| Récits |
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La rencontre : Elle faisait du stop à la sortie du parking d’autoroute, et moi je circulais, en fille… Elle avait ce petit quelque chose qui me faisait penser que… -Bonjour, vous allez vers Châlons ? Vu ! La voix, le maquillage, elle est très bien mais je devine que c’est une « soeur ». -Oui, venez, je vous embarque. Elle s’installe. Se tourne vers moi, j’ai ma jupe très relevée, bas et jarretelles, chemisier entr’ouvert, je lui souris à pleine dents…. Je la regarde sans rien dire. Une seconde d’éternité se passe, elle est un peu interloquée, me regarde aussi, hésite encore. Je lui lance avec un plaisir non dissimulé : -Je crois que nous avons une chose en commun… Elle me regarde, puis se met à rire. -Incroyable, ça c’est formidable, mais oui, et en plus je te connais, tu es Maud, je connais bien ton site sur internet. Oh, comme je suis heureuse de te rencontrer. C’est vraiment une coïncidence fantastique ça alors… On se tombe dans les bras l’une de l’autre. Je ne peux résister à l’envie de lui mordiller le creux de l’épaule à la base du cou. Sa peau,(elle a les épaules nues) dégage un parfum léger et très féminin. Je me redresse, on a une seconde d’hésitation puis d’un élan presque simultané, on s’embrasse tendrement. Quand on s’écarte, on rit toutes les deux… le maquillage des lèvres en a pris un coup. On sort de nos sacs le bâton et miroir en main on se refait des lèvres du mieux qu’on peut. -Tu vas à Châlons donc ? Moi aussi, j’y ai réservé une chambre pour la nuit, demain j’ai un rendez-vous d’affaires dans le coin. Et toi ? -Je vais chez une amie. C’est aussi une « fille ». On s’est rencontrées il y a un an, elle a une maison de campagne et m’a proposé de venir y passer quelques jours… Je suis toute excitée à l’idée qu’on va vivre en fille du matin au soir… C’est isolé et on a les mêmes goûts… je sens que ça va être bien. ***
L’invitation : -Au fait comment t’appelles-tu ? -Je m’appelle, Françoise. Mais attend… je suis bête, puisque tu me dépose pas loin, tupourrais loger si tu veux, je suis sûre que Vivienne sera enchantée. Elle te connaît aussi d’ailleurs, elle a vu ton site et on a parfois parlé de toi. Elle te trouve superbe. Si tu veux je l’appelle sur mon GSM ? -Heu, attend, oui, j’aimerais bien mais il faut que je voie mon agenda. En réalité, je sais bien qu’il ne contient rien. J’ai prétexté d’un voyage d’affaires pour me payer deux jours à l’hôtel, tranquille, pour vivre en fille…pourquoi est-ce que j’hésite ? Je suis trop méfiante, trop prudente. Voilà une occasion qui ne se présentera plus jamais… et je ne saute pas sur l’occasion. Ça ne peut pas être un « piège » prémédité, c’est vraiment un hasard fabuleux… Je me tourne vers elle : -Ecoute, je veux bien, je pourrai m’arranger, mes rendez-vous ne sont pas très importants, en réalité ils me servent surtout de prétexte pour passer quelques nuits à l’hôtel et j’en profite pour me payer le plaisir de voyager en fille… -Ouahh, formidable, attend je l’appelle. Deux heures plus tard, on arrivait chez Vivienne. Sa maison était une petite maison de pierres, un peu isolée au bout d’un chemin de graviers qui partait de la départementale à la sortie de Châlons. Un grand jardin, composé d’une pelouse qui serpentait entre des buissons massifs, des bosquets d’arbres, des murs de pierres sèches envahis de lierres, descendait en pente douce de l’arrière de la maison vers une petite pièce d’eau. Vivienne