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Section A : Mai et Juin.
ACCOMODEMENTS RAISONNABLES ET LIBERTÉRELIGIEUSE AU QUÉBEC (suite…) 3ème partie Dans le cadre du débat sur les accommodements raisonnables, on ne peut ignorer le changement radical que l’État québécois vient d’introduire concernant la place de la religion à l’école. Ce changement provoque le désarroi et la colère de beaucoup de parents qui se voient privés de leurs droits acquis au nom d’une ultime réforme et modernisation du système scolaire québécois. Sans tenir compte de la primauté du droit des parents et de leur volonté clairement exprimée de maintenir la liberté de choix entre un enseignement confessionnel et un enseignement moral, l’État supprime tout enseignement confessionnel et impose un cours d’éthique et de culture religieuse dans les écoles tant publiques que privées et ce, sans possibilité d’exemption. Aucune nation européenne n’a jamais adopté une orientation aussi radicale qui bouleverse les convictions et la liberté religieuse des citoyens. D’où le malaise profond de beaucoup de familles, doublé d’un sentiment d’impuissance face à un État tout-puissant qui ne craint plus, semble-t-il, l’influence de l’Église et qui peut donc imposer sa loi sans contrainte majeure. Le plus scandaleux est le sort réservé aux écoles privées catholiques qui se voient contraintes par le jeu des subventions gouvernementales, de marginaliser leur propre enseignement confessionnel au profit du cours d’État imposé partout et à tous les niveaux. L’opération de recadrage de la formation éthique et religieuse du citoyen au moyen de ce cours obligatoire va-t-il réussir à sauver un minimum de points de repère pour assurer un vivre ensemble harmonieux ? J’en doute et je suis même convaincu du contraire, car cette opération se fait au dépens de la liberté religieuse du citoyen, surtout celle de la majorité catholique. De plus elle est fondée exclusivement sur une ‘connaissance’ des croyances et des rites de six ou sept religions. Je doute que des enseignants fort peu préparés à relever ce défi puissent enseigner en toute neutralité et de façon critique des notions qu’ils comprendront encore moins que leur propre religion. Il faut beaucoup de naïveté pour croire à ce miracle d’enseignement culturel des religions qui va fabriquer un nouveau petit québécois pluraliste expert en relations interreligieuses et critique envers tout credo même celui de ses propres parents. Le moins qu’on puisse dire est que la soif de valeurs spirituelles sera loin d’être assouvie et qu’une dictature du relativisme risque de rendre encore plus difficile la transmission de notre héritage religieux. À suivre… (voir la suite, conclusion)
Je vous remercie pour votre support et pour votre encouragement.
STE-GERTRUDE Comme à chaque année, la Guignolée de la St-Vincent-de-Paul se déroulera le 25 novembre 2007. Aidons les plus démunis et faisons en sorte qu’ils puissent avoir un peu plus d’amour pour le Temps des Fêtes. Tous les bénévoles devront se rendre au 11900, L’Archevêque (Accueil Chez Frédéric) à partir de midi. Pour tous les enfants, un petit déjeuner sera servi. Pour informations, veuillez nous contacter seulement du lundi au vendredi au (514) 322-5581. Nous vous attendons en grand nombre….faire un don par un geste…
ST-VINCENT-MARIE-STRAMBI C’est dimanche le 25 novembre que la guignolée se fera presque partout dans le grand Montréal. La Conférence St-Vincent de Paul de St-Vincent-Marie a besoin de votre aide. Nous avons besoin des bénévoles avec des voitures aussi plusieurs autres pour passer dans les rues de la paroisse pour recueillir des dons en nourriture non périssable et en argent. Une quête spéciale aura lieu à toutes les messes. La guignolée débutera après la messe de 11 heures, vers 12h15. Par votre générosité, vous sèmerez la joie et le bonheur dans les foyers les plus démunis, car nous pourrons préparer de magnifiques ‘paniers de Noël’ pour nos protégés(es). Les membres de la conférence de St-Vincent-de-Paul vous remercie à l’avance pour ce geste de partage. Denise Lord, présidente
