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Les
présents
commentaires ne concernent pas
les
résultats obtenus mais plutôt des observations
personnelles du fait que les
résultats, comme nous l’avons
déjà souligné
, doivent d’abord être compilés
ensuite traités, commenté et publiés
par des voies autorisées.
La
région du mont
Kabobo est couverte par une forêt primaire selon les
observations de la zone
prospectée.
A
Muzimu, la forêt
est principalement dominée par les essences telles que Uapaca esculenta, Baltasaria schleibeni,
Julbernadia sereti et Garcinia spp.
aux altitudes variant
entre 1000 et 1500 m.
A Talama, entre 1700 et 2200 m les espèces
dominantes sont
principalement : Garcinia volkensii,
Ochna afzeli, Symphonia globulifera, Pentadesma sp., Harungana montana,
Drypetes occidentalis, Anthocleista grandiflora, Syzygium spp.,
Cassiporea
gummiflua, Peddiaea diverses espèces de Sapotaceae…
Le
sous bois est
dominé par Alchornea hirtella
tandis
que les troncs d’arbres sont
entièrement couverts des lichens mais aussi
par 2 espèces de fougères
épiphytes : Meringium
triangulare et Vandeboscia sp.
La
strate herbacée
est dominée quant à
elle les fougères Dryopteris
manniana et Blotiella crenata
ainsi que des
nombreuses espèces d’
Impatiens.
Sur
des endroits
ouverts on note la domination d’une
espèce de fougère ; Dicranopteris
linearis.
Certaines
espèces
arborescentes nous ont surpris par leur DBH, cas par exemple de Ficalhoa laurifolia qui atteint 180 cm
de diamètre. C’était
pour nous la prémière
fois de rencontrer
Ficalhoa
avecc un tel diametre. D’autres
comme par exemple Julbernadia sereti a
été rencontré loin
de son habitat, à 5° sud. En effet sa distribution
phytogéographique est
centroguinéenne (Cguin). La rencotrer a tel milieu est une
surprise de notre
part.
La
faune
mammalogique de la forêt du mont Kabobo a des relations
directes
avec
l’histoire de notre pays. En effet, la première
rébellion des années 1964
jusqu’ en 1980 fut dirigée pour l’Est du
pays par
Laurent Desiré Kabila. Son
dernier bastion fut installé dans le mont Kabobo. Il y
résista grâce à
l’exploitation de l’or et de l’ivoire.
Nous
n’avons pas noté des traces
d’éléphant. La présence
passée des
éléphants a été
témoignée par
les
populations autochtones.
Les
grands
mammifères enregistrés sont des singes comme les
babouins, les colobus, les
chimpanzés ainsi que des Potamochères, des
buffles, diverses espèces
d’antilopes et des félins à l’exception
du léopard.

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