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| IN GOOD COMPANY |
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| Cast: Dennis Quaid, Topher Grace, Scarlett Johansson, Marg Helgenberger, Clark Gregg, David Paymer |
| Année:
2004 |
| Studio: Universal |
| Longueur: 110 minutes |
| Classé Général |
Dennis Quaid et Topher Grace semblent avoir été nés pour jouer les rôles qu'ils incarnent dans In Good Company (En Bonne Compagnie en v.f.). La charmante nouvelle comédie de Paul Weitz (American Pie, About A Boy) oppose Quaid, dans le rôle d'un vétéran corporatif de 51 ans, à Grace, dans celui d'un jeune loup de 26 ans tout juste devenu son nouveau patron. Après un nettoyage général dans la compagnie où Dan Foreman (Quaid) travaille, il demeure l'un des seuls gardés par Carter Duryea (Grace), pour qui très peu a de l'importance à côté de sa carrière. Dan, au contraire, est pris de la tête au pied par sa vie familiale. Cette dernière vient plus tard se mêler au coeur du conflit, alors que Carter tombe amoureux de la fille aînée de Dan, Alex (Scarlett Johansson).
Depuis sa mini-résurrection au tournant du siècle (principalement Any Given Sunday et Traffic), l'étoile de Quaid n'a cessé de briller, et son travail dans In Good Company rajoute à l'argument qu'il se trouve à la meilleure étape de sa carrière. Quaid ne possèdera jamais le charisme de Tom Cruise, mais cela ne l'empêche pas de transporter un bon film sur ses épaules. Ici, il se voit tout de même fortement aider par Topher Grace, pour qui l'année 2004 vient de sonner son entrée dans les ligues majeures. Plusieurs prévoyaient que ce n'était qu'une question de temps avant qu'il devienne une star, et maintenant qu'il s'est fait offrir la chance, il semble prêt à en profiter. Pour la première partie de In Good Company, il se fait difficile d'éprouver beaucoup de sympathie pour Carter, et pourtant Grace en fait un personnage que l'on veut continuer à suivre et à voir évoluer. L'interaction entre les deux protagonistes, qui se développe peu à peu en une mini-relation paternelle, s'avère convaincante, et est grandement aidée par l'appui de Scarlett Johansson, toujours efficace.
In Good Company s'étire quelque peu par moments, et sert quelques clichés un peu trop dérangeants pour être passés sous silence (le portrait du monde des affaires tissé par Weitz, où absolument tout le monde perd et retrouve son emploi dans une chaîne effreinée, tire plus de la caricature que du réel, par exemple). Le film finit de façon ouverte (peut-être un peu trop), mais a le mérite de ne pas s'enliser dans un scénario réchauffé et déjà-vu. In Good Company ne possède pas tout l'humour d'American Pie ou tout le coeur d'About A Boy, mais mêle suffisament un peu des deux pour constituer une rare comédie récente adulte et intelligente. --RJ
Cote: B+
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