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ROSH HASHANAH
1st day of Roshanna
should you wish to attend any or both of the above with family and/or friends please email or call +201 0143-8037 |
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BN deepy regrets to announce the passing on 30 July of
Alexandria-born Max Salama studied at College St. Mark and the Lycee Francais before apprenticing with American dentist Dr. Harold Francis Curtis of No. 39 Blvd Sultan Hussein, Ramleh. Later Salama would himself become one of the city's prominent dental practitioners. A popular figure he befriended people from all walks of life from the local grocer on Safeya Zaghloul Street, to the governor's family. Among his important patients and acquaintances were the Fayeds of Harrod's fame whom he sometimes joined in Scotland during summer holidays.
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ROSH HaSHANAH 2008
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YOM KIPPUR 2008
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La restauration des monuments juifs d�Egypte a �t� le th�me de plusieurs controverses entre des cercles de juifs d�origine �gyptienne et le Conseil Supr�me des Antiquit�s (CSA). Des juifs �gyptiens qui r�sident en Suisse et aux Etats-Unis ont propos� r�cemment de financer les travaux de restauration de tous les monuments. Ce financement ne veut pas dire que le CSA ne va pas superviser les travaux, ont-ils fait valoir. De plus, une initiative pareille avait �t� la bienvenue dans les ann�es 1980 lors de la restauration de la synagogue c�l�bre de la rue Adli, au centre-ville, de Chaar Ha Chamaim (la porte du ciel). Une entreprise qui a eu lieu � par les mains des habiles ouvriers, artistes et peintres �gyptiens. (...) Des juifs s�pharades de Gen�ve (Suisse) ont largement financ� et supervis� cette restauration bien r�ussie �, explique Elie Cohen, un juif d�origine �gyptienne sur un site Internet.
Ce qui est arriv� dans les ann�es 1980, c��tait l�application d�une clause des accords de Camps David qui exige la restauration d�une synagogue juive en Egypte. Le Dr Phyllis Lambert, pr�sidente du Centre canadien d�arch�ologie, a choisi en 1982 la synagogue de Ben Ezra pour la restaurer, puisque c��tait la synagogue la plus symbolique situ�e � c�t� de l��glise Suspendue et celle d�Abou-Serga (Saint-Serge) et � proximit� de la mosqu�e de Amr Ibn Al-Ass. Cette restauration a dur� 10 ans. Mais apr�s le tremblement de terre de 1992, tous les ornements et les gravures du plafond ont craqu� et il a fallu refaire le travail. Jusqu�en 2007, c��tait le Centre canadien d�arch�ologie qui s�en chargeait. D�s le d�but de 2008, c�est le CSA qui se charge des travaux de maintenance et de restauration p�riodiques.
Quant � la grande synagogue de la rue Adli, c�est l�Association mondiale des juifs s�pharades, �tablie en Suisse sous la pr�sidence de Nessim Gaon, qui entame sa restauration en 1983. Evidemment c�est apr�s 25 ans de la restauration quand on a voulu c�l�brer le centenaire de cette synagogue, qu�on a demand� � Zahi Hawas, secr�taire g�n�ral du CSA, de la restaurer. C��tait fait, et le CSA a termin� la fa�ade et quelques constructions � l�int�rieur. Maintenant, il traite le sous-sol qui a souffert pendant plus de vingt ans sous le joug de l�eau souterraine.
Il a m�me embelli le voisinage tout autour de la synagogue. Il l�a entour�e de barres en fer tr�s �l�gants pour prot�ger l�entr�e. C��tait vraiment formidable et la synagogue a requis ses beaut�s d�antan.
La synagogue de Maimonide date du XIXe si�cle ainsi que la Y�chiva (�cole religieuse) o� Maimonide, m�decin, philosophe et th�ologien juif n� en 1135 � Cordoue et mort au Caire en 1204, lui-m�me y enseigna la religion juive. Cet endroit est d�une importance majeure pour les juifs du monde entier parce qu�il porte une certaine valeur mystique �tant donn� que juifs, musulmans et chr�tiens s�y rendaient toujours � la recherche de gu�rison de beaucoup de maladies. Le roi Fouad lui-m�me s�y est rendu � la suite de l�attentat auquel il a �t� expos� � l�Auberge. Cette synagogue a �t� aussi restaur�e pendant les ann�es 1980 par un banquier parisien d�origine �gyptienne, M. Vattouri.
