et la pénétration commence,  lentement, presque exaspérante de lenteur, ses mains ont accroché mes hanches et me maintiennent comme des étaux. Je sens derrière moi l’homme, le mâle, le conquérant, je me sens femme, ouverte, offerte à sa conquête. Il entre, je le sens franchir l’anneau, un choc imperceptible, il est passé, il glisse inexorablement, je le sens se rapprocher, la chaleur de son ventre irradie sur mes fesses, son pubis me heurte, il est tout entier en moi, je n’arrive pas à y croire, un tel engin !
Je le sens qui amorce un mouvement de va et vient, je m’y synchronise malgré moi, il va jusqu’à sortir pratiquement totalement pour rentrer à nouveau en forçant de façon délicieuse l’entrée serrée.. Je serre aussi les fesses pour mieux le sentir, je suis cabrée comme une chatte en chaleur, je le sens accroché à moi, excité, bouillant de désir sauvage, accélérant son mouvement. Je sens monter son plaisir et sa violence de mâle conquérant la femelle, la prenant, la bourrant, l’envahissant comme sa chose, comme son territoire… et Ricardo en est probablement aussi excité, sa queue gonfle dans ma bouche et je sens les battements de son cœur jusque dans le fond de ma gorge. Je la serre, l’étrangle, la masturbe avec force, buttant contre son pubis sous les coups de boutoir du chauffeur. Je suis prise des deux côtés, comme une bête,  comme une femelle en chaleur, excitée, assoiffée de leurs sexes, de leurs désirs, de leurs besoin de me prendre…
Mon sexe est aussi en érection, je le sens qui balance sous moi, et pourtant il me semble presque étranger tant la sensation d’être femelle est forte. Je suis soumise à leurs caprices, à deux hommes virils, qui me rendent un hommage qu’ils sont loin d’imaginer.
Ils ont une endurance que je trouve extraordinaire. Par contre moi, j’ai la bouche tétanisée tellement elle est détendue par le membre de Ricardo, j’en ai mal mais cette douleur ajoute à mon plaisir, au plaisir et à l’idée de ce viol consenti, demandé, rêvé…
Quand le chauffeur s’arrêta et me quitta, une étrange sensation de vide me laissa une seconde sans réactions, puis il me retourna et s’allongea sur le dos sur le tapis. Ricardo me releva et m’obligea à m’accroupir sur lui, pour me faire empaler sur le sexe luisant qu’il tenait à la min dressé, impressionnant.  Je le guidais en moi et descendis avec délices sur ce pieu raide et chaud et entrepris un mouvement de soulèvement et de descente. Ricardo me soutenait sous les bras et je sentais dans mon dos son pénis humide et dur.
J’étais comme enragée et mes mouvement se faisaient plus violents. Je retombais chaque fois plus fort pour mieux sentir en moi la présence de ce mastodonte de chair durcie. Je le sentais cogner contre mon ventre, à l’intérieur, je le sentais énorme, en moi, à moi.
Mon sexe me semblait si modeste par comparaison. Il oscillait de bas en haut à chacun de mes mouvements et le chauffeur le suivait du regard sans le toucher… ll me tenait toujours les hanches.  Ricardo était maintenant passé devant moi et enjambait à genoux la tête du chauffeur, son pénis flottait devant mon visage et je cherchais à le reprendre en bouche.
Il avait amorcé un mouvement du bassin et sa verge avançait puis reculait dans ma bouche sans la quitter. Parfois elle heurtait le fond de ma gorge, m’arrachant des spasmes qui me faisaient monter les larmes aux yeux..
Ils ahanaient tous deux avec des gémissements qui se mêlaient aux miens. La pièce était remplie de nos borborygmes, de nos cris d’animaux en rut, de notre chaleur et de notre sueur..
Le climat atteignait des niveaux qui me donnaient l’impression que j’allais m’évanouir…
Et tout à coup, le chauffeur roula sur le côté, saisit sa queue en main et me plaqua au sol. Ricardo avait fait de même et je les voyais au dessus de moi se masturber furieusement. J’avais aussi pris ma queue en main et tous les trois, deux super mâles et moi, « une » mâle en dessous désordonnés de femme provocante, nous nous acharnions sur nos membres échauffés et au bord de l’explosion.
Le premier jet de sperme fut celui du chauffeur, ample, long, large, brûlant quand  il atterrit sur ma poitrine, puis celui de Ricardo et le mien presque simultanément, s’élancèrent et s’étalèrent sur mes dessous noirs en longues traînées laiteuses.
Nous avons continué à nous masturber jusqu’à la dernière goutte.
J’étais morte, je crois avoir sombré dans le sommeil presque aussitôt… je me souviens vaguement qu’ensemble ils m’ont portée jusque sur mon lit, m’ont recouverte d’un drap et sont sortis.

Et ensuite ?

***









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