J'ai fait un rêve. Le genre de rêve où les sensations sont réellement ressenties par le corps. Son odeur chatouillait réellement mes narines. Sa tête est réellement venue se poser sur ma poitrine pour écouter battre mon coeur, ses lèvres plaquer un baiser sur les miennes pour toucher mon coeur d'un je t'aime. Un je t'aime qui goûte le miel, qui berce le coeur.
Je n'aurais pas voulu faire ce rêve. J'ai de la misère à ne pas avoir un petit pincement au coeur lorsque je songe à lui maintenant. Je voulais pourtant continuer à être indifférente... ou, à tout le moins, à feindre l'indifférence. Mais j'ai l'impression que je vais baisser les yeux lorsque je vais croiser son regard.
Je réagis comme un enfant qui n'accepte pas de recevoir un peu moins d'attention. Je n'accepte pas qu'il regarde à côté. Pourtant, il fallait s'y attendre. Je n'ai jamais voulu y penser, mais je savais que ça ne serait pas éternel. Ce qui fait plus mal que tout le reste, c'est que je ne peux pas lui dire ce que je ressens. J'ai pour mon dire qu'un secret, ca n'existe que pour être partagé. Ce n'est pas plaisant avoir un secret sans pouvoir le dire à une personne, ça prend un complice...
Le 17 septembre 1999 Le 7 octobre 1999 Retour