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| Une stratégie de la tension. La délinquance n’est pas spontanée |
| Viols & viols collectifs |
L’État républicain
français répudie donc une fois de plus ses propres principes.
Il reconnaît implicitement que la délinquance comporte une base
raciale et non exclusivement socio-économique, comme l’accrédite
le discours officiel.
Le plus significatif dans cet aspect raciste anti-blanc de la criminalité, c’est le viol rituel des femmes européennes, dont regorgent les statistiques du ministères de l’Intérieur et que rapporte Henri de Fersan dans le racisme anti-français (L’AEncre). Une Européenne violée (et éventuellement tuée) sur trois en 1998 l’a été par un Noir ou un Maghrébin. Ce sont les faits, on n’y peut rien. Dans les bandes, de plus en plus nombreuses, « violer une blanche » est un rite de passage, qui s’apparente à une pratique de société primitive. La femme blanche représente le symbole de l’inaccessible. Tout raciste est aussi auto-raciste, il se méprise lui-même : les délinquants arabo-africains se considèrent plus ou moins consciemment « inférieurs » aux « Gaulois », selon l’expression, socialement, intellectuellement, etc. Dans ces conditions, le viol collectif d’une Blanche correspond à un processus magique de réappropriation fantasmée d’une supériorité ou d’une égalité perdue. C’est en même temps un moyen d’humilier « l’homme blanc » qui , dégénéré, ne protège plus ses femelles. Enfin, les travailleurs sociaux notent que les bandes délinquantes s’« éthnicisent » de plus en plus. La présence d’Européens dans leur rangs devient de plus en plus faible. Preuve que le syndrome de révolte ethnique organisée est bel et bien à l’œuvre. La nouvelle délinquance est de moins en moins spontanée. Aux classique truands, s’adjoignent maintenant les combattants. |