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Qui est juif ?


Europas Wiedergeburt

 

 

Il y aurait certainement à se demander pourquoi de telles discussions sont récurrentes, et aboutissent invariablement à ce que chacun reste sur ses positions figées de départ.

Partons de ce cas singulier : il y a quelques mois de cela, dans l'émission de R.T.L. "les auditeurs ont la parole", des intervenants s'exprimaient autour de la nouvelle du jour, l'annonce de l'hospitalisation d'Ariel Sharon. À l'un d'eux, l'animateur demanda naïvement si, comme le précédent intervenant, qui s’était déclaré comme tel, il était juif lui-même, pour vouloir exprimer son point de vue. Alors, l'individu en question se mit à vociférer : "VOUS n'avez pas LE DROIT de ME demander cela, à MOI ! VOUS n'en avez pas LE DROIT !" Dans ces quelques mots, tout est dit. Le juif a prétendument TOUS les droits, incluant celui de se définir lui-même comme il lui plairait : juif, Français, Français et juif, ou bien d'abord juif, et aussi Français, Français de confession israélite, comme d'origine juive mais éloigné du judaïsme, comme possédant la double nationalité, française et israélienne, etc. etc. Le droit même de dissimuler son appartenance communautaire, de la nier ouvertement, pour le public, c'est-à-dire pour les non juifs. Les goyim, eux, parce qu'infériorisés, animalisés, n'ont aucun droit. Pas même celui de désigner publiquement comme juif celui dont l'appartenance à la vaste tribu d'Israël ne ferait aucun doute. Ou alors, il prend le risque de se voir condamner en justice pour cette seule et unique raison, devenue "injure à caractère antisémite" (!).

Toutes les possibilités sont ainsi offertes de définir les juifs, en fonction de tel ou tel critère subjectif d'appartenance au groupe : les uns s'imagineront ainsi, de manière bien naïve, que sont juifs simplement ceux qui professent le judaïsme, qui ne serait qu'une religion semblable à d'autres religions, les autres que sont juifs ceux qui se reconnaissent eux-mêmes appartenir au peuple juif et être solidaires d'Israël... Entre le juif honteux, qui nierait lui-même sa propre judéité, et le juif arrogant et puant d'orgueil, qui déclare haut et fort son appartenance à Israël, il y a incontestablement beaucoup de marge ! Mais il faut avoir étudié de près ces éternels parasites, et avoir compris comment eux-mêmes définissent l'appartenance au "peuple élu". Par exemple, qu'un converti ne sera jamais considéré comme un juif à part entière, alors qu'à l'opposé sera immédiatement et sans la moindre réserve reconnu comme juif celui qui est né d'une mère juive, même s'il ne se reconnaît aucunement dans le judaïsme ! Parce que seuls les rabbins libéraux prononceraient des conversions, que les orthodoxes ne les accepteraient pas ? ou bien parce qu'il n'y a qu'une seule manière d'être juif : par l'hérédité ? Les réponses les plus simples sont souvent les vraies. Autre exemple : que les juifs déterminent eux-mêmes, aux USA, en Israël, l'appartenance au "peuple élu" par des prélèvements sanguins : n'est-ce pas là du racisme, et définissant de surcroît la "race" juive en un sens strictement et étroitement biologique ?

Raisonnons plutôt simplement, sans crainte de se voir dénoncer pour sa mal pensance : sont incontestablement juifs, d'un judaïsme constituant bien davantage qu'une vague appartenance religieuse :
- tous ceux qui sont nés de mèe;re juive, ou, à défaut, dont la grand-mère maternelle était juive, et qui, indépendamment du fait qu'ils professent ou non le judaïsme (Sarkozy par exemple peut fort bien se définir comme bouddhiste, cela ne change strictement rien à ses préjugés), se montrent étroitement solidaires d'Israël et des autres juifs où qu'ils se trouvent dans le monde ;
- ceux-là même qui, mus exclussivement par des intérêts bassement matériels, absolument étrangers à toute notion d'un idéal supérieur (la psychologie des juifs mériterait encore toute une étude), ne savent que poursuivre des buts exclusivement tournés vers l'enrichissement ou l'accroissement de leur pouvoir dans l'ordre temporel ;
- et qui ont encore l'affront de se poser ppartout et toujours en éternelles victimes, prétendument victimes de la haine de tous les autres, tous prétendument ligués contre Israël (mais eux n'auraient rien fait pour, à ce qu'ils osent prétendre), de l'éternel "antisémitisme" (les Arabes aussi sont des sémites, eux, comme les Africains, souffrent bien davantage actuellement du racisme, mais seuls les juifs seraient prétendument des victimes...), eux seuls auraient le droit de se plaindre pour l'éternité, n'hésitant pas même à mettre à profit leurs propres morts, à détourner leur propre mémoire, pour maintenir contre toute vraisemblance la légende des "six millions" prétendument exterminés dans les chambres à gaz nazies !

