Hé, bourreau ! Dis, voudrais-tu ma tête ? Je suis mal, cinglé, givré Tous les hommes me jettent des pierres Paraît qu'ils sont effrayés Je vais te raconter une histoire Attend, écoute, ell' est vraie Mesdames, messieurs vous devez me croire Vos mères étaient peut-être en danger. Désirez-vous que je perde la tête ? Je suis peut-être fou Mais je ne suis pas une bête. Tout commença dans ce petit bourg*, dans cette maison mal chauffée J'ai tué des femmes, oui, j'en suis fier Un aller-simple pour Gambais Certains préfèrent piller les banques Moi, c'est les rentières Rien d'autre ne me tente. Sûr, je suis un vrai criminel Pas de fou sans fumée** Je quitte cette Terre Pour voir Lucifer*** Il s'y connaît en foyer Ô mes amis, ayez la courtoisie de fair' brûler mes restes Le secret que j'emport' aujourd'hui nourrira votre presse.****
*Das ist genial - St. Petersburg durch "dieses kleine Kaff" zu ersetzen!
**Von nichts kommt nichts - keine Ahnung, ob das seine eigene Kreation ist oder schon älter. (Ich kannte es bis dahin nur als "Pas de feu sans fumée".) Im englischen Original steht jedenfalls nichts dergleichen.
***Im Französischen reimt sich "Erde" auf "Luzifer" ;-)
****Auch das eine geniale Abweichung, die kein Vorbild im Original hat.