Récits

 
Escort girl...

Mon site internet m’amène pas mal de courrier. Les quelque 200  visites quotidiennes me laissent entre 6 et 12 messages en moyenne. Cela fait de la lecture chaque jour… bien que les trois quart soient vite « réglés ».
Restent les messages qui valent la peine… soit parce que la personne a écrit avec soin, s’est présentée, parfois avec une photo, et utilise un « style » qui dénote une bonne éducation.
L’autre jour j’ai reçu un message d’un « monsieur », un italien (généralement leurs messages sont merveilleux de poésie et d’originalité…). Il me demandait si j’assurais des services d’escorte. Je n’y avais jamais pensé. Et je dois avouer que l’idée m’a séduite.
Je lui ai répondu que « pourquoi pas ? » en précisant que je ne l’avais jamais fait…
Presque aussitôt il m’a demandé si cela m’intéresserait de l’accompagner lors de son prochain passage en Belgique. Il suggérait de se retrouver dans le lobby de l’hôtel où il descendait, d’aller dîner, puis de rejoindre sa chambre pour boire le champagne et …
Il souhaitait quelques précisions : est-ce que j’accepte les baisers avec la langue et les relations orales ?
Avec lui, sans pour autant que le ton soit grivois ou vulgaire, les choses étaient dites clairement et ne laissaient planer aucune ambiguïté. Je me doute bien des services que rendent les « escort girls », mais autant éviter dès le départ tout malentendu.
Je lui répondis que cela me convenait sous réserve de l’hygiène la plus stricte.
Il ne me demandait rein sur mes « tarifs »… mais j’avais bien le sentiment que mes services serraient « récompensés ». Je n’en fit pas mention évidemment, parlant seulement de ce que j’aimais les chaussures italiennes à très haut talons, avec des fines lanières, rouges ou noires… j’espère qu’il aura l’élégance de penser à m’en offrir…
Il descendait au Crowne Plazza à Anvers le jeudi suivant.
Je lui expliquait que j’avais besoin de me transformer auparavant et que son hospitalité m’aiderait… Il m’informa par retour qu’il avait réservé une suite dont la deuxième chambre m’était destinée. Je pourrais m’y préparer à mon aise. Je suis arrivée avec mon gros sac et ma valisette de maquillage au moins deux heures avant le rendez-vous. Je suis montée directement au 6 ième étage, suite 9… tiens, cela fait 69…  hasard ?
Un bon bain, maquillage de soirée particulièrement soigné (en m’inspirant de celui de Sabrina, mon amie T* qui s’était confiée à un pro pour un résultat époustouflant).
Petite robe de lamé noir, bas noirs à couture, jarretelles et soutien de dentelle noire assortis, bijoux dorés et cheveux auburn bouclés, petit sac verni noir avec chaîne dorée, top beige très court… et un grand foulard noir à motifs noirs attaché sur l’épaule… une splendeur. J’avais envie d’être élégante, chic, sophistiquée, sortable… l’hôtel et la suite me donnaient dans l’idée qu’on n’allait pas aller dans un boui-boui… et que c’était un gentleman.
Je vaporise un nuage d’ « Opium » que je traverse avant de poser quelques gouttes au creux de mes genoux et de mes coudes. Un timide coup à la porte de séparation, il ouvre… C’est un Monsieur, 55 ou 60 ans, bien de sa personne, en  costume sombre très bien coupé, chaussures fines et impeccables, cheveux un peu clairsemés légèrement ondulés, il se tient bien droit, avec élégance… il a de la classe. Il me prend la main, la lève et se penche pour m’accorder un baise main dans un effleurement délicat. Il me propose de me débarrasser de mon top et se glisse derrière moi pour l’enlever. Il le pose sur le fauteuil et m’invite à m’asseoir dans son salon. La vue sur Anvers est superbe, le soleil rougeoyant  au coucher, les lumières de la ville qui pointent timidement…
Il y a une musique très douce, les lumières sont tamisées, tout n’est ici qu’ordre, luxe, calme et volupté. Je me sens instantanément parfaitement bien… Il est déjà occupé à déboucher une bouteille de champagne… qu’il libère dans un chuintement discret. Il me tend une flûte délicatement rafraîchie, il a le sens du détail et du bon goût… charmant. Je me tiens bien droite, jambes élégamment croisées, laissant entrevoir le bord de mes bas, pas trop, et offrant la vue de mon décolleté… Il est resté debout en gentleman et me propose de trinquer à la santé de la beauté… quel charmeur !