Cette restauration n��tait pas bien faite, et � la fin de la m�me d�cennie, il a pay� une autre fois pour la restauration qui n��tait pas elle aussi au niveau exig� � cause de l�eau souterraine. Ceci a fait que la Y�chiva est devenue dans un tr�s mauvais �tat. En outre, la synagogue a �t� fortement affect�e par le tremblement de terre de 1992. � A l�heure actuelle, la restauration est autant tr�s compliqu�e que co�teuse. Ainsi c�est miraculeux pour le CSA qui d�bute un projet vraiment gigantesque pour sauver cette synagogue tout en rem�diant au probl�me de l�eau souterraine �, affirme Mme Carmen Weinstein, pr�sidente de la communaut� juive en Egypte.
Mais aujourd�hui on rechigne au CSA face � un tel apport mat�riel. � Actuellement on n�a recours dans les travaux de restauration qu�� des missions scientifiques qualifi�es. On n�accepte pas de financements �trangers, puisque le CSA poss�de ses propres ressources et elles sont suffisantes �, rel�ve Mohsen Rabie, directeur du d�partement des synagogues au CSA. De plus, il affirme qu�il n�y a jamais eu d�offre ferme, mais juste des demandes d�information et d�explication de la part de ces cercles. Il ajoute que les responsables de l�arch�ologie en Egypte traitent les monuments juifs exactement comme ceux chr�tiens ou ceux islamiques en mati�re de maintenance et de restauration. Ces synagogues sont, en fait, une partie importante du patrimoine �gyptien et elles relatent des �poques marquantes de son histoire.
Le refus ne vient pas seulement de la part des responsables du CSA, mais aussi les membres de la communaut� juive en Egypte ont partag� cette m�me id�e. � Madame Carmen Weinstein a refus� pour le moment les propositions concernant la restauration des monument juifs ou son financement, puisque le CSA qui est la partie qui s�en charge n�a pas n�glig� ses responsabilit�s vis-�-vis de toutes les synagogues qui existent en Egypte. Il assume bien sa t�che dans la restauration de tous les monuments �gyptiens selon un plan de priorit� et les synagogues ne sont qu�une partie de ces monuments �, assure un membre de la communaut� juive en Egypte qui a requis l�anonymat.
En fait, le CSA accorde beaucoup d�int�r�t aux monuments juifs d�Egypte. � On a un plan ambitieux pour restaurer ces monuments. On va commencer bient�t un grand projet pour la remise en �tat de la synagogue de Moussa Ben Ma�moun (Maimonide) qui se trouve � Haret Al-Yahoud (quartier juif) dans le quartier d�Al-Mouski, au Caire. Ce temple est vraiment dans un �tat d�plorable et on lui a consacr� un grand budget pour lui rendre sa beaut� originelle d�antan �.
C�est aussi le CSA qui a proc�d� l�ann�e derni�re aux nouveaux travaux de restauration et d�embellissement de la synagogue de Chaar Ha Chamaim dans la rue Adli, afin que la communaut� juive c�l�bre le centenaire de sa cr�ation en novembre 2007, comme l�a soulign� Mme Weinstein.
Son architecture est chr�tienne, ses arabesques sont islamiques, mais ses ornements, les inscriptions qu�elle porte et, bien s�r, son culte sont juifs. B�tie par les coptes comme une basilique orthodoxe, avec douze magnifiques colonnes en marbre et trois nefs, ses murs et son plafond sont couverts de mosa�ques en ivoire et en nacre et les noms des trois premiers califes musulmans et du sultan mamelouk Qalaoun sont inscrits en arabe sur des lustres. Les ornements h�bra�ques (menorah, maguen David et dix commandements) sont �tincelants et le verset 39-9 du livre de l�Exode est grav� en h�breu sur une plaque en marbre.
Jusqu�en 1968, deux ou trois familles juives pauvres habitaient encore dans des chambrettes entourant la synagogue et l�entretenaient, mais la synagogue Ben Ezra tombait en ruines. Gr�ce � un don canadien et � l�habilet� des ouvriers �gyptiens qui ont travaill� pendant dix ans (1982-1992), elle est totalement restaur�e. Le gouvernement �gyptien l�a class�e � monument historique �, mais elle demeure propri�t� de la communaut� juive du Caire.