ACCOMODEMENTS RAISONNABLES ET LIBERTÉ RELIGIEUSE AU QUÉBEC (suite…) 2ème partie Les croyants et les incroyants emportent avec eux leur croyance ou leur incroyance dans tous les espaces qu’ils fréquentent. Ils sont appelés à vivre ensemble, à s’accepter et se respecter mutuellement, à ne pas imposer leur croyance ou leur incroyance, ni en privé ni en public. Enlever tout signe religieux d’une place publique culturellement identifiée selon une tradition bien définie avec sa dimension religieuse, n’équivaut-il pas à promouvoir l’incroyance comme l’unique valeur ayant droit de s’afficher ? La présence du crucifix à l’Assemblée nationale, à l’Hôtel de Ville et à la croisée des chemins n’est pas le signe d’une quelconque religion d’État. C’est un signe identitaire et culturel lié à l’histoire concrète d’une population réelle qui a droit à la continuité de ses institutions et de ses symboles. Ce symbole n’est pas d’abord un signe confessionnel mais le témoin de l’héritage culturel de toute une société marquée par sa vocation historique de berceau de l’évangélisation en Amérique du Nord. L’enlever signifierait une rupture culturelle, un déni de ce que nous avons été et de ce que nous sommes appelés à être comme collectivité fondée historiquement sur les valeurs du christianisme. LE VRAI PROBLÈME DE FOND Le vrai problème du Québec n’est donc pas la présence de signes religieux ou l’apparition de nouveaux signes religieux envahissants dans l’espace public. Le vrai problème québécois est le vide spirituel créé par une rupture religieuse et culturelle, une perte substantielle de mémoire, entraînant une crise de la famille et de l’éducation, qui laisse les citoyens et citoyennes désorientés, démotivés, sujets à l’instabilité et rivés à des valeurs passagères et superficielles. Ce vide spirituel et symbolique mine de l’intérieur la culture québécoise, disperse ses énergies vitales et engendre l’insécurité, faute d’enracinement et de continuité avec les valeurs évangéliques et sacramentelles qui l’ont nourrie depuis ses origines. ACCOMODEMENTS RAISONNABLES ET LIBERTÉ RELIGIEUSE AU QUÉBEC… Un peuple dont l’identité a été fortement configurée pendant des siècles par la foi catholique ne peut pas du jour au lendemain (quelques décennies sont brèves dans la vie d’un peuple) se vider de sa substance sans qu’il en résulte des conséquences graves à tous les niveaux. D’où le désarroi de la jeunesse, la chute vertigineuse des mariages, le taux infime de natalité et le nombre effarant d’avortements et de suicides pour ne nommer que quelques unes de ces conséquences qui s’ajoutent aux conditions précaires des aînés et de la santé publique. Et pour comble, ce vide spirituel et culturel est entretenu par une rhétorique anticatholique farcie de clichés qui se retrouve malheureusement trop souvent dans les médias. Ce qui favorise une véritable culture du mépris et de la honte à l’égard de notre héritage religieux, qui détruit l’âme québécoise. Il est grand temps de se demander : Québec, qu’as-tu fait de ton baptême ? Il est grand temps qu’on freine l’intégrisme laïciste, imposé à même les fonds publics, et qu’on retrouve un meilleur équilibre au Québec entre la tradition et l’innovation créatrice au service du bien commun. On doit réapprendre le respect de la religion qui a façonné l’identité de la population et le respect de toutes les religions sans céder à la pression des intégristes laïcs qui réclament l’exclusion de la religion de l’espace public. Le Québec est mûr pour une nouvelle évangélisation en profondeur qui se dessine en certains milieux par des initiatives catéchétiques importantes, de même que par des efforts communautaires de retour aux sources de notre histoire. Notre société a besoin d’un mouvement de conversion à ses valeurs spirituelles profondes et d’une nouvelle alliance entre sa foi devenue dormante ou passive et la culture commune en émergence qui cherche ses racines. Un renouveau spirituel et culturel est possible si le dialogue entre l’État, la Société et l’Église reprend son cours constructif et respectueux de notre identité collective désormais pluraliste. À suivre… (voir la suite, 3e partie)
À St-Vincent-Marie-Strambi, le mouvement est connu depuis septembre 2004.
