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| Ils coûtent cher |
| Le Fonds d’action sociale, organisme d’aides aux immigrés |
Un scandale récent a très peu défrayé la chronique
et n’a pas donné lieu à des poursuites judiciaires. En 1998,
la Cour des Comptes dénonçait le fait que, en violation de
la loi, le Fonds d’action sociale, le FAS, se faisait financer par la Caisse
nationale d’allocations familiales. Depuis, c’est l’État qui a repris
directement le financement du FAS, soit 1 milliard de francs par an. Qu’est-ce
que le FAS ? C’est uniquement un organisme d’aides aux immigrés et,
de plus, une pompe à finances pour les associations et lobbies de
l’immigration, dont les dirigeants s’octroient de beaux salaires.
Les immigrés qu’ils soient de nationalité française ou étrangers, bénéficient de considérablement plus d’aides publiques que les Français de souche ou les ressortissants de l’Union européenne vivant en France. En tout, les organismes publics centraux ou locaux versent annuellement 15 milliards de subvention aux associations et entreprises les plus diverses qui concernent les immigrés. Chaque année, le prix d’un porte-avions ! Un grand nombre d’offices HLM privilégient l’attribution de logements aux immigrés; leur loyer est minime puisqu’ils bénéficient de l’Aide personnalisée au logement. Idem dans les centres de soins. Le RMI (que critique d’ailleurs maintenant SOS Racisme, parce qu’il déresponsabilise et désinsère au lieu d’insérer) coûte chaque année 90 milliards, dont la moitié est versée à des étrangers et les trois quarts à des allocataires issus de l’immigration. Une véritable économie criminelle parallèle, en circuit fermé, s’est progressivement mise en place dans les « cités » et elle s’étend chaque année à de nouveaux territoires. Elle est fondée sur le trafic de drogues, ainsi que le recel et la revente d’objets volés. Un policier désabusé de Vénissieux, près de Lyon, confiait sous l’anonymat : « On voit des Beurs rouler dans des cabriolets BMW à 350 000 F et ils touchent le RMI ou le chômage. A votre avis d’où vient l’argent ? Ils ne sont jamais inquiétés, jamais arrêtés, jamais contrôlés, jamais verbalisés. Leur impunité est totale. Alors que nous avons ordre de verbaliser le plus durement possible les Français. En fait, ils échappent aux lois, avec l’accord tacite des pouvoirs publics qui ne veulent pas d’histoires » (AFP. 12/02/1999). A partir de 1995 est même apparu dans les cités un système d’aides sociales internes : pour acheter le silence de la population afro-maghrébine, les dealers et les receleurs aident les familles en difficulté. Avec la bénédiction des imams et des écoles coraniques (financées par les pays arabes) qui, eux aussi, participent à ce circuit sauvage de sécurité sociale. Bien entendu, il vient s’ajouter aux considérables prestations versées sans contrôle par l’État français. Ajoutons encore par exemple le manque à gagner provoqué par les innombrables micro-entreprises travaillant au noir et toutes celles qui, en toute impunité, ne paient ni URSSAF ni TVA.. Ainsi s’instaure une contre-économie parasitaire en développement rapide. Les intellectuels dissertent, de gauche comme de droite, mais les chiffres s’amoncellent. Répétons-le, si l’on additionne tous ces postes : subventions et aides directes, emplois-jeunes fictifs, coût de la délinquance, RMI, dés économies internes induites par les trafics, on peut évaluer à 800 milliards par an le coût de l’immigration pour les pouvoirs publics, le budget social et la société civile. Soit la moitié du budget de l’État. |