fauves,
les cordes brûlent
peaux et disques au supplice
basse profonde, mauve
touches,
sinuosités incantatoires
motifs binaires
sur le dos des blanches et des noires
chant,
cri
primal aigu
rauque et roule
chaos,
distorsionmartèlementhurlementbruit
organisés
la musique qui me berça
elle me balance encore
me replonge
me dit qui j'étais
me rappelle qui je suis
sans ordre du jour
la vie joue trop de tours
Patrick
Packwood
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23 mars 2003 -
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