| Récits |
Une, deux, trois, quatre ... filles, de la folie! (2)
La proposition :
Un rêve, je rêve… quelle fille, quelle situation incroyable… et tout cela par le plus pur des hasards. Je suis hyper excitée à l’idée de tout ce que les heures et jours qui suivent vont apporter. Si ceci n’en est qu’un avant goût… qu’est-ce que cela va être !
Une fois seules, la conversation a vite évolué vers les fantasmes et autres envies « cachées » qu’un premier contact ne permet pas d’avouer… le vin aidant, puis les pousse café, quelques heures après, nous nous étions tout raconté, et étions aux anges de constater que nous avions toutes les mêmes envies, les mêmes appréhensions, les mêmes rêves, les mêmes exigences… et qu’en plus nos préférences s’accordaient apparemment avec nos complémentarités… Si Vivienne paraissait la plus « avancée » dans la réalisation de ses fantasmes, elle était enchantée d’avoir des élèves nettement plus néophytes mais très désireuses d’apprendre et de participer à ses jeux de rôle…
-Comme nous n’avons que quelques jours devant nous, puisque Maud n’avait pas prévu, je propose que nous convenions déjà pour ce soir de ce que nous allons faire cette nuit. Chacune va écrire sur un bout de papier ce qu’elle souhaite faire ou subir… s’il y a des incompatibilités, je trancherai…
J’ai eu du mal à ne écrire tant je tremblais d’excitation. Puis arriva le « dépouillement.
-Connaissant Françoise et aussi Maud finalement au travers de son site et de ses récits, ce que vous dites ne m’étonne pas et se présente plutôt bien. Je résume : Françoise sera attachée, ligotée serrée, baîllonée en tenue de secrétaire chic avec des dessous de pute… et assistera aux ébats de Maud avec Sissy.Maud jouera avec Sissy, et lui fera exactement ce que je lui ordonnerai de faire… et je me réserve de faire ce que mon bon plaisir me suggèrera le moment voulu.
Question tenues, Sissy passera une tenue de collégienne, Maud se changera en maid et moi je mettrai ma tenue latex. Pour la nuit, Françoise restera sur le tapis ligotée, Sissy lui tiendra compagnie, sécurité oblige… quant à Maud, elle passera la nuit à mes côtés. Les filles vos avez maintenant une demi heure pour vous préparer… je vous attend ici, fraîches, belles et prêtes pour une longue nuit. A tout à l’heure !
Le ligotage :
Je descend l’escalier. Il fait sombre en bas. Une lumière vascillante - des bougies – jettent dans la pièce une lumière dorée aux reflets orangés qui créent une atmosphère particulièrement douce. Vivienne est assise dans le sofa. Françoise est à ses pieds, Sissy range des cordes. Je sens une vague de chaleur me parcourir et mes sens s’exacerbent, je vais vivre ce que peu de filles on vécu, voir et subir ce que toutes rêvent de voir et de ressentir… je n’ose presque pas y croire. Je me sens à la fois totalement en confiance et j’ai tout de même un soupçon d’appréhension… et si ? Mais non, tout sera parfait, tu ne risque rien ma vieille… cesse d’être craintive et de te poser des questions, c’est comme cela que tu as gâché des années avant de te décider à être toi, à être Maud et à connaître ce que tu cherchais depuis si longtemps sans oser te l’avouer, quel temps perdu… alors n’en perds pas encore… vas-y, vis !
J’entre dans la pièce. Vivienne me fait signe de rester debout et de regarder.
Elle commence le ligotage de Françoise.Sissy lui passe les cordes sans rien dire. Bon dieu qu’elles sont jolies toutes les trois. Françoise est on ne peut plus excitante dans son tailleur gris foncé, avec une jupe trop courte qui laisse voir des jarretelles rouge vif, des bas à bordure large en dentelle noire, une veste ouverte sur un bustier rouge vif lui aussi avec des petits nœuds noirs et des bordures de dentelle noire, un laçage de cordon noir…. Et des gants noirs… des talons aiguille noirs vernis…. Et un maquillage strict mais net…
Le jeu a duré plus d’une demi heure… Vivienne avait un art consommé des liens et ses gestes qu’accompagnaient des regards et des paroles tendres et perverses étaient mesurés et précis. Le résultat esthétiquement et techniquement superbe, Françoise était parfaitement ligotée, totalement incapable de bouger, le baîllon boule termina l’exercice et elle fut couchée sur le tapis avec l’aide de Sissy.
Vivienne était satisfaite de son travail. Sissy regardait avec respect sa Maîtresse. Moi j’en étais le souffle coupé tant la scène était agréable à regarder et si parfaite de maîtrise et de complicité dans le jeu érotique chez chacune.
Sissy et moi :
Vivienne est debout devant moi, noire et luisante, une cravache en main. Elle me touche le menton.
-Maud, tu vas commencer par arranger ta tenue, ton tablier est de travers… voilà, c’est mieux ainsi. Tu vas te placer avec Sissy ici, dans le divan, écarter la table basse de façon à ce que Françoise puisse bien voir tout ce que vous allez faire.
Sissy m’aide à déplacer la table, on s’installe côte à côte dans le divan. Sissy connaît bien son rôle, elle est à croquer en collégienne, je suis tout aussi sexy en Maid. Je suis excitée au possible et parviens à peine à réfréner une envie de crier et de me jeter sur Sissy.
Sa cuisse chaude contre la mienne me brûle, son odeur légère et si féminine me fait tourner la tête. Vivienne nous a conduite comme des petits chiens dressés. J’ai longuement caressé Sissy couchée sur le divan, d’abord sur le dos, en passant en revue ses tétons, son ventre, son pubis et ses lèvres… sans pouvoir jamais que l’effleurer… un supplice très agréable tant pour elle que pour moi, puis sur son ventre, j’ai exploré le creux de ses reins, caressé longuement ses fesses, pu glisser sans forcer entre elles sans toutefois aller au fond…. Sa rosette est restée nichée au creux des chairs tendres et devenues brûlantes…
Puis j’ai adouci d’une caresse aussi légère que possible les longues stries rouge vif des coups de cravache que Vivienne a assénés sur les deux globes lisses et doux. Sissy sursautait et geignait à chaque coup asséné avec une précision et un rythme savamment calculés. Des larmes coulaient de ses yeux, et je devinais chez elle autant de douleur que de plaisir masochiste à endurer ainsi la punition de la part de sa Maîtresse.
Je sentais mon sexe dur dans mon petit string et craignais qu’il ne jaillisse tant l’excitation était grande de voir ce beau derrière malmené et la fille ainsi suppliciée.
Quand
Vivienne arrêta, elle m’ordonna de consoler Sissy qui se blotti,
bouillante et toute mouillée de larmes dans mes bras, faisant encore
s’amplifier mon désir. Vivienne lui ordonna de m’être reconnaissante
et Sissy entrepris de me caresser… Vivienne m’ouvrit les jambes pour que
Françoise jouisse du spectacle. Mon sexe se dressa presque instantanément
lorsque la main de Sissy tira sur le frêle bout de nylon du string.
Et c’est avec les joues encore striées des larmes et le souffle
haletant d’avoir contenu ses cris qu’elle me fit une fellation merveilleuse.
J’avais fermé les yeux et me laissait emporter par la vague de volupté
que me procurait la sensation de sa boucheoù
s’agitait une langue mobile et de sa main qui me masturbait avec application.
Et je me suis laissé emporter par cette caresse...