Non. Dressons-nous enfin résolument contre leurs mensonges éhontés. Osons préférer rester debout, au lieu d’accepter servilement de nous plier à leur ordre mortifère. Démographiquement (il n'y avait que 6.451.000 juifs dans toute l'Europe en 1880, à la date du dernier recensement qui autorisait la mention de la religion), techniquement (comment aurait pu fonctionner une chambre à gaz qui aurait servi à autre chose qu’à l’épouillage ?), historiquement (qu'entendait exactement Heydrich par exemple sous l'expression "solution finale" de la question juive en Europe ?), il était strictement impossible que disparaissent six millions de juifs dans les "camps de la mort", et comment seraient-ils morts au juste ? Pour ceux qui n'en seraient pas encore convaincus : allez sur ce site : http://www.yadvashem.org/wps/portal/IY_HON_Welcome ; faites une recherche à partir de n'importe quel nom typiquement juif, regardez de près les témoignages, les répétitions de noms et autres invraisemblances. Faites les calculs. L'évidence vous sautera immédiatement aux yeux.

J'entendais l'autre matin sur France Info qu'une association de députés U.M.P. venait de se constituer pour défendre le bilan selon eux positif de Chirac et Villepin, et ainsi barrer la route à Sarkozy pour 2007. Pour ce dernier objectif, je leur suggère un moyen : regarder de plus près quels intérêts Sarkozy a pris dans les récents accords de coopération avec l'Arabie Saoudite... À moins que tous ces bourgeois étroitement conservateurs souhaitent vraiment en leur fond avoir l'année prochaine un youtre à l'Elysée, faisant la pluie et le beau temps en fonction des intérêts du lobby et d'Israël ? [25.5.2006 *]

Sarkozy est-il juif ? [26.5.2006 *]

Les déclarations de Sarkozy lui-même au sujet de son appartenance religieuse n'ont aucune espèce de fiabilité, ne serait-ce que pour cette unique raison : Sarkozy cherche à tout prix à se faire élire en 2007, et par une frange bien spécifique de l'électorat, celle qui est constituée de bourgeois conservateurs encore très majoritairement cathos. Ce sont ceux-là qu'il doit d'abord séduire, et il sait bien qu'il a intérêt à se présenter comme catholique, même si dans son propre cas, c'est totalement mensonger, s'il ne veut pas perdre des voix, et surtout pas en tant que juif, ce qui serait inévitablement se les aliéner. Des juifs peuvent très bien diriger ouvertement des partis trotskystes (Krivine, Gluckstein) ou bien le P.C.F. (Marie-George, née Kosellek, épouse Buffet), c'est admis, mais certainement pas un parti tel que l'U.M.P. : simple question d'image... Et l'animal n'est certainement pas à un mensonge près !