remontait du fond du jardin au moment où Françoise et moi poussions le portillon vers le jardin. -Bonjour les filles, bonjour ma chérie, bonjour Maud… comme je suis contente de vous voir. Pour une chance, c’est vraiment une chance, se retrouver ainsi entre filles… plus on est de folles plus on s’amuse … pas vrai ? On s’est fait la bise. Puis Vivienne nous a conduit à nos chambres. -Vous devez être fatiguées, reposez-vous un peu, refaites vous une beauté, je vais faire pareil et dans deux heures on se retrouve en bas pour prendre un petit apéro et se raconter tout, d’accord ? -D’accord Vivienne, à tout à l’heure. J’étais enchantée, Vivienne était aussi sympath que Françoise, aussi jolie d’ailleurs… j’étais tout excitée à l’idée de vivre ainsi quelques jours avec elles. J’ai pris un bon bain, me suis remis une couche de vernis sur les ongles, pieds et mains, j’ai soigné mon maquillage, enfilé une petite robe d’été en vichy beige et blanc, des escarpins fins bleu très pâle et un panty clair. J’avais gardé ma perruque auburn bouclée. ***
Le dîner : A 7 heures je descendais l’escalier, elles étaient sur la terrasse, en train de parler… Françoise portait une robe d’été ample, serrée sous les seins, jaune parsemée de très petites fleurs beiges et rouges, des bas chairs, des escarpins à talons en diabolo. Ses cheveux étaient châtains, bouclés, des mèches folles lui tomaient sur le visage, elle avait un air très sensuel et heureux. Vivienne était en noir. Cheveux au carré, blonds, avec une chienne floue. Une jupette noire moulante (et elle avait des hanches à rendre jalouse une vraie fille), un chemisier de soie noire, ample et boutonné devant, largement ouvert, des bas noirs manifestement à jarretelles. Le genre dominante… et dans on domaine en plus. Je me doutais qu’entre elle et Françoise, les rôles devaient être assez clairement défini. On a fait connaissance, ouvert le champagne… puis Vivienne nous a invitées à passer dans la salle à manger où une jolie table nous attendait. Je me demandais si, compte tenu de mon impression quant à leurs rôles respectifs, Vivienne allait servir… ou demander à Françoise de le faire… L’entrée était déjà servie… lamelles d’avocats sur canapé de verdure, rafraîchi par une fleur de citron et un gravier de noix… ravissant et appétissant. Une bouteille de vins rafraîchissait dans son fourreau de poterie… La lumière du crépuscule était douce et colorée, parfaite pour mettre notre teint en valeur, tout était si bien. On allait s’attaquer à l’entrée quand j’entendis quelqu’un qui arrivait par le petit couloir carrelé de tommettes conduisant à la cuisine. Un bruit de talons fins bien reconnaissable. Quoi ? une Quatrième fille ?Je me retourne et je vois entrer une ravissante fille, une gg… en tenue de soubrette des plus courtes et sexy. Pas possible… Je n’en crois pas mes yeux. Je suis T*, j’aime les T* parce que j’aime les belles « filles »… et donc je reste très sensible au charme des gg… et elle était tout à fait mignonne. Elle se place à côté de Vivienne, elle se tient très droite, un petit silence gêné s’installe… elle fait un efet certain sur Françoise, comme sur moi… Vivienne semble s’amuser de la situation. Elle se tourne vers la fille : -Sissy, servez le vin je vous prie… -Oui Madame… Elle s’exécute, lui verse un fond, se relève et attend. Vivienne sent le vin, le mâche, avale… -C’est bien , allez-y ! Quand elle a terminé, elle repart vers la cuisine. ***