Nous buvons. Il me demande l’autorisation de s’asseoir près de moi, ce que je lui accorde volontiers. Il ne sort pas de cigarette ou de cigare… heureusement.
La conversation s’engage sur ce qu’il fait, dans l’industrie du vêtement de luxe, de son plaisir à me rencontrer, de ma beauté qu’il a eu le loisir d’apprécier à souhait sur mon site… une conversation agréable, polie, détendue. Je lui parle aussi de mon expérience de « fille », lui expliquant en particulier que c’est la première fois que j’accepte de servir d’escorte et que j’espère ne pas le décevoir. J’ai assez de culture pour tenir une conversation de niveau avec quelqu’un de cultivé bien que dans le domaine de la musique je ne sois pas fort calée…
Il est d’une correction parfaite. Pas de geste déplacé, un regard qui s’attarde juste ce qu’il faut sur mes jambes… quelques compliments pas exagérés sur ma classe, mon bon goût et mon physique attrayant. La réalité est parfaitement conforme aux espérances que les magnifiques photos du site permettaient d’espérer… Il a en particulier aimé celles où je laisse clairement percevoir mon amour pour les belles choses, dessous et lingerie.
Il m’a resservi, il est attentif… sans être trop empressé. Il me plaît décidément beaucoup.
Il a réservé deux places chez Sir Anthony van Dijk, un restaurant que je connais bien près de la Cathédrale… Il propose de s’y rendre.
Je l’ai laissé me remettre mon top, m’ouvrir la porte, s’effacer pour me laisser passer et c’est avec une joie indescriptible que je prends le bras qu’il m’offre pour avancer dans le couloir sur la moquette épaisse vers l’ascenseur. Il y a déjà un couple qui attend. Nous montons ensemble. Je sens leurs regards sur nous. Je me doute que son âge et mon élégance mènent directement à des conclusions… tout à fait exactes… sauf en ce qui concerne mon sexe. Il est juste derrière moi, tellement près que je sens son souffle tiède  sur mon cou… pas désagréable. Les portes s’ouvrent au rez-de-chaussée. Il est apparemment aussi fier de m’avoir à son bras que moi de l’accompagner. La déférence du personnel me laisse à penser qu’il est quelqu’un de connu ici. Une voiture attend devant la porte. Le chauffeur ouvre la portière et je m’installe. Il a fait le tour et se pose à mes côtés.
Je suis hyper excitée de tout ce petit jeu et je me sens une âme d’escorte, de call-girl. Jamais je ne l’aurais imaginé…
Ma robe est fort remontée, je n’ai pas eu le réflexe de la descendre sur mes cuisses et la lisière de mes bas, tendus par les jarretelles est bien visible. Il pose délicatement sa main sur le nylon je le laisse faire en lui adressant un sourire imperceptible. La pression de sa main se fait plus nette. Une petite vague de plaisir me parcourt.
On arrive. Il est sorti le premier, j’ai attendu que le chauffeur m’ouvre la porte et s’efface casquette en main pour lui permettre de m’offrir la main.
Je m’accroche à son épaule au moment où mon pied glisse du trottoir. Je m’excuse. Il me sourit : tout le plaisir est pour moi… quel charmeur ! Je le prend carrément par le bras de mes deux mains et nous entrons dans le restaurant.