L�histoire de cette synagogue est mouvement�e. La l�gende dit que c�est � cet endroit que la fille du pharaon a recueilli Mo�se dans son panier. La l�gende dit aussi que Mo�se a grandi dans ces m�mes lieux. C�est J�r�mie, fuyant Nabuchodonosor et se r�fugiant en Egypte, qui, avec quelques fid�les, aurait construit la synagogue. Un parchemin contenant le texte de la Torah, attribu� � Ezra Sopher (Ezra le scribe), y fut d�pos� et conserv� pendant des si�cles.
Au VIe si�cle, les Romains sont christianis�s et occupent l�Egypte. Ils octroient la synagogue aux coptes qui �difient une petite basilique orthodoxe. Au Xe si�cle, l�Egypte est d�j� arabe et musulmane : les coptes sont en disgr�ce et, sous le r�gne d�Ahmad Ibn Touloun, lourdement tax�s (20 000 dinars par an). En 1115, afin d��viter la prison � leur patriarche, Alexandre le 56e, les coptes vendent leur �glise au rabbin Abraham Ben Ezra, originaire de J�rusalem. L��glise est rapidement transform�e en synagogue.
Lorsque la ville du Caire est construite, le gros de la population juive s�installe dans le quartier juif (Haret Al-Yahoud), dans le quartier de Mouski. La synagogue de Ben Ezra de Fostat perd de son importance. Mais elle rayonne toujours � l��poque de Maimonide (1135-1204). En 1170, l�historien Benjamin de Tol�de la visite et consulte la � Torah d�Ezra Sopher �. Ibn Safir la mentionne dans ses �crits et parle de la guenizah (la salle o� sont conserv�s des manuscrits h�bra�ques). Le c�l�bre Al-Maqrizi (1364-1442), dans son ouvrage � Khotat wa assar � (�crits et monuments, consacre seize pages aux juifs de l��poque et d�crit cinq synagogues, parmi lesquelles celle du Vieux-Caire.
La guenizah fut d�couverte en 1895-1896 par le professeur Schechter et ses coll�gues. Les manuscrits h�bra�ques sont d�sormais dispers�s dans divers pays. Une biblioth�que de 3 000 livres en h�breu remplace aujourd�hui la guenizah.
Les juifs �gyptiens n�ont jamais oubli� leur synagogue de Ben Ezra. Chaque ann�e � Roch Hodech (premier jour du mois) d�Iyar, ils faisaient leur p�lerinage. Le matin, ils montaient � Misr Al-Atiqua (Vieux-Caire), allumaient quelques m�ches � l�huile, murmuraient quelques pri�res et quelques v�ux et, quittant Ben Ezra, prenaient une felouque et allaient passer la journ�e � l��le de Roda.
Aujourd�hui, la vieille synagogue charg�e de tant d�histoire n�est plus un lieu de culte ou de pri�re juive. C�est un monument historique visit� par les touristes, les curieux, les nostalgiques et quelques c�l�brit�s.
Synagogues. Carmen Weinstein, pr�sidente de la communaut� juive, se f�licite des efforts actuels du CSA pour la restauration des synagogues et autres objets de l�h�ritage juif. Entretien.
Al-Ahram Hebdo : Etes-vous satisfaite des efforts d�ploy�s par le Conseil Supr�me des Antiquit�s (CSA) pour la restauration du patrimoine juif de l�Egypte ?
Carmen Weinstein : Jusqu�� pr�sent, le service des antiquit�s n�avait pas commenc� une v�ritable restauration du patrimoine juif, mais depuis 2007, le CSA a �tabli une liste des synagogues qui seront graduellement restaur�es. Il a commenc� par la synagogue de Maimonide qui est la plus d�truite. Vraiment je vois que le CSA travaille de tout c�ur � la restauration des monuments juifs, vu que le patrimoine juif est int�gr� dans le patrimoine de l�Egypte toute enti�re et que les synagogues font partie de l�histoire de ce pays, et en est une partie ins�parable, et c�est pour cela que moi-m�me en tant que pr�sidente de la communaut� juive ainsi que tous les membres, on refuse de se s�parer de n�importe quel objet de notre patrimoine pour �tre expos� ou exp�di� � l��tranger.
� Avez-vous re�u une telle offre ?
� Oui bien s�r, il y a longtemps que l�on re�oit des offres pareilles des juifs de l��tranger. On nous demande des pi�ces des synagogues comme les anciens ouvrages, les lampes en argent, les anciens registres, etc. afin de les exposer � l��tranger pour les juifs sous pr�texte que la communaut� est en r�gression et que personne ne pourra s�occuper du patrimoine. Ce qui est d�menti � pr�sent par le grand int�r�t accord� au patrimoine juif de la part du CSA sous l��gide du ministre de la Culture et du secr�taire g�n�ral du CSA. Ainsi refuse-t-on cat�goriquement ces offres.