A votre service : Je ne parviens pas à détacher mes yeux de son petit derrière qui se balance comme en déséquilibre sous la jupette trop courte qui laisse apercevoir un jupon et le haut des bas. Je suis encore à mes pensées quand Vivienne rompt le silence… -Alors les filles, comment trouvez-vous ma petite soubrette ? N’a-t-elle pas un joli nom prédestiné ? Sissy…Allez, ne restez pas comme cela comme si vous aviez vu une apparition et qu’elle s’était évanouie… elle va revenir… et elle sera avec nous tant que vous voudrez… pour tout ce que vous voudrez. C’est ma petite esclave. Elle est à mon service depuis maintenant deux semaines. Elle a un contrat de un mois, le temps des vacances. C’est elle qui s’est adressée à moi pour que je fasse son éducation. Je l’ai rencontrée dans une soirée fétichiste. Elle est mignonne pas vrai ? Françoise et moi ne pouvons qu’acquiescer. Que dire de plus, vivre à trois filles c’est déjà un magnifique, mais disposer de plus d’une soubrette soumise… c’est absolument un rêve. -Elle a l’air un peu timide comme cela, mais elle sait par où elle fait pipi… attendez de voir… Elle est revenue débarrasser les assiettes et servir le plat principal. Je ne sais plus ce que c’était tant j’avais l’esprit envahi par la présence de cette fille… perchée sur des talons à la limite de ce qui se porte, en déséquilibre constant, ce qui lui conférait une grâce d’un érotisme fascinant, ses frôlements au passage laissaient des bouffées d’une odeur légère et musquée qui me tournait la tête, à moins que ce ne soit le vin ?… etlorsqu’ellese penchait pour servir, son décolleté quand elle me faisait face autant que le haut de ses cuisses quand elle était à côté de moi me rappelaient que j’avais encore des restes de garçon sous ma jupe… Après le dessert, Vivienne nous proposa de prendre le café au salon. Confortablement installées dans le profond canapé de cuir beige, regarder Sissy en contre-plongée servir le café en s’ingéniant à se pencher un maximum pour nous dévoiler son derrière était aux limites du supportable… mais cela faisait partie du jeu. Au moment où elle se trouvait à la hauteur de Vivienne, celle-ci l’arrêta, souleva sa jupette – Sissy, penchée en avant resta dans la pose – et nous montra ses fesses. -Cette petite commence à bien faire son travail, vous ne trouvez pas ? t remarquez qu’elle ne porte pas de culotte, comme je le lui ai ordonné. Son petit minou est bien rasé aussi, montre Sissy, relève toi et tourne-toi que mes amies voient. Elle obéit sagement, relève d’elle même sa jupette et le jupon de dentelle blanche et nous montre un pubis tout lisse, parfaitement rasé sous un ventre un petit peu rebondi, entre deux jarretelles noires en dentelle. Ses cuisses sont légèrement hâlée et on devine imperceptible la trace d’un maillot string à la brésilienne. Vivienne lui a mis la main entre les cuisses… -Montre mieux ma chérie, allez… Elle se penche très légèrement en arrière et écarte les jambes. Elle offre la vue d’une vulve charnue, de lèvres parfaitement symétriques entre lesquelles on devine une perle de rosée… Françoise et moi restons sans voix. Vivienne est satisfaite de son effet. Elle assène une claque sèche sur les fesses de Sissy qui laisse retomber sa jupette. -Ça suffit maintenant, retourne à la cuisine. Je t’appellerai si j’ai besoin de toi. -Oui, Madame. Et une fois seules, nous avons passé une soirée merveilleuse. Voulez-vous
que je raconte la suite ?
Vraiment
?
Alors
il vous faudra chercher pour trouver...