Il a réservé une table un peu à l’écart, nous sommes tranquilles tout en ayant une vue magnifique sur le reste de la salle. Nous sommes assis côte à côte de part et d’autre à une petite table ronde…
Je passe le repas, sublime, les vins, le service et le sentiment extraordinaire d’être traitée comme une personne de qualité … ou une femme entretenue ? Cela me plaît aussi !
Après le café, les mignardises et le pousse café, je planais sur un petit nuage et la proximité de Ricardo m’était de plus en plus agréable.
Nous avons terminé la soirée chez lui, dans sa suite... et je n'ai plus aucun souvenir de ce qui s'est passé.

Ici j'ai un trou... plus aucun souvenir... à moins que ... cherchez bien l'épisode manquant... sinon ? Et bien voici la fin, directement!
Sa main avait déjà exploré, avec douceur et tact, ma cuisse et je lui avais fait un bon « accueil »… au point que mon clitoris avait pris des proportions inattendues, ce qu’il a apprécié longuement.
Je pouffais en me serrant contre lui, le priant de me laisser « refroidir »… au risque de devoir me lever et ne pas vraiment passer inaperçue en retraversant le restaurant.
Il me fallut de très longues minutes pour retrouver mon calme et enfin reprendre une apparence féminine au niveau de mon bas-ventre.
Retour en voiture où il m’embrassa avec une tendre fermeté… langues de la partie.
J’avais relevé ma robe au dessus de la ceinture,  mon clitoris reprenait de la vigueur. Il se pencha et me fit une longue fellation, douce et enveloppante à laquelle je m’abandonnais les yeux fermés. Je le repoussais une nouvelle fois, il me faudra sortir de la voiture sous peu… je dois à nouveau retrouver mon calme. Il sourit, pas de problème, l m’explique qu’il y a pour des gens qui cherchent la discrétion un ascenseur particulier qui aboutit dans le  garage… Il me garantit que personne ne nous verra et que, si l’envie m’en prend, je pourrais même y aller nue sans problème.
Je le pris au mot, grisée par la bonne chère et le vin, séduite par ses manières et  excitée par les possibilités que sa position permettaient. Il m’aida à enlever ma robe par dessus la tête, ma dernière hésitation vis-à-vis du chauffeur se dissipa quand il me confia qu’on pouvait compter sur son absolue discrétion, voire même sur ses « services »… si l’envie me prenait d’une partie à trois. J’étais à présent en dessous, sexe dressé hors de mon string… excitée comme pas possible. Quand la voiture descendit dans le sous-sol de l’hôtel, je sentis encore monter mon excitation d’un cran. Le chauffeur m’ouvrit, ensemble ils m’aidèrent à me relever, le chauffeur était bel homme et je me sentais plutôt émoustillée par la proposition évoquée par Ricardo. Il était Italien aussi… comme par hasard !
Me voilà debout dans le garage, j’avance en oscillant sur mes talons hauts, sexe en avant… sans pudeur. Je suis au milieu de l’allée… si quelqu’un arrive maintenant, quel spectacle !
Ils rient, me rejoignent et me prenant chacun par un bras me mènent vers l’ascenseur.
Nous attendons, j’en profite, dans mon état d’ébriété léger, pour voler un baiser au chauffeur qui me le rend bien… Ricardo en profite pour me peloter les fesses… on a un peu oublié les belles manières… je ne m’en plains pas, au contraire!
La porte de l’ascenseur s’ouvre et… surprise, il y a dedans un couple… une type du même acabit que Ricardo et une fille superbe, call-girl sans aucun doute… ils nous regardent un peu étonnés, en particulier mon super clitoris… sourient, hésitent un instant puis nous laissent la place en nous souhaitant une bonne soirée….
La porte de l’ascenseur est dissimulée derrière l’une des portes à miroir des grands placards du petit hall de la suite. Astucieux. Je m’avance dans le salon, mon string est coincé entre mes fesses que je sais rebondies et très tentantes… j’abuse de mon avantage et espère bien stimuler mes chevaliers servants.