Maintenant, admettez simplement le raisonnement suivant : par hypothèse, Sarkozy est bel et bien juif. Cela signifie alors qu'il est l'un des purs produits d'un univers mental totalement étranger au nôtre, à toutes nos valeurs généralement admises, aux préceptes moraux que nous admettons le plus souvent. Nous autres peuples européens, nous nous montrons généralement fidèles à la parole donnée. Nous savons tenir nos engagements. On nous a appris depuis notre petite enfance que le mensonge était un mal, que dire la vérité était toujours préférable... Lisez au contraire le Talmud, vous serez édifiés. Vous apprendrez que les juifs seuls se considèrent comme issus de la substance divine, les goyim étant quant à eux prétendument sortis de celle du démon ! Que les juifs seuls sont des personnes humaines, la véritable descendance d'Adam, que tous les peuples de la terre, à l'exception des juifs seuls, "ne sont que de la semence de bétail" (je vous épargne les références), et qu'ainsi le juif n'a pas plus de devoirs envers eux qu'il n'en a envers un chien ou un âne ! Qu'ainsi, il peut légitimement les tromper, leur mentir, les exploiter à son profit, se parjurer en cas de besoin : "vous ne leur témoignerez aucune faveur" ; "il est défendu d'avoir pitié de ceux qui n'ont point de raison" ; "vous serez purs avec les purs, pervers avec les pervers", étant entendu que les goyim ne peuvent qu'être des pervers, même s'ils se montraient bienveillants envers les juifs ! "L'homme doit toujours être rusé dans la crainte de D***" "L'hypocrisie est permise en ce sens que le juif se montre poli envers l'impie, qu'il honore celui-ci et lui dise : je vous aime !" "Sa vie est dans ta main, à plus forte raison son argent". "Il est permis de pratiquer l'usure envers un goy et aussi de le tromper par fraude". "Si des juifs ont voyagé toute une semaine, et qu'ils aient trompé les chrétiens à droite et à gauche, qu'ils s'assemblent au Shabbat et se glorifient de leur adresse en disant : il faut arracher le coeur aux goyim et assommer le meilleur des chrétiens". On ne peut être plus clair ! C'est ainsi que les magistrats juifs ont pour devoir dans n'importe quelle affaire de toujours donner gain de cause au juif contre le goy. Le juif a toute licence pour nuire au goy de n'importe quelle manière. C'est la raison pour laquelle aucun tribunal n'admettait dans les siècles passés un serment qui serait prêté par un juif. D'ailleurs, plus personne n'ignore désormais que les juifs disposent de cette fête annuelle particulièrement suivie (les synagogues sont alors pleines), le Yom Kippour, le Grand Pardon, destinée précisément à délier par avance le juif de tous les serments qu'il pourrait faire dans l'année, même avec l'intention sincère de les tenir ! "Que tous les voeux et toutes les obligations, toutes les peines et tous les serments que nous vouerons et jurerons, depuis ce jour du Yom Kippour jusqu'au même jour de l'an prochain, soient remis, anéantis, qu'ils soient sans force et sans valeur. Nous voulons que nos voeux ne soient pas des voeux, et que nos serments ne soient pas des serments." Et vous seriez disposés à faire confiance à un juif pour la magistrature suprême ?

Cela dit, Sarkozy est-il juif ? On ne peut plus aujourd'hui en toute rigueur que le présumer, puisque, comme je l'écrivais ailleurs il y a quelques mois, lui-même n'est probablement pas le dernier à vouloir brouiller les pistes. Lui ou ses sbires sont ainsi parvenus à faire fermer ce qui était peut-être l'un des sites les moins avares en précisions biographiques vérifiables par chacun, un site fait par un informaticien apparemment très bien informé, qui s'en prenait aux "juifistes" (manière d'éviter la censure républicaine, croyait son auteur) : http://cf.geocities.com/a2khedira/. Il faudrait, pour avoir la certitude absolue de l’appartenance de Sarkozy au "peuple élu", savoir si sa grand-mère maternelle était bien juive, et convertie seulement à la date de son mariage au catholicisme, ou bien catholique de naissance. Dans la seconde éventualité, Sarkozy resterait au minimum ce qu'on appelait jadis un Mischling, puisque ayant (au moins) un grand-parent incontestablement juif... Mais, à supposer même qu'il ne soit pas juif au regard de la loi juive (puisque n'étant pas né de mère juive, tout comme Arno Klarsfel ou Ophélie Winter), ses déclarations publiques à l'étranger, commandées par le lobby, ses prises de position dès que le moindre geste "antisémite" se profile à l'horizon, son comportement, sa mentalité, etc., sont sans la moindre équivoque. Personnellement, je ne vois pas le moindre inconvénient à désigner comme juif celui qui se reconnaîtrait à ce point solidaire des juifs qu'il ne chercherait aucunement à démentir lui-même, bien au contraire, sa propre appartenance à la "race élue" (le cas de Chaplin, qui laissait dire qu'il était juif, parce qu'il en faisait un titre de gloire, en est un exemple).

