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| FINAL DESTINATION 2
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| Cast:
A.J. Cook, Ali Larter, Michael Landes, Keegan Connor Tracy, David Paetkau
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| Année:
2003 |
| Studio: New Line |
| Longueur: 90 minutes |
| Classé 13 ans+ - Violence |
Que l'on aie aimé le premier Final Destination, on doit au moins reconnaître que le concept de base était bon et parfait pour un suspense hântant: l'idée d'essayer de tromper la Mort. Final Destination 2 (Destination Ultime 2 en v.f.), une suite sans vie propre à elle-même, semble tellement impressionné par ce concept de base qu'elle s'asseoit dessus et se laisse porter pendant 90 minutes.
Une seule adolescente a survécu à l'original, Claire (Ali Larter), mais, évidemment, on a besoin de nouvelles victimes potentielles pour construire un nouvel épisode. Elle est donc jointe cette fois à un autre groupe de jeunes, mené par Clear Rivers (A.J. Cook, vue dans The Virgin Suicides, qui a échappé à un accident de la route. Bien sûr, si la Mort a pu avoir sa revenge une première fois, elle sera bien y trouver son compte à nouveau. De toute façon, encore une fois, sans cela, il n'y aurait pas de film.
Cela est correct. J'accepte le principe, j'accepte même le fait que l'on réchauffe une histoire qui était suffisante en un exemplaire afin d'en confectionner un second. Je ne peux cependant pas me contenter d'un film se voulant un "thriller" n'apportant aucun moyen concret de faire monter la tension. Final Destination 2 préfère jouer à une sorte de parcours "reliez les points" pour savoir qui va mourir en prochain et comment. Le comment semble presque plus important, non pas pour voir si les personnages seront capables de s'en sortir, mais pour trouver le nouveau truc original de les voir mourir. Alors, ou se trouve l'intérêt? Pas dans les personnages, qui s'avèrent aussi peu développés que crédibles. Ni dans l'intrigue, quasiment inexistante. Alors où? Dans les morts en tant que telles, même si elles ne s'additionnent ensemble à rien de trop exceptionnel. En fait, même certaines (dont l'une dans un ascenseur) ne font aucun sens.
Bien sûr, un certain public me dira que le plaisir de ce genre de film réside dans la simple anticipation, rien de plus compliqué. D'accord. Final Destination fonctionnait relativement bien car ce sens d'anticipation était vivant, actif. On sentait une réelle présence d'une Force extérieure. Final Destination 2, par contraste, ne se fait qu'une série d'"accidents" ridicules injectés artificiellement dans un contexte vide. Le film nous transmet la volonté de combattre une mort: celle créée par l'ennui. --RJ
Cote: D
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