Ricardo s’est affalé sur le divan, je me mets à genoux devant lui et entreprend d’ouvrir sa braguette, il a été si gentil et patient jusqu’à présent, je lui dois bien quelque chose, une petite gâterie… Je sors sa queue, qu’il a raisonnablement charnue, et m’en occupe avec soin, application, en le regardant dans les yeux… effrontément. Il se laisse faire avec u plaisir non dissimulé. J’aime aussi la situation, il est toujours impeccable dans son costume, seul son service trois pièces en émerge. Le contraste de sa peau claire sur le tissu sombre est très agréable à voir… et stimulant ! Je me régale de son membre aux veines saillantes…
Le chauffeur s’est  éclipsé… je le vois revenir de la salle de bain, il est nu, complètement nu. Il est beau, bronzé, athlétique, et très bien membré. Il a même des fesses bien rebondies, ce qui n’est pas du tout vilain chez un homme. Sans perdre le pénis de Ricardo de la bouche, je le regarde s’approcher. Il me caresse la nuque, le dos, descend par petites touches vers mon derrière. Ses mains poignent sans brutalités mes fesses et les malaxent avec art. Il s’est agenouillé derrière moi et sa langue les balaient une après l’autre. Quand il tire sur mon string pour le baisser, je me cambre en offrande…
Il me regarde sans doute, apprécie mon anus niché entre les globes qu’il tient écartés… ses doigts jouent sur le nœud et imperceptiblement m’amènent à pousser, m’ouvrir sans même que j’y pense délibérément. Je sens un doigt plonger dans mon intimité et mes sens appellent les autres.
Il me prépare avec une douceur rare, je suis demanderesse, il m’amène avec tellement de progressivité vers le plaisir que j’ai envie de crier… de le supplier : viens, viens, maintenant, tout de suite, prends moi… mais il continue à m’échauffer et quand je hasarde un regard vers lui, je vois un membre démesuré, un peu recourbé vers le haut, impressionnant prêt à m’envahir. Et j’en ai envie, je me cabre encore plus, j’en oublie le sexe de Ricardo et suis immobile, dans l’attente de ce membre … qui finalement se pose sur ma rose. Brûlant, doux et dur à la fois. La pression s’accentue, lui vers moi, moi vers lui. Et la pénétration commence,  lentement, presque exaspérante de lenteur, ses mains ont accroché mes hanches et me maintiennent comme des étaux. Je sens derrière moi l’homme, le mâle, le conquérant, je me sens femme, ouverte, offerte à sa conquête. Il entre, je le sens franchir l’anneau, un choc imperceptible, il est passé, il glisse inexorablement, je le sens se rapprocher, la chaleur de son ventre irradie sur mes fesses, son pubis me heurte, il est tout entier en moi, je n’arrive pas à y croire, un tel engin !
Je le sens qui amorce un mouvement de va et vient, je m’y synchronise malgré moi, il va jusqu’à sortir pratiquement totalement pour rentrer à nouveau en forçant de façon délicieuse l’entrée serrée.. Je serre aussi les fesses pour mieux le sentir, je suis cabrée comme une chatte en chaleur, je le sens accroché à moi, excité, bouillant de désir sauvage, accélérant son mouvement. Je sens monter son plaisir et sa violence de mâle conquérant la femelle, la prenant, la bourrant, l’envahissant comme sa chose, comme son territoire… et Ricardo en est probablement aussi excité, sa queue gonfle dans ma bouche et je sens les battements de son cœur jusque dans le fond de ma gorge. Je la serre, l’étrangle, la masturbe avec force, buttant contre son pubis sous les coups de boutoir du chauffeur. Je suis prise des deux côtés, comme une bête,  comme une femelle en chaleur, excitée, assoiffée de leurs sexes, de leurs désirs, de leurs besoin de me prendre…
Mon sexe est aussi en érection, je le sens qui balance sous moi, et pourtant il me semble presque étranger tant la sensation d’être femelle est forte. Je suis soumise à leurs caprices, à deux hommes virils, qui me rendent un hommage qu’ils sont loin d’imaginer.