La proposition : Un rêve, je rêve… quelle fille, quelle situation incroyable… et tout cela par le plus pur des hasards. Je suis hyper excitée à l’idée de tout ce que les heures et jours qui suivent vont apporter. Si ceci n’en est qu’un avant goût… qu’est-ce que cela va être ! Une fois seules, la conversation a vite évolué vers les fantasmes et autres envies « cachées » qu’un premier contact ne permet pas d’avouer… le vin aidant, puis les pousse café, quelques heures après, nous nous étions tout raconté, et étions aux anges de constater que nous avions toutes les mêmes envies, les mêmes appréhensions, les mêmes rêves, les mêmes exigences… et qu’en plus nos préférences s’accordaient apparemment avec nos complémentarités… Si Vivienne paraissait la plus « avancée » dans la réalisation de ses fantasmes, elle était enchantée d’avoir des élèves nettement plus néophytes mais très désireuses d’apprendre et de participer à ses jeux de rôle… -Comme nous n’avons que quelques jours devant nous, puisque Maud n’avait pas prévu, je propose que nous convenions déjà pour ce soir de ce que nous allons faire cette nuit. Chacune va écrire sur un bout de papier ce qu’elle souhaite faire ou subir… s’il y a des incompatibilités, je trancherai… J’ai eu du mal à ne écrire tant je tremblais d’excitation. Puis arriva le « dépouillement. -Connaissant Françoise et aussi Maud finalement au travers de son site et de ses récits, ce que vous dites ne m’étonne pas et se présente plutôt bien. Je résume : Françoise sera attachée, ligotée serrée, baîllonée en tenue de secrétaire chic avec des dessous de pute… et assistera aux ébats de Maud avec Sissy.Maud jouera avec Sissy, et lui fera exactement ce que je lui ordonnerai de faire… et je me réserve de faire ce que mon bon plaisir me suggèrera le moment voulu. Question tenues, Sissy passera une tenue de collégienne, Maud se changera en maid et moi je mettrai ma tenue latex. Pour la nuit, Françoise restera sur le tapis ligotée, Sissy lui tiendra compagnie, sécurité oblige… quant à Maud, elle passera la nuit à mes côtés. Les filles vos avez maintenant une demi heure pour vous préparer… je vous attend ici, fraîches, belles et prêtes pour une longue nuit. A tout à l’heure !
Le ligotage : Je descend l’escalier. Il fait sombre en bas. Une lumière vascillante - des bougies – jettent dans la pièce une lumière dorée aux reflets orangés qui créent une atmosphère particulièrement douce. Vivienne est assise dans le sofa. Françoise est à ses pieds, Sissy range des cordes. Je sens une vague de chaleur me parcourir et mes sens s’exacerbent, je vais vivre ce que peu de filles on vécu, voir et subir ce que toutes rêvent de voir et de ressentir… je n’ose presque pas y croire. Je me sens à la fois totalement en confiance et j’ai tout de même un soupçon d’appréhension… et si ? Mais non, tout sera parfait, tu ne risque rien ma vieille… cesse d’être craintive et de te poser des questions, c’est comme cela que tu as gâché des années avant de te décider à être toi, à être Maud et à connaître ce que tu cherchais depuis si longtemps sans oser te l’avouer, quel temps perdu… alors n’en perds pas encore… vas-y, vis ! J’entre dans la pièce. Vivienne me fait signe de rester debout et de regarder. Elle commence le ligotage de Françoise.Sissy lui passe les cordes sans rien dire. Bon dieu qu’elles sont jolies toutes les trois. Françoise est on ne peut plus excitante dans son tailleur gris foncé, avec une jupe trop courte qui laisse voir des jarretelles rouge vif, des bas à bordure large en dentelle noire, une veste ouverte sur un bustier rouge vif lui aussi avec des petits nœuds noirs et des bordures de dentelle noire, un laçage de cordon noir…. Et des gants noirs… des talons aiguille noirs vernis…. Et un maquillage strict mais net… Le jeu a duré plus d’une demi heure… Vivienne avait un art consommé des liens et ses gestes qu’accompagnaient des regards et des paroles tendres et perverses étaient mesurés et précis. Le résultat esthétiquement et techniquement superbe, Françoise était parfaitement ligotée, totalement incapable de bouger, le baîllon boule termina l’exercice et elle fut couchée sur le tapis avec l’aide de Sissy. Vivienne était satisfaite de son travail. Sissy regardait avec respect sa Maîtresse. Moi j’en étais le souffle coupé tant la scène était agréable à regarder et si parfaite de maîtrise et de complicité dans le jeu érotique chez chacune.