� La communaut� joue-t-elle un r�le dans la pr�servation et la restauration du patrimoine juif d�Egypte ?
� Tout d�abord, un des r�les principaux de la communaut� est la pr�servation du patrimoine juif en g�n�ral. Evidemment quand le service des antiquit�s entame la restauration d�une certaine synagogue par exemple, il nous demande des anciennes photos de l�endroit, des personnes qui ont des souvenirs des lieux pour pouvoir la remettre dans son �tat originel.
En outre, moi personnellement, depuis 1982, et en ce moment je n��tais pas encore responsable de la communaut�, j�envoyais des p�titions aux responsables des antiquit�s afin de d�clarer toutes les 12 synagogues restantes monuments nationaux, pour les pr�server des ambitions des pr�sidents pr�c�dents de la communaut� qui ont vendu 24 synagogues sous pr�texte qu�il n�y avait pas assez de juifs en Egypte pour prier dans ces lieux de culte. Cela reviendra � dire donc qu�il faudrait vendre les temples pharaoniques, puisqu�il n�y a plus de pharaons !
� Qu�en est�il du mus�e juif dont on a entendu parler ?
� En ce moment, nous sommes int�ress�s � ce qu�il y ait un mus�e juif au Caire, et nous avons propos� d�offrir une des synagogues pour en �tre le si�ge. L�objectif de la construction de ce mus�e est de donner une id�e de ce qu��tait la pr�sence juive en Egypte, une pr�sence qui a commenc� avec l��re biblique, avec l�av�nement en Egypte d�Abraham et de Sarah. Ce projet a �t� �voqu� par les juifs am�ricains qui ont propos� une aide l�ann�e derni�re. Mais � vrai dire, on a re�u beaucoup de r�serves de la part de plusieurs journalistes qui ont l�air d��tre effray�s d�une telle id�e. Pourquoi pas ? Puisqu�on a un mus�e copte, un autre islamique, un troisi�me pharaonique, donc pourquoi pas un mus�e juif pour compl�ter le cercle de la tol�rance de l�Egypte envers toutes les religions ?
Propos recueillis par Dalia Farouk
Le Conseil Supr�me des Antiquit�s (CSA) ainsi que le minist�re de la Culture ont accept� en principe l�id�e de la construction d�un mus�e juif au Caire. Ils attendent de voir le projet de mani�re int�grale pour le finaliser. � C�est un grand projet qui n�cessite beaucoup de travail et de documentation avant de voir le jour afin d��tre sur le niveau demand� �, assure Carmen Weinstein. � J�ai commenc� � �crire aux juifs de l��tranger natifs d�Egypte pour nous envoyer des documents, des pi�ces ma�tresses ou n�importe quels autres papiers pouvant nous aider dans notre d�marche �, a-t-elle ajout�. Un mus�e en perspective
Le Conseil Supr�me des Antiquit�s (CSA) ainsi que le minist�re de la Culture ont accept� en principe l�id�e de la construction d�un mus�e juif au Caire. Ils attendent de voir le projet de mani�re int�grale pour le finaliser. � C�est un grand projet qui n�cessite beaucoup de travail et de documentation avant de voir le jour afin d��tre sur le niveau demand� �, assure Carmen Weinstein. � J�ai commenc� � �crire aux juifs de l��tranger natifs d�Egypte pour nous envoyer des documents, des pi�ces ma�tresses ou n�importe quels autres papiers pouvant nous aider dans notre d�marche �, a-t-elle ajout�.
Le Conseil Supr�me des Antiquit�s (CSA) ainsi que le minist�re de la Culture ont accept� en principe l�id�e de la construction d�un mus�e juif au Caire. Ils attendent de voir le projet de mani�re int�grale pour le finaliser. � C�est un grand projet qui n�cessite beaucoup de travail et de documentation avant de voir le jour afin d��tre sur le niveau demand� �, assure Carmen Weinstein. � J�ai commenc� � �crire aux juifs de l��tranger natifs d�Egypte pour nous envoyer des documents, des pi�ces ma�tresses ou n�importe quels autres papiers pouvant nous aider dans notre d�marche �, a-t-elle ajout�.

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