L'homme est un animal politique, un "zoon politikon", comme lui disait Aristote grec il y a quelque 2350 ans, et comme tel est par que l'auteur se en réunir les données et les arguments qui conforment la présente dissertation. En essayant des reinterprétations anthropologiques dans la recherche de solutions aux problèmes mondiaux actuels et ses conséquences futures.
Le concept de religion, provenant du verbe "religare" en latin, qu'il signifie lier ou unir, peut être interprété comme un ensemble connaissances ou croyances qu'ils unifient à une Communauté. Ainsi qu'unir ou mettre en rapport tout ce qui existe par une légende, en déterminant le comportement que devrait suivre chaque membre de la Communauté.
Le philosophe et le mathématicien anglais du siècle XX, Bertrand Russell, a observé que les religions ont toujours été entre les premières causes des guerres. Cette expérience historique a été utilisée pour faire valoir qu'il est mieux de n'avoir aucune religion, mais ceci est impossible en partant de sa signification littérale, de reattacher ou mettre en rapport le tout dans une seule vision ou un entendement, ce pourquoi des doctrines comme le marxisme, le nazisme, le fascisme ou le capitalisme, qui ont aussi été cause de grandes guerres, tombent dans cette définition générale de religion et ils viennent confirmer l'observation de Bertrand Russell.
Le défi de l'actuelle humanité est alors de trouver une interprétation satisfaisante qui lui explique parce que les religions ont joué ce rôle de catalyseurs de guerres et génocides, en l'intégrant à la nouvelle connaissance de sorte qu'il permette maintenant d'échapper à cette historicité et de cette manière obtenir être mondialement unifié pour pouvoir travailler par le dépassement de l'actuel état d'urgence environnementale et définir les directives qui doivent la porter par leur évolution correcte.
Le plan mental du type humain est une dimension de l'espace réel que nous devons pondérer adéquatement, en elle la sortie à la contradiction existentielle du monde moderne. Les croyances font partie médullaire de la pensée humaine et occupent une place prépondérante dans l'évolution de notre espèce, ce pourquoi il convient de les étudier et de les appliquer justement.
Ce plan mental peut être interprété comme l'espace métaphysique ou spirituel fait allusion par les religions, et ne résulte alors pas indépendant et cause déterminante de la réalité physique comme dans le modèle platonique, mais plutôt tous les deux coexistent dans dépendance mutuelle et procréation. Cet entendement d'une dualité physique et spirituelle tend à déraciner tant l'actuel matérialisme qui porte à l'épuisement des ressources naturelles, comme le fanatisme religieux historique qui a fondé ce qui est génocides.
Le désaccord historique qui a existé entre la religion et le développement de la connaissance scientifique, révèle que la science constitue la création d'une nouvelle religion élaborée par l'humanité historique, dont le développement a été prévu par une humanité préhistorique et a été promu par son imposition de l'ancienne religion. Le long de l'histoire ont coexisté ces deux humanités, ce qui est ancienne dans un processus d'extinction, caractérisé par la perte d'une sagesse préhistorique que la science actuelle n'a pas encore obtenu reconnaître, mais en renaissant dans l'humanité moderne par sa redécouverte de la connaissance qui doit la porter à la compréhension dont c'est la même humanité préhistorique ressuscitée à nouveau.
C'est-à-dire, qui ce processus volontaire de l'humanité préhistorique, de mourir pour renaître à nouveau, a eu la fin d'hériter à la nouvelle humanité cette connaissance préhistorique de la pénétration de l'esprit humain à travers ses différentes générations. De cette manière nous pouvons comprendre parce que les religions ont historiquement eu un ce rôle de promoteurs de guerres et génocides. Puisque dogmes religieux comme celui de la résurrection de la viande ou la réincarnation de l'esprit, appartenant à diverses religions, ils sont interprétables sur la base d'arguments anthropologiques et à partir de la connaissance développement de l'histoire universelle.
Le concept du métissage cosmique de José Vasconcelos est mis en rapport avec le dogme de la résurrection de la viande, puisqu'étant celui-ci originaire d'une zone étendue qui entoure à un demi - Est, lequel est un sommet géographique d'union entre trois continents : l'Asie, l'Afrique et l'Europe, a été la première région partout dans le monde où depuis des temps préhistoriques ont pu converger et métisser toutes les races humaines.
Nous pouvons alors interpréter le dogme de la résurrection de la viande comme la consigne religieuse de la répétition de ce métissage cosmique ou total au niveau mondial, lequel avec l'expansion de la culture occidentale ou européenne par sa colonisation du reste des continents, a été donné par toutes parties du monde, et de la manière particulièrement étendue en Amérique.
Une vérification quotidienne de la résurrection de la viande est que beaucoup de mexicains nous avons des caractéristiques ethniques communes avec les peuples arabes, ce qui est semblable avec les peuples de de l'indienne existait déjà depuis avant l'époque de la Colonie, dont a dérivé l'erreur historique d'appeler des Indiens aux habitants de l'Amérique. Convient de formuler à ce métissage cosmique, qui non seulement a été ethnique, mais aussi culturel et spirituel, comme le sens qui a eu notre histoire universelle.
Le concept de la résurrection de la viande est cohérent avec le concept de la réincarnation de l'esprit, appartenant à des cultures qui par leur antiquité n'avaient pas encore complété le métissage cosmique, et son idée de réincarnation leur permet de vivre à nouveau tant dans leur race originale, comme dans de nouveaux métissages.
Le fondement philosophique de ces concepts religieux est l'éternel retour à travers le temps, construit dans l'observation de la périodicité des phénomènes naturels, depuis les phénomènes astronomiques jusqu'aux phénomènes sociaux, en concluant que notre espèce évolue dans des cycles qui ne sont pas identiques mais en effet semblables, dans lesquels réincarne l'esprit humain qui n'échappe pas non plus à son évolution.
Nous pouvons considérer à cette nature cyclique de l'univers comme leur qualité féminine, sur la base du cycle de fertilité dans la femme, qu'il tend mystérieusement à coïncider avec le cycle des phases de la lune, en établissant une relation intime entre l'astre et le type féminin.
Nous comprendrons alors à la nouvelle connaissance, qu'il contient à la connaissance scientifique, comme une religion sans église, des ministres, ni des cérémonials, dont le discours quotidien est le travail conclu entre des personnes de tous les âges pour dépasser ses problèmes communs et satisfaire les nécessités de son esprit. Avec la politique de respecter les croyances et les activités des différentes religions, en cherchant collaborer avec elles dans l'oeuvre créative de Dieu, indépendamment de l'idée qui ont de de lui.
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