LA FLOTTE GUERGANIENNE

La Trirème :

Ce type de navire de guerre est le plus employé par l'armée guerganienne. Comme son nom l'indique, il a 3 rangs de rameurs, superposés. La trirème mesure de 35 mètres à 38 mètres de longueur sur 6 mètres de large. Un grand mât soutient la voile rectangulaire, qui porte le nom du bateau et les insignes du commandant de bord en broderies d'or. Sa coque est en cèdre. A la proue se massent les combattants, au centre les marins et les rameurs, tandis qu'à la poupe, se trouve le capitaine, les officiers et les hommes de barre. Les rameurs confortablement installés rament à la cadence du "hip hop" diffusé par la sono du bord. Du tempo du hip hop dépend la vitesse de la trirème. Il semble que le tempo 60 donne le résultat optimum.

L'équipage comprend 250 hommes en tout : rameurs, marins et soldats. Ces derniers seuls vont à l'abordage.

La Quinquérème :

Elle a cinq rangs de rameurs. Mais elle est peu employée parce qu'elle est trop lourde à la manoeuvre et peu rapide. Elle mesure jusqu'à 70 m de long sur 8 m de large, et comporte un équipage de 310 rameurs, 47 marins et 120 soldats.

La Liburne :

Après leur victoire sur les Palces, les guerganiens construisirent des bateaux plus légers et plus rapides. Parmi ceux-ci, le meilleur fut la "Liburne", construite d'après le modèle des bâtiments des pirates Illyriens de la Liburnie. Très légère et d'une extrême maniabilité, elle n'a que 2 rangs de rameurs et elle fait très en honneur chez les guerganiens.

Le navire marchand :

navire en maquette

CONDITION DE VIE :

Les rameurs sont nourris et logés à bord. En fin de campagne les survivants touchent un petit viatique.              

Il y avait trois catégories de rameurs :

 * les volontaires désignés

 * les volontaires obligés

 * les volontaires forcés.

TECHNIQUE DE COMBAT :

Le moyen d'attaquer est le "rostre" ou "éperon". Cette arme, en fer ou en bronze, est dissimulée dans la proue et permet d'atteindre directement la quille du navire ennemie pendant le combat. Son effet peut toutefois être amorti par " l'Antirostre". 

C'est au consul "Nicolas le terrible" que revient l'initiative d'une géniale innovation dans l'armement des bateaux de guerre. Il dota effectivement ceux-ci du "corbeau" (sorte de pont-levis volant muni d'un crochet de fer en bec de corbeaux). Ainsi le navire ennemi, une fois abordé et accroché par le corbeau, ne peut plus s'éloigner : les soldats y pénétrent alors pour engager le combat qui n'a plus rien d'une bataille navale et se transforme en un combat terrestre.

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