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Dans cette
forêt, Les activités humaines
enregistrées concernent surtout le creusage de
l’or, sciage du
bois dont l’espèce Baltasaria
schleibeni
est la plus exploitée.
Des activités
d’œuvre d’art
sont caractérisées par la taille du
bois pour
la fabrication des mortiers, des pirogues, malaxeurs...
L’exploitation
de la
forêt par la population c’est
également pour les plantes medecinales. Nous avons par
exemple noté l’usage
d’une décoction
connue dans milieu sous
le nom de MALAKO. Il s’agit
d’une
décoction constituée par un
mélange des
écorces de Pleiocarpa pynaertii,
graines de Carapa grandiflora et feuilles de Senecio maranguensis. Ce
mélange administré par voie orale
soignerait 12 maladies dont la Lombardie, rhumatisme,
impuissance sexuelle chez l’homme,
maladie des reins ect.
Les
grosses écorces
de Harungana montana sont
utilisées
pour la toiture des maisons.
On
rencontre par-ci
par-là des pistes des chasseurs du gibier et des
pièges déposés.
La
population
autour de la forêt de
Kabobo a pour
activité principale la pêche sur le lac
Tanganyika. Les espèces de poisson les plus
pêchées sur lac Tanganyika sont principalement le Luciolates (Mukeke
ou
mukebuka en langues locales) et Stolothrysa
tanganikae (Ndagala ou ndakal).
Il faut noter que ces 2
espèces de poisson
sont endémiques au Lac Tanganyika.
Nous
avons pensé
que la faible pression sur les ressources forestières de la région peut
s’expliquer par le fait
que l’intérêt
général des populations est
tourné vers le lac plutôt
que vers la
forêt.
Une
étude socio
économique devrait être envisagée dans
l’avenir afin
d’élucider les
opinions sur les véritables modes de vie des populations
autochtones autour des
monts Kabobo.
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