Et mêm', mêm' si je t'aime,
je ne peux plus vivre à t'attendre encor'
Et mêm' si tu dis que tu m'aimes,
je vois bien que tu n'es libre, tu as brisé mes rêves.
Et mêm' si je n'ai plus personne
à qui dire : "Je t'aime", demain je partirai
Et mêm' si l'espoir m'abandonne,
si quelqu'un prend ma* place, je resterai de glace.

Et mêm' si tu m'appelles,
si tu as de la peine, je ne reviendrai pas
Et mêm' si ma vie est la même,
si j'ai quelques problèmes encor' plus qu'avec toi.
Et mêm' si tu veux me reprendre,
si tu sais me comprendre, je serai déjà loin
Et mêm', mêm' avec tes mots tendres,
si tu veux bien m'attendre, je ne répondrai pas.
Et mêm', mêm' si tu changes,
si tu te rends libre, je m' (...?)
Et mêm' si tu me donnes l'échange,
si tu (...?) bien facile, c'est trop tard, comprends-moi !
Et mêm' si j'avais cette chance
(...?) tout recommence, je n'irais pas à toi
Et mêm', mêm' si je t'aim' encore,
si tu me parles encor', je vivrai loin de toi.
*Meine Güte - die Frau war studierte Romanistin mit Hauptfach Französisch! Da hätte es sich doch förmlich aufgedrängt, das wie folgt zu betonen:
"Si quelqu'un prend ma place" - das Endungs-e mitgesprochen statt es zu verschlucken!
Überhaupt ist schon der Titel indiskutabel: Man kann die Betonung nicht auf das "Et" legen - warum nicht einfach "Même" - das Endlungs-e wiederum mitgesprochen?!?
Auch inhaltlich ist das völliger Mist - welcher Mann sollte so etwas auch nur geschenkt haben wollen, geschweige denn kaufen?
Wen wundert's, daß von diesem Machwerk in Frankreich und Belgien kein einziges Exemplar verkauft wurde? (Na ja, man hat es dort garnicht erst auf den Markt gebracht, nachdem es in Québec gefloppt war ;-)