LES VILLAS GUERGANIENNES

 

LA SALLE A MANGER

Dans certaines villas guerganiennes, on peut trouver 4 salles à manger, et on les utilise en fonction des saisons,  du temps ou du nombre d'invités. Par exemple, l'été on utilise une salle à manger bien aérée avec de larges ouvertures, l'hiver par contre on utilise une salle bien mieux protégée parfois couverte de mosaïques correspondant à la saison de l'utilisation de la salle.
Pendant les repas, les banquets, on trouve une table basse centrale, et autour de celle-ci des lits où s'allongent les convives pour manger.
Les invités des banquets sont variés : marchands, négociants, esclaves affranchis, citoyens guerganiens, clients, ou la famille.
Pour les guerganiens le nombre idéal d'invités est de 9 personnes, 3 personnes par table sur 3 tables réparties dans la salle à manger.
Tout est fait pour le confort et le bien-être des invités : nombre d'esclaves à leurs services, des braseros portatifs sont utilisés dans les salles à manger pour réchauffer la nourriture, qui a refroidi durant son transport depuis la cuisine, mais aussi la nourriture est prête à être manger, découpée et servies par des esclaves.

LA SALLE DE SEJOUR

Les guerganiens aiment passer du temps dans ces salles de séjours (une villa guerganienne peut en contenir plusieurs, pour l'artisanat,la tenue d'un commerce�) à discuter affaires, accueillir des hôtes de prestige, faire des objets, tisser... Ces salles sont de tailles assez grandes et permettent à tous les habitants de la villa de se réunir et de profiter de cette espace commun.
Il ne faut pas oublier que la villa guerganienne est habitée par de riches propriétaires, ceux-ci sont attirés par le calme de la campagne, ils essayent d'y passer un maximum de temps loin du bruit, des odeurs et de la chaleur urbaine. Cette villa est aussi un lieu de raffinement où les objets précieux sont souvent même produits sur place, donc la villa est un centre économique très important pour « romanisée » des régions barbares.
Très souvent ce sont les anciens légionnaires qui s'installent, ils prennent possession de terres qu'ils ont conquises, d'esclaves, produisent de la nourriture, font du commerce, s'enrichissent, ainsi ils agrandissent leur villa, fabriquent des bains privée, installent des mosaïques plus belles et plus recherchées les unes que les autres.
Leurs enfants héritent des biens de leurs parents, et forment une haute société guerganienne, amatrice de loisirs et plaisirs en tous genres.

LA CUISINE

Les cuisines guerganiennes sont de tailles moyennes, mais les jours où sont donnés un dîner, cette partie de la maison est un endroit plein d'activités. Une troupe d'esclaves ( le propriétaire doit en avoir des dizaines à son service ) , prépare les plats servis aux invités, arrange les salles à manger et, rende la vie agréable à leurs maîtres et à leurs hôtes. Dans la haute société guerganiennes, ce type de réception fait partie des obligations. La fête débute vers 15 h, après avoir effectué la visite rituelle auxthermes, et s'arrête le plus souvent tard dans la nuit.

LA CHAMBRE

Malgré ce que l'on peut penser les chambres des guerganiens sont plutôt simple, un lit, le plus souvent en bois, avec un matelas de paille, des couvertures en laine, pour les plus riches des peintures murales et des mosaïques érotiques couvre les murs et parfois le sol. On peut aussi y trouver des lampes à huile indispensable dans l'obscurité de ces chambres. Les chambres sont de petites tailles de 9 à 20 m² ( chiffre très variable selon le lieu, la richesse du propriétaire�), mais la plupart du temps la chambre est l'une des plus petite salle de la villa, on y passe que pour dormir. Curieusement la plupart des chambres guerganiennes ne possédent pas de fenêtres ou de très petite.