Sissy et moi : Vivienne est debout devant moi, noire et luisante, une cravache en main. Elle me touche le menton. -Maud, tu vas commencer par arranger ta tenue, ton tablier est de travers… voilà, c’est mieux ainsi. Tu vas te placer avec Sissy ici, dans le divan, écarter la table basse de façon à ce que Françoise puisse bien voir tout ce que vous allez faire. Sissy m’aide à déplacer la table, on s’installe côte à côte dans le divan. Sissy connaît bien son rôle, elle est à croquer en collégienne, je suis tout aussi sexy en Maid. Je suis excitée au possible et parviens à peine à réfréner une envie de crier et de me jeter sur Sissy. Sa cuisse chaude contre la mienne me brûle, son odeur légère et si féminine me fait tourner la tête. Vivienne nous a conduite comme des petits chiens dressés. J’ai longuement caressé Sissy couchée sur le divan, d’abord sur le dos, en passant en revue ses tétons, son ventre, son pubis et ses lèvres… sans pouvoir jamais que l’effleurer… un supplice très agréable tant pour elle que pour moi, puis sur son ventre, j’ai exploré le creux de ses reins, caressé longuement ses fesses, pu glisser sans forcer entre elles sans toutefois aller au fond…. Sa rosette est restée nichée au creux des chairs tendres et devenues brûlantes… Puis j’ai adouci d’une caresse aussi légère que possible les longues stries rouge vif des coups de cravache que Vivienne a assénés sur les deux globes lisses et doux. Sissy sursautait et geignait à chaque coup asséné avec une précision et un rythme savamment calculés. Des larmes coulaient de ses yeux, et je devinais chez elle autant de douleur que de plaisir masochiste à endurer ainsi la punition de la part de sa Maîtresse. Je sentais mon sexe dur dans mon petit string et craignais qu’il ne jaillisse tant l’excitation était grande de voir ce beau derrière malmené et la fille ainsi suppliciée. Quand Vivienne arrêta, elle m’ordonna de consoler
Sissy qui se blotti, bouillante et toute mouillée de larmes dans
mes bras, faisant encore s’amplifier mon désir. Vivienne lui ordonna
de m’être reconnaissante et Sissy entrepris de me caresser… Vivienne
m’ouvrit les jambes pour que Françoise jouisse du spectacle. Mon
sexe se dressa presque instantanément lorsque la main de Sissy tira
sur le frêle bout de nylon du string. Et c’est avec les joues encore
striées des larmes et le souffle haletant d’avoir contenu ses cris
qu’elle me fit une fellation merveilleuse. J’avais fermé les yeux
et me laissait emporter par la vague de volupté que me procurait
la sensation de sa boucheoù
s’agitait une langue mobile et de sa main qui me masturbait avec application.
Moi et Vivienne : Le contact de la cravache sur mon menton me fit rouvrir les yeux. Vivienne était debout devant moi superbe, noire, lisse, sensuelle, dominante. Mon sexe se gonfla encore plus fort à la vue de ma belle Maîtresse et à l’odeur du latex. Sissy continuait consciencieusement sa caresse, son rythme était parfait pour entretenir une tension sexuelle optimale… Maîtresse Vivienne m’ordonna de dégager son sexe ce que je fis avec précaution pour ne pas la blesser avec mes longs ongles. Il était large et régulier, gonflé de veines saillantes, son gland était net et lisse, rond et gonflé. Il était beau… Elle m’ordonna de la sucer. Je me demandais vraiment si j’allais parvenir à le prendre en bouche tant il me semblait énorme. Mais l’introduction fut plus facile que je croyais et une fois dans ma bouche, j’eu envie de l’engloutir totalement. Je le pris aussi loin que possible , mais mon manque d’expérience me fit avoir un hoquet lorsqu’il toucha le fond de ma gorge. Maîtresse Vivienne me calma, et m’ordonna de calquer ma fellation sur celle de Sissy. Après quelques minutes, c’est en parfaite synchronisation avec Sissy que je donnais à Vivienne le plaisir qu’elle prenait de Sissy par ma bouche interposée. Françoise nous observait avec attention, elle gémissait et se tordait dans ses liens. Visiblement, elle jouissait de l’envie contrariée de se joindre à notre jeu. Je me doutais qu’elle devait être en érection totale, mais que son sexe coincé dans sa culotte, serré dans les cordes qui se croisaient entre ses jambes devait être une source de douleur jouissive. ***
