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| Privilège racial et péché originel de racisme |
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En avril 1999, SOS Racisme a fait condamner pour
discrimination raciale une discothèque (le Pym’s à Tours) qui
avait refusé l’entrée de quatre jeunes beurs – en fait des
militants de SOS Racisme qui venaient piéger la boîte de nuit.
Commentant la décision du Tribunal de Grande Instance de Tours (parfaitement
contraire au droit puisqu’un établissement privé peut refuser
qui il veut), Malek Boutih, Président assimilationniste de SOS Racisme,
triomphait emphatiquement : «
Le signal est lancé. Pour la première fois, la jeunesse issue
de l’immigration a retrouvé sa fierté d’être française,
puisque c’est au nom de tout le peuple français que cette décision
a été prise » (Libération, 1-2/05/1999).
Les associations de consommateurs et de locataires sont, dans la même
déclaration, invitées à porter plainte eux aussi pour
« discrimination raciale ». Or, il faut savoir qu’un Européen de souche refusé dans une discothèque pour une raison ou pour une autre, écarté d’un emploi ou d’une demande de logement ne bénéficie absolument pas de ce privilège de recours pour discrimination. Mieux : les discothèques africaines, les cafés arabes, les entreprises dirigées par des allogènes de toutes origines, etc. qui refuse les Européens autochtones ne sont nullement sanctionnés, mais considérés comme agissant à bon droit. Seul l’Européen de souche est tenu de « s’ouvrir à l’autre », selon le jargon, et la discrimination raciale à son égard n’est pas retenue. D’autre part, ce qu’on oublie de dire - tant l’idéologie antiraciste relève de la pensée magique et d’un angélisme intellectuel -, c’est que les patrons de discothèques qui refusent certain « jeunes » ne le font pas pour des raisons « raciales » mais parce qu’ils savent aussi - que le comportement de ces derniers est générateur de rixes, de trafics de drogue et à terme de fermeture de l’établissement. J’ai animé pendant quinze ans des discothèques dans toute le France, la Belgique et le Luxembourg : j’ai rencontré un nombre impressionnant de patrons de boîtes, qui étaient de toutes origines, même Algériens ou Marocains, et qui refusaient l’entrée de leur établissement aux bandes masculines de Beurs et de Blacks – exception faite de rare individus au comportement civil. Étaient-ils « raciste » ? Les Asiatique, eux, étaient parfaitement acceptés. Sous couvert de lutte contre la supposée discrimination raciale envers les immigrés, il s’agit en fait de les favoriser, au détriment des Européens de souche. C’est la politique actuellement appliquée par le gouvernement français, en imitation des techniques américaines de la « discrimination positive » (affirmative action). Face au problème racial, l’idéologie dominante, égalitaire et antiraciste contredit ses propres dogmes et rétablit des préjugés racistes, contredisant son précepte d’anonymat individualiste et de méritocratie. |