LES THERMES

La propreté individuelle est primordiale pour tous les guerganiens, Nobles ou esclaves. Ils firent donc des thermes qu'ils entretiennent où les guerganiens peuvent venir plusieurs fois par jour. Les bains ne sont pas seulement un lieu où l'on se lave mais aussi un centre communautaire où l'on peut trouver des boutiques, des stades, des musées, des gymnases, des bibliothèques, des galeries d'art. Ces thermes peuvent couvrir jusqu'à 15 hectares pour les plus grands. Les thermes sont décorés de façon somptueuse avec du marbre de grande qualité, des statues et de nombreuses �uvres d'art. Comble du luxe : des esclaves obéissent aux moindres demandes des baigneurs.
Les bains ne sont pas mixte, les femmes ont leurs bains où le bain est séparé en deux parties.
La structure des thermes est standardisée, on trouve en général les même sortes de bains, même si leurs agencements sont différents.
La tradition dicte l'ordre d'utilisation des bains :
- L'APODYTER : où le vestiaire ou le citoyen pend ses vêtements.
- FRIGIDA : ou bassin d'eau froide.
- TEPIDA : ou bassin d'eau tiède.
- CALDA : ou bassin d'eau chaude.
- SUDATOR : ou bain de vapeur.
L'eau des bassins tièdes et chauds est chauffée par une invention guerganienne : L'hypocauste. Le plancher du bain est surélevé de quelques mètres au-dessus du sol sur des piliers de pierres. On trouve à ce niveau un fourneau au charbon. Dans les villas guerganniennes le bain est suspendu au dessus du four à pain

LA SANTE

Malgré les limites technologiques, les villes guerganiennes sont des endroits de vie propres et saines. La propreté est l'une des priorités individuelles ou collectives. C'est le génie civil guerganien qui s'occupe de la propreté de la cité. La propreté individuelle est l'affaire des thermes. Souvent dans les grandes cités des égouts sont installés pour évacuer l'eau usée. Ils construirent des aqueducs pour minimiser les risques du à l'utilisation de l'eau des fleuves, en amenant au c�ur des grandes villes de l'eau fraîche des sources. Par contre dans les quartiers pauvres, pas d'accès aux égouts, les détritus sont jetés dans les rues. On trouve aussi par exemple à Berlium 150 toilettes publiques bien canalisés.
A cause du  manque de connaissances des guerganiens sur les maladies, leurs causes et leurs origines, il arrive très souvent que la peste ou d'autres maladies se répandent très rapidement dans tout l'empire grâce à des voies de communications rapides avec des régions lointaines.
Les hôpitaux publiques se développent mais la médecine et les autres sciences sauf le génie civil et agricole stagnent, car le travail de médecin, physicien n'est pas digne d'être entrepris par un citoyen guerganien, donc ces métiers ne sont surtout effectués par des étrangers souvent esclaves.

L'ECLAIRAGE

Pour s'éclairer, les guerganiens utilisent des chandelles, des bougies, des torches, des lampes ou des lanternes.
A l'origine, on utilise la torche, en bois de résineux. Par la suite on améliora le système en utilisant des flambeaux de bronze contenant de la graisse animale. Mais à l'intérieur des habitations on utilise plutôt des lampes à huile, bougies et chandelles. La lampe portable qu'ils utilisent le plus nous vient immédiatement a l'esprit : la lampe à huile. Ces lampes sont fabriquées en différentes matières : plomb, verre, pierre, mais la grande majorité est en argile, et parfois en bronze. Ces lampes se composent essentiellement d'un petit réservoir avec un bec percé d'un trou pour le passage d'une mèche, ces lampes possédent parfois un couvercle, et souvent un manche ou une anse annulaire.
On les transporte, on les dépose sur une table, sur des lampadaires de bronze à pied composés de plusieurs lampes ou bien accrochés au plafond grâce à un support.

VILLAS SECONDAIRES DE L'EMPEREUR VINCENT

     

SCHEMA DE LA VILLAS   

 

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