Venez-vous joindre à nous pour une heure de prière. Cette heure de prière
comprend : une prière à l’Esprit-Saint, un chapelet médité, une prière pour le
Saint-Père, une lecture d’un message de la Vierge avec échange et l’Eucharistie
(s’il y a la présence d’un prêtre). Les prêtres ont besoin de notre soutien par
la prière. Jésus est présent au milieu de nous quand nous sommes réunis en son
nom. Nous vous attendons en grand nombre jeudi le 22 novembre 2007 à 19 h à
la chapelle, entrée par la porte 1A.
Baptêmes, Mariages, Funérailles
à nos deux
Église
Saint-Vincent-Marie-Strambi
ACCOMMODEMENTS RAISONNABLES ET LIBERTÉ RELIGIEUSE AU QUÉBEC 1ère Partie Le débat sur les accommodements raisonnables et ses répercussions émotionnelles ont forcé la société québécoise à un exercice d’écoute, de réflexion et de dialogue au sujet de la place de la religion dans l’espace public. Il est heureux qu’un large forum présidé par deux personnalités reconnues nous permette de mener sereinement cette réflexion et ce dialogue sur le malaise actuel, sur ses causes, ses enjeux et ses voies de solution. La société québécoise se trouve présentement devant un choix qui exige des individus et des instances institutionnelles de l’État, des Églises et des différents groupes religieux un examen sérieux de la situation et un dialogue vrai et sincère afin de décider sagement de la voie à suivre pour vivre ensemble harmonieusement dans les prochaines décennies.
OSER UN DIAGNOSTIC EN PROFONDEUR D’entrée de jeu, je déclare ma conviction que la crise des valeurs et la quête de sens au Québec sont si profondes et urgentes qu’elles ont des répercussions graves sur la santé publique, ce qui engendre des coûts énormes pour le système de santé. La société québécoise repose depuis 400 ans sur deux piliers : la culture française et la religion catholique, qui forment l’armature de base ayant permis d’intégrer d’autres composantes de son identité pluraliste actuelle. Elle est cependant fragilisée par l’affaiblissement de l’identité religieuse de sa majorité francophone. Le débat actuel touche directement la religion et les relations entre communautés culturelles, mais le vrai problème n’est pas celui de l’intégration des immigrants qui serait rendue plus difficile à cause de leurs demandes religieux d’accommodement. Les statistiques révèlent que les demandes d’accommodements pour motifs religieux sont minimes, ce qui indique que la raison des tensions actuelles est ailleurs. Qu’on ne fasse donc pas porter la responsabilité d’une crise profonde de la société québécoise à ceux et celles qui sont venus y chercher un refuge ou une terre d’accueil ou à leur religion qu’on juge envahissante. Les réfugiés et les immigrants nous apportent souvent la richesse de leur témoignage et de leurs valeurs culturelles qui s’ajoute aux valeurs communes de la société québécoise. L’accueil, le partage et la solidarité doivent donc demeurer des attitudes de base à l’égard des immigrants et de leurs besoins humains et religieux. Le vrai problème n’est pas non plus celui de « la place de la religion dans l’espace public », pour reprendre cette expression, vague à souhait, qui facilite la diffusion du slogan à la mode : « la religion dans le privé ou à l’église mais pas sur la place publique ». Qu’est-ce que l’espace public ? La rue, le parc, les ondes de diffusion, l’école, l’hôtel de ville, l’Assemblée nationale ? Faut-il faire disparaître de la place publique le monument dédié à Mgr François de Laval et celui dédié au cardinal Taschereau ? Faut-il bannir le souhait « Joyeux Noël » de l’enceinte parlementaire et le remplacer par « Joyeuses Fêtes » pour être plus inclusif ? Les symboles religieux caractéristiques de notre histoire et donc constitutifs de notre identité collective sont-ils devenus des nuisances et des mauvais souvenirs à remiser au placard ? Faut-il les éliminer de l’espace public pour satisfaire une minorité laïciste radicale qui est seule à s’en plaindre au nom de l’égalité absolue des citoyens et citoyennes ? À suivre… (voir la suite, 2e partie)
MESSES POUR TOUS LES FIDÈLES DÉFUNTS
DE NOS DEUX PAROISSES
Ste-Gertrude : St-Vincent-Marie-Strambi : Paroisse Ste-Gertrude et St-Vincent-Marie-Strambi
Le Conseil des leaders religieux de Montréal-Nord En partenariat avec Un itinéraire pour tous organise une rencontre sur le thème : Sens et but de la vie Date : 20 octobre 2007, de 14 h à 17 h
Lieu :
Maison culturelle et communautaire de Montréal-Nord 12004, boul. Rolland (entre Maurice-Duplessis et Pascal, bus 69 et 49) Il s’agit d’un partage de points de vue entre les représentants de différents leaders religieux ainsi qu’avec les résidents de Montréal-Nord.
