| Sir John Coape | |||||||||||||
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| Sir John Coape, le militaire anglais qui a laiss� son nom � la ville de Sherbrooke, est n� le 29 avril 1764, � Arnold, Nattinghamshire, en Angleterre. | |||||||||||||
| Tr�s t�t, le jeune se destine vers la carri�res des armes. Il fut incorpor� dans l'arm�e brirannique en 1780 comme enseigne au 4th Foot. Jusqu'� la R�volution fran�aise qui allait embraser l'Europe et donner naissance aux guerres napol�oniennes, il a eut une carri�re sans histoire. Il sert en Nouvelle-�cosse jusqu'en 1786 et son r�giment est rapatri� en Angleterre cette m�me ann�e. Lorsque la R�volution �clate, il est promu au grade de lieutenant-colonel et il part servir en Flandre sous les ordres du duc de York. Pour lui, la carri�re sans histoire vient de prendre fin et par cons�quent, il est de toutes les campagnes de l'arm�e britannique. En 1796, il accoste � Calcutta et sert aux Inde contre le Sultan du Mysore Tippo Sahib. Lors du si�ge de la capitale du Sultan. Seringapatam, il rencontre Arthur Wellesley futur de duc de Wellington. Ils nouent une bonne amiti� et le futur vainqueur de Napol�on � Waterloo aura recours � ses services au coursde la campagne d'Espagne. Visite en Sicile En 1800, il �tait de constitution fragile et �prouvant de graves probl�mes de sant�, doit entrer en Angleterre. Le 25 mars 1802, quand survient le trait� de paix d'Amien conclu entre la France et l'Angleterre, Il est mis � la demi-solde. Mais son ennui ne devait pas durer, la guerre reprend avec violence en juillet 1805. En 1805, apr�s la victoire de Napol�on � Austerlitz sur les Russes et les Autrichiens, ce dernier d�cide d'envahir le Royaume de Naples alors alli� au Tsar Alexandre et l'empereur d'Autriche Fran�ais 1er. tr�s rapidement, les troupes fran�aises d�ferl�rent sur le petit Royaume de Naples et la reine, Marie Caroline, doit s'enfuir en Sicile avec l'aide de la flotte britannique. Pour les Britanniques la Sicile constitut une excellente base d'op�ration pour harceler l'Empire fran�ais qui prend � ce moment d'�normes proportions. C'est alors que Sir john Coape dit "Sherbrooke" nouvellement promu major g�n�ral entre en sc�ne. Il est envoy� en Sicile � la cour de Marie-Caroline situ�e dans la ville de Palerme. C'est au cours de cette p�riode qui dura de juin 1805 � f�vrire 1808, que Coape (Sherbrooke) exerce ses talents de diplomate. Il noue les intrigues, divise entre eux les hauts-dignitaires de cette petite cour et r�ussit � d�jouer les propres intrigues de la Reine Marie-Caroline. En mai 1807, lorsqu'il part en mission diplomatique pour l'Egypte, la cour de Palerme, � cause des divisions internes caus�es en grande partie par Coape (Sherbrooke), est totalement soumise au dictat Britannique. Malgr� ses talents pour la politique de coulisses et une grande carri�re militaire, il n'est tellement appr�ci� de ses coll�gues. Pour nous faire une id�e de son carat�re assex complexe, Henry Edward Bundury �crivit ce commentaire apr�s la mort de Sherbrooke: "Les membres de la brigade qu'il commandait ren�claient un peu sous sa discipline s�v�re et se vengeaient en plaisantant sur ses exc�s de langages et son temp�rament imp�tueux. C'�tait un petit homme robuste et carr� dont le visage r�v�lait tout de suite la force, le caract�re et la d�termination. D�pouvu de g�nie et d'�ducation, soupe au lait, rude dans ses paroles, il avait le coeur bon et g�n�reux; sinc�re direct, m�prisant � l'�gard des artifices, des ruses et de la mesquinerie, il exprimait son m�contentement avec une h�te bouillante et dans les termes les plus crus. En tant qu'officier, il d�bordait d'�nergie, poussait les autres jusqu'� l'�puisement et il �tait infatigable". Lorsqu'il revient en Sicile en 1808, Sherbrooke assume de fa�on temporaire le commandement des troupes Britannique dans toute l'�le. Il est relev� par Sir John Stuart et renvoy� en Angleterre avec une permission bien m�rit�e. Distinction en Espagne Sherbrooke ne devait pas se reposer longtemps, Wellesley ayant d�barqu� au Portugal et repouss� les troupes fran�aises command�es par le g�n�ral Junot, ce dernier est rappel� et reprend du srevice. Il se distingue cette fois en tant que militaire au cours de la bataille de Talavera de la Reina les 27 et 28 ao�t 1809. Au cours de cette bataille, les fra�ais attaquent furieusement cette position tenue par les Anglais. La bataille est terribe et Sherbrooke, � la t�te de ses hommes, bombard�s de mitrailles, fusill�s � bout portant et repoussant les charges de l'ennemi, r�ussit, malgr� des pertes �lev�s dans ses r�giments, � se maintenir sur ses positions. � la fin de la journ�e, il �tait clair que Wellesley avait remport� la victoire gr�ce � Sir John Coape Sherbrooke.Le futur duc de Wellington dit de lui "Sherbrooke" �tait un tr�s bon officier et c'�tait l'homme le plus passionn� que j'ai connu" Venant d'un homme d'ordinaire si m�prisant pour son entourage, ce compliment n'�tait pas rien. En 1810, Sherbrooke qui �pouve toujours de graves probl�mes de sant�, rentre en Angleterre. Ce dernier pour ses hauts faits d'arm�s est r�compens� de la plus haute distinction, chevalier commaneur de l'ordre du Bain, et de plus, il est nomm� lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-�cosse. Finalement, juste apr�s s'�tre marie au cours de l'�t� 1811, celui-ci s'embarque � Porstmouth le 8 septembre de cette m�me ann�e. Il allait entrer de plein pied dans un conflit indirectement caus� par les guerres napol�oniennes, celle de 1812 entre les �tats-Unis et la Grande-Bretagne. Lorsque Sherbrooke d�barque � Halifax en octobre 1811, son r�le consiste essentiellement � b�tir des fortifications pour pr�venir toute invasion des Am�ricains. Cependant, il d�passe de loin le r�le que lui conf�re ses fonctions et il � torpiller la politique de guerre du gouvernement am�ricaine. En 1813, la guerre semble donner aucun r�sultat d'un c�t� ou de l'autre, m�contente les commer�ants de la Nouvelle-Angleterre. Un mouvement pacifiste semble se dessiner dans cette r�gion en faveur d'une paix repide et � n'importe quel prix. Sherbrooke qui �prouve les m�me probl�mes en Nouvelle-�cosse, d�side d'instaurer une politique de libre-�change entre les deux colonies. Par cons�quent, la Nouvelle-�cosse devient le repaire des corsaires et des contrebandires et cela nuit consid�rablement aux gouvernement de la Nouvelle-Angleterre qui ne peuvent pr�lever aucune taxe sur les produits import�s. |
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