Une parole d'une vieille chanson de Phil Collins fait son chemin dans ma tête. "How can I just let you walk away, just let leave without a trace?" Je m'ennuie. Ce n'est pas que l'on ne se voit pas assez souvent, c'est simplement que je ne vois pas celui que j'aimais tant. Je le cherche, mais il semble caché, très loin... Je n'ai pas eu l'occasion de lui dire à quel point tout ceci pouvait me faire du mal. Même si je l'avais eue, je ne crois pas que je l'aurais fait.
À quoi ça sert d'éprouver quelque chose d'aussi fort pour quelqu'un qui se fout de moi? Je me sens un peu idiote en essayant d'y repenser de façon rationnelle. Pourquoi est-ce que je cherche à l'"enfermer" dans mon univers? Je voudrais qu'il soit à moi, juste à moi. C'est idiot. Parce que ce n'est pas de l'amour. L'amour ce n'est pas ça. L'amour c'est... l'amour c'est ce qui rend les gens capables de se réjouir de tous les petits bonheurs qui meublent notre vie, l'amour c'est ce qui crée ces petits bonheur. L'amour, c'est ce qui fait que se lever le matin n'est pas un fardeau mais une joie... L'amour, c'est la vie. Mais lui, ce n'est pas l'amour, lui il est irréel, c'est un rêve, en quelque sorte. Mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi il est si important pour moi, pourquoi il chavire tout, pourquoi il bouleverse tout mon univers. Soupir...
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Changeons de propos un petit peu, vous devez être las de mes constantes litanies... Pour faire changement, je voudrais vous parler de quelque chose de joyeux. Ce quelque chose, c'est en fait quelqu'un, Jean-François. Derrière son look un peu "peace and love" se cache un petit être en or. C'est celui qui a le don de sentir lorsque je ne vais pas bien, celui qui est toujours là pour m'écouter lui rebattre les oreilles avec mes histoires. Je l'adore. À chaque fois qu'on se rencontre, il me serre dans ses bras, comme s'il savait à quel point j'ai besoin de son affection. Et c'est pour ça que je l'aime tant. Parce qu'il me comprend, sans que j'aie vraiment besoin de lui expliquer. Je vous raconte tout ça, parce que j'ai un cours avec lui demain, et que j'ai très hâte de le revoir. hâte de pouvoir lui confier, en une étreinte, tous les soucis qui me pèsent sur les épaules.
Le 2 septembre 1999 Le 17 septembre 1999 Retour