Ils ont une endurance que je trouve extraordinaire. Par contre moi, j’ai la bouche tétanisée tellement elle est détendue par le membre de Ricardo, j’en ai mal mais cette douleur ajoute à mon plaisir, au plaisir et à l’idée de ce viol consenti, demandé, rêvé…
Quand le chauffeur s’arrêta et me quitta, une étrange sensation de vide me laissa une seconde sans réactions, puis il me retourna et s’allongea sur le dos sur le tapis. Ricardo me releva et m’obligea à m’accroupir sur lui, pour me faire empaler sur le sexe luisant qu’il tenait à la min dressé, impressionnant.  Je le guidais en moi et descendis avec délices sur ce pieu raide et chaud et entrepris un mouvement de soulèvement et de descente. Ricardo me soutenait sous les bras et je sentais dans mon dos son pénis humide et dur.
J’étais comme enragée et mes mouvement se faisaient plus violents. Je retombais chaque fois plus fort pour mieux sentir en moi la présence de ce mastodonte de chair durcie. Je le sentais cogner contre mon ventre, à l’intérieur, je le sentais énorme, en moi, à moi.
Mon sexe me semblait si modeste par comparaison. Il oscillait de bas en haut à chacun de mes mouvements et le chauffeur le suivait du regard sans le toucher… ll me tenait toujours les hanches.  Ricardo était maintenant passé devant moi et enjambait à genoux la tête du chauffeur, son pénis flottait devant mon visage et je cherchais à le reprendre en bouche.
Il avait amorcé un mouvement du bassin et sa verge avançait puis reculait dans ma bouche sans la quitter. Parfois elle heurtait le fond de ma gorge, m’arrachant des spasmes qui me faisaient monter les larmes aux yeux..
Ils ahanaient tous deux avec des gémissements qui se mêlaient aux miens. La pièce était remplie de nos borborygmes, de nos cris d’animaux en rut, de notre chaleur et de notre sueur..
Le climat atteignait des niveaux qui me donnaient l’impression que j’allais m’évanouir…
Et tout à coup, le chauffeur roula sur le côté, saisit sa queue en main et me plaqua au sol. Ricardo avait fait de même et je les voyais au dessus de moi se masturber furieusement. J’avais aussi pris ma queue en main et tous les trois, deux super mâles et moi, « une » mâle en dessous désordonnés de femme provocante, nous nous acharnions sur nos membres échauffés et au bord de l’explosion.
Le premier jet de sperme fut celui du chauffeur, ample, long, large, brûlant quand  il atterrit sur ma poitrine, puis celui de Ricardo et le mien presque simultanément, s’élancèrent et s’étalèrent sur mes dessous noirs en longues traînées laiteuses.
Nous avons continué à nous masturber jusqu’à la dernière goutte.
J’étais morte, je crois avoir sombré dans le sommeil presque aussitôt… je me souviens vaguement qu’ensemble ils m’ont portée jusque sur mon lit, m’ont recouverte d’un drap et sont sortis.
Quand je me suis réveillée, il faisait clair dehors. Il était passé 10 heures.
Je me suis levée, le drap enroulé autour de moi. J’ai frappé à la porte de séparation. Pas de réponse. Je suis entrée timidement. La pièce était vide. Sur la table du salon il y avait un bouquet de fleurs et un colis avec une enveloppe à mon nom. Je l’a ouverte, il y avait 15000 francs et un mot de remerciement signé Ricardo.
Le colis contenait une paire de chaussure italiennes superbes à semelles épaisses et très hauts talons, rouge vif avec de très fines lanières, juste ce dont je rêvais. Ce Ricardo, quel homme du monde, quel vrai gentleman !
Je crois que j’ai consciencieusement rempli ma mission d’escorte, non ?
En tous cas, je suis partante pour recommencer… qui propose?

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