Les membres de la table ronde seront :
M.
Alain Vaillancourt, curé des églises Ste-Gertrude et St-Vincent-Marie Modérateur : M. Lamine Foura, animateur de l’émission de radio Taxi Maghreb, bien connu pour son implication dans le mouvement de rapprochement interreligieux. Chacun de vous est invité à se joindre à ce partage, expression même de la volonté du CLRMN de promouvoir un dialogue harmonieux entre les gens de toutes origines. Renseignements : (514) 494-6961 ou le (514) 324-7990. Comme chaque année, vous êtes invités à porter des offrandes de la nature devant l’autel pour la fête de l’action de grâces. Les denrées seront par la suite acheminées aux démunis via ‘ Les Fourchettes de l’Espoir ’. Si parmi vous il y a des intéressés (es) à participer au congrès eucharistique qui aura lieu du 15 au 22 juin 2008, prière de nous aviser le plus tôt possible. Plus l’inscription est tôt, plus le prix est bas. Nous cherchons parmi les intéressés (es) des délégués qui feraient le lien entre paroisse et responsables diocésains de l’événement. Nous sommes aussi à la recherche de catéchètes surtout à Ste-Gertrude. Il s’agit d’un véritable défi missionnaire où il faut aimer les jeunes et les enfants, de même que leurs parents. Pas besoin d’être expert, il y a une formation qui vous sera donnée. Le feuillet paroissial sera bientôt pour les quatre églises St-Vital, St-Rémi, St-Vincent-Marie-Strambi et Ste-Gertrude. Depuis longtemps, nos responsables diocésains rêvent de nous voir unis. Ouvrons-nous aux autres pour répondre à cet appel ! Alain Vaillancourt
Nominations
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Après une période de vacances, le club de l’âge d’or « ÉNERGIE PLUS » de la paroisse St-Vincent-Marie reprendra ses activités jeudi le 06 septembre 2007 au sous-sol de l’église St-Vincent-Marie-Strambi, 10815 Armand-Lavergne, salle 1
Il y a plusieurs
activités au programme : Plusieurs sorties sont au calendrier :
Vous êtes, donc, les bienvenus (es) à venir vous amuser, échanger vos souvenirs d’été et fraterniser. À bientôt,
Informations :
Évelyne Turbide
514-322-8343 ou 514-323-1471
Église Saint-Vincent-Marie-Strambi
Au
sous-sol de l’église, rencontre du mouvement des Focolaris. Pour plus de renseignements, veuillez contacter Alain Vaillancourt, prêtre au (514) 321-2276. Invitation à tous les paroissiens de Ste-Gertrude et St-Vincent de votre curé Alain Vaillancourt, votre vicaire Jacques Dorélien ainsi que des marguilliers des deux fabriques. Cérémonie de départ Nos vicaires Julien Huron et Silvain Cloutier ainsi que notre r.s.e. Alma Bérubé quitteront nos paroisses pour de nouveaux défis. Nous vous invitons à venir les rencontrer le samedi 01 septembre lors de la messe d’envoi à 19h00 en l’église Saint-Vincent-Marie-Strambi. Un léger goûter sera servi. N.B. Pour plus
d’informations, téléphonez au secrétariat de l’église Saint-Vincent. (514)
322-1751 |
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