 

Sarkozy est-il Hongrois ?

oui par son père, Monsieur de Bocsa, qui était de nationalité hongroise. Il s'est marié en deuxièmes noces avec Madame Mellah : une israélite originaire d'Afrique du Nord, elle-même fille d'un illustre rabbin. Ce mariage a été couronné par la naissance d'un petit Judas nommé Nicolas pour des raisons opérationnelles car son vrai nom est Shlomo Merdokhai. À 13 ans Merdokhai a eu sa confirmation comme juif lors d'une cérémonie de Bar Mitzvah dans une synagogue du Quartier du Marais. Pour les juifs sa judaïté ne fait aucun doute, il a été accueilli en Israël en tant que tel par le Grand Rabbin de Jérusalem. Pour des raisons politiques il n'aime pas trop qu'on sache qu'il est juif. C'est pour ça que les médias avaient parlé il y a quelques temps de "parents hongrois", alors que sa mère, Madame Mellah, n'a jamais été Hongroise : elle est originaire d'Afrique du Nord comme le prouve son nom de famille : celui d'un illustre rabbin sépharade.

[intervention d'un correspondant anonyme sur fr.soc.politique]

 

Ce que vous dites est probablement exact sur le plan des faits : Sarkozy, à ce que chacun peut encore vérifier, a bien pour mère la fille d'un youpin de Salonique, un riche (comme il se doit) urologue installé en France, mais l'incertitude demeure malgré tout sur la véritable religion de naissance de sa grand-mère maternelle. Celle-là, le petit youtre (sa seule apparence physique est sans la moindre équivoque) a bien évidemment intérêt à la dissimuler, puisque c'est par là qu'il peut tenter de faire croire aux Français que seul son grand-père maternel était juif, à la différence de tous les autres membres de la famille, et qu'ainsi il serait prétendument un catho, parce qu'élevé dans cette religion-là, à ce qu'il soutient publiquement, et non pas un youpin selon la loi juive, car né évidemment d'une youtre.

En tant qu'Européens de naissance, de culture et d'héritage, ne nous laissons pas contaminer par leurs penchants naturels à l'hypocrisie et aux mensonges de toutes sortes, aux exagérations, à la haine gratuite. Ayons le souci des faits, de l'exactitude factuelle. Opposons-leur la raison. Celle-là n'est pas incompatible avec notre foi, cette foi nouvelle jadis donnée au monde par l'Allemagne.

La plus grande escroquerie juive de toute l'histoire de l'humanité sera bientôt publiquement dénoncée, celle par laquelle tous ces youtres n'hésitaient même pas, et uniquement pour faire de l'argent au profit d'Israël, à laisser croire à l'opinion que leurs propres parents étaient morts en déportation, dans les chambres à gaz nazies, alors que la majorité d'entre eux n'avaient jamais quitté les ghettos qui les ont vu naître, avant d'émigrer en masse hors d’Europe, vers les États-Unis, Israël, l'URSS, ou même la Nouvelle-Zélande ! Ils en tremblent déjà. En attendant, ils se protègent comme ils peuvent : ils hurlent à une prétendue résurgence de l’"antisémitisme", font passer toutes sortes de lois contre les prétendus "crimes antisémites" et le révisionnisme historique. En France, ils s’efforcent de conquérir le pouvoir politique, dans le but de faire payer à leur tour les Français, après les Allemands, les Américains, les Suisses... Bientôt toutes les nations de l'Est de l'Europe !

Il faut résolument les combattre par tous les moyens. Ils sont incapables d'idéaux. Ils ne visent que la puissance mondiale, au sens le plus matérialiste qui soit, et ainsi à ravaler tous les peuples de la terre, toutes les vieilles cultures qui font la diversité et la richesse de l’Europe, sans la moindre exception, au rang de masses d'esclaves abrutis qui leur seraient totalement obéissants, qui ne travailleraient éternellement qu'à leur profit, qui ne feraient que produire des richesses et consommer, uniquement pour eux. Ils n'ont pas leur place sur notre vieux continent. Il faut avoir le courage de les en expulser en masse, ou de les faire disparaître de nos régions. C'est bien là ce qu'on entendait jadis par "solution finale" du problème juif, rien de moins, ni rien de plus. [27.5.2006 *]

 

* : textes postés sur fr.soc.politique, sous l'identité [email protected].
 

 

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