Trois : Puis Vivienne fit mettre Sissy à genoux, je la pris comme une chienne, pendant qu’elle faisait une fellation à Vivienne. Vivienne m’interdit de jouir. Cette interdiction était à la fois extraordinairement difficile et me contraignit à des efforts insensés pour me contenir, mais au bout du compte, cette discipline me gardait en forme et active… C’est avec un plaisir d’ailleurs intense que je besognais ce petit cul tendre et si terriblement zébré des marques de la cravache et mes mains quittaient parfois les hanches de Sissy pour poigner dans ses chairs meurtries, lui arrachant des cris étouffés par le membre puissant de Vivienne. Vivienne semblait enchantée de mes initiatives et se laissa même aller elle aussi à lâcher quelques gémissements de plaisir. Sissy, coincée entre le ventre de Vivienne et mon ventre, le dos creusé en une courbe ravissante, était comprimée par nos mouvements simultanés de poussée. Les deux pénétrations en étaient d’autant plus profondes et l’engin de Vivienne comme le mien, maintenant aussi respectable que celui de Vivienne,s’enfonçaient en elle si loin que j’avais l’impression que nos sexes allaient se toucher en elle. Puis Vivienne ordonna une pause. Vivienne me fit à mon tour mettre à genoux, Sissy reçu pour mission de me préparer… Et ses doigts fins et étalèrent le lubrifiant généreusement entre mes fesses et poussèrent l’entrée d’abord un puis deux, puis après avoir assoupli avec délicatesse mes chairs peu habituées (et je dois avouer, malgré l’excitation qui m’avait complètement submergée, une appréhension qui me contractait de savoir que j’allais être pénétrée par le superbe et imposant membre de Vivienne) donc après avoir joué de deux doigts, elle en passa trois et finalement quatre. Elle lubrifia avec soin la hampe de Vivienne qui s’était positionnée à genoux derrière moi. J’attendais, la poitrine collée au divan, offerte, ouverte… et le contact se fit. Puis la poussée, douce, puis plus ferme. Finalement, sans même que je le réalise pleinement, j’eu la sensation d’un envahissement au plus profond de mon ventre,précédé d’un sentiment à peine perceptible que ma rosette forcée avait cédé… me procurant une satisfaction non dissimulée Le contact du pubis de Vivienne contre mes fesses , le mouvement saccadé qu’elle imprima progressivement, les chocs qui envoyaient des ondes à travers tout mon corps et me faisaient avancer sur le divan à chaque fin de parcours de sa butée avaient quelque chose d’une intensité physique autant que cérébrale.Me savoir ainsi pénétrée, loin, profond, par une Maîtresse tout en latex, devant une fille ligotée, baîllonnée et le tout préparé par une gg ravissante me rendait folle… Vivienne s’arrêta après quelques minutes et ordonna à Sissy de me relever sans que je perde son membre. Elle s’assit dans le divan, j’étais à présent empalée sur elle, assise en crapaud sur son ventre. Sissy se plaça face à moi. Vivienne la guidait. Elle pris ma queue en main et se glissa dessus. Collée, accrochée face à moi, Sissy plaça sa tête contre la mienne et je sentis la pression de Vivienne dans mon dos. Elles cherchaient à s’embrasser. J’étais l’intermédiaire par lequel Vivienne faisait l’amour à Sissy. J’avais cessé d’exister pour elles et n’étais
que l’instrument de leur jeu érotique, Vivienne en moi, moi en Sissy,
Vivienne en Sissy au travers de moi.
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