| Récits |
Une, deux, trois, quatre ... filles, de la folie! (3)
Moi et Vivienne :
Le contact de la cravache sur mon menton me fit rouvrir les yeux. Vivienne était debout devant moi superbe, noire, lisse, sensuelle, dominante. Mon sexe se gonfla encore plus fort à la vue de ma belle Maîtresse et à l’odeur du latex. Sissy continuait consciencieusement sa caresse, son rythme était parfait pour entretenir une tension sexuelle optimale…
Maîtresse Vivienne m’ordonna de dégager son sexe ce que je fis avec précaution pour ne pas la blesser avec mes longs ongles. Il était large et régulier, gonflé de veines saillantes, son gland était net et lisse, rond et gonflé. Il était beau…
Elle m’ordonna de la sucer. Je me demandais vraiment si j’allais parvenir à le prendre en bouche tant il me semblait énorme. Mais l’introduction fut plus facile que je croyais et une fois dans ma bouche, j’eu envie de l’engloutir totalement. Je le pris aussi loin que possible , mais mon manque d’expérience me fit avoir un hoquet lorsqu’il toucha le fond de ma gorge.
Maîtresse Vivienne me calma, et m’ordonna de calquer ma fellation sur celle de Sissy.
Après quelques minutes, c’est en parfaite synchronisation avec Sissy que je donnais à Vivienne le plaisir qu’elle prenait de Sissy par ma bouche interposée.
Françoise nous observait avec attention, elle gémissait et se tordait dans ses liens. Visiblement, elle jouissait de l’envie contrariée de se joindre à notre jeu.
Je me doutais qu’elle devait être en érection totale, mais que son sexe coincé dans sa culotte, serré dans les cordes qui se croisaient entre ses jambes devait être une source de douleur jouissive.
***
Trois :
Puis Vivienne fit mettre Sissy à genoux, je la pris comme une chienne, pendant qu’elle faisait une fellation à Vivienne. Vivienne m’interdit de jouir. Cette interdiction était à la fois extraordinairement difficile et me contraignit à des efforts insensés pour me contenir, mais au bout du compte, cette discipline me gardait en forme et active…
C’est avec un plaisir d’ailleurs intense que je besognais ce petit cul tendre et si terriblement zébré des marques de la cravache et mes mains quittaient parfois les hanches de Sissy pour poigner dans ses chairs meurtries, lui arrachant des cris étouffés par le membre puissant de Vivienne. Vivienne semblait enchantée de mes initiatives et se laissa même aller elle aussi à lâcher quelques gémissements de plaisir.
Sissy, coincée entre le ventre de Vivienne et mon ventre, le dos creusé en une courbe ravissante, était comprimée par nos mouvements simultanés de poussée. Les deux pénétrations en étaient d’autant plus profondes et l’engin de Vivienne comme le mien, maintenant aussi respectable que celui de Vivienne,s’enfonçaient en elle si loin que j’avais l’impression que nos sexes allaient se toucher en elle.
Puis Vivienne ordonna une pause.
Vivienne me fit à mon tour mettre à genoux, Sissy reçu pour mission de me préparer…
Et ses doigts fins et étalèrent le lubrifiant généreusement entre mes fesses et poussèrent l’entrée d’abord un puis deux, puis après avoir assoupli avec délicatesse mes chairs peu habituées (et je dois avouer, malgré l’excitation qui m’avait complètement submergée, une appréhension qui me contractait de savoir que j’allais être pénétrée par le superbe et imposant membre de Vivienne) donc après avoir joué de deux doigts, elle en passa trois et finalement quatre.
Elle lubrifia avec soin la hampe de Vivienne qui s’était positionnée à genoux derrière moi. J’attendais, la poitrine collée au divan, offerte, ouverte… et le contact se fit. Puis la poussée, douce, puis plus ferme. Finalement, sans même que je le réalise pleinement, j’eu la sensation d’un envahissement au plus profond de mon ventre,précédé d’un sentiment à peine perceptible que ma rosette forcée avait cédé… me procurant une satisfaction non dissimulée
Le contact du pubis de Vivienne contre mes fesses , le mouvement saccadé qu’elle imprima progressivement, les chocs qui envoyaient des ondes à travers tout mon corps et me faisaient avancer sur le divan à chaque fin de parcours de sa butée avaient quelque chose d’une intensité physique autant que cérébrale.Me savoir ainsi pénétrée, loin, profond, par une Maîtresse tout en latex, devant une fille ligotée, baîllonnée et le tout préparé par une gg ravissante me rendait folle…
Vivienne s’arrêta après quelques minutes et ordonna à Sissy de me relever sans que je perde son membre. Elle s’assit dans le divan, j’étais à présent empalée sur elle, assise en crapaud sur son ventre.
Sissy se plaça face à moi. Vivienne la guidait. Elle pris ma queue en main et se glissa dessus. Collée, accrochée face à moi, Sissy plaça sa tête contre la mienne et je sentis la pression de Vivienne dans mon dos. Elles cherchaient à s’embrasser. J’étais l’intermédiaire par lequel Vivienne faisait l’amour à Sissy.
J’avais cessé d’exister pour
elles et n’étais que l’instrument de leur jeu érotique, Vivienne
en moi, moi en Sissy, Vivienne en Sissy au travers de moi.
Le
poids de Sissy, leurs étreinte de part et d’autre de moi avaient
quelque chose de tellement intense que je crus mourir… de plaisir et d’étouffement…
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