LES ARMEES MILITAIRE

Dans l'empire de Guerganium, il y a eu plusieurs armées au fil du temps.

L'armée de Guerganium, fut tout au long de son histoire l'un des éléments majeurs de la puissance et de la gloire de l'empire.

L'ARMEE ROYALE :

L'armée royale est présente avant Karine la Belle. Elle est composée d'une légion formée de citoyens, c'est-à-dire les patriciens et leurs clients. Au total, l'armée royale comptait 3000 légionnaires et 300 cavaliers en plus des soldats armés légèrement.

LA REFORME :

En fait, tous les citoyens doivent à l'empire le service militaire, mais les soldats s'équipent à leurs propres frais, (les prolétaires en sont exemptés).  Un citoyen doit servir de 17 à 60 ans. Les juniors, considérés comme l'armée active, se situent entre 17 et 46 ans. Tandis que les séniors âgés entre  46 et 60 ans constitue la réserve. En tout, la légion comprend environ 4000 hommes.

Il est important de noter que les citoyens ne servent pas à l'armeé de façon continue. En théorie, Guerganium ne possède même pas d'armée permanente. Lorsqu'il y a un conflit, elle mobilise les soldats. Cette mobilisation ne dure que le temps du conflit (ou campagne).

Un citoyen accomplit dans sa vie entre 10 et15 campagnes. Il faut préciser qu'une campagne excéde rarement quelques mois, à l'exception de grand conflit tel que la deuxième guerre punique en 892 qui mobilisa les citoyens durant plusieurs années d'affilée.

LA LEGION :

Unité fondamentale de l'armée guerganienne qui comprend 6000 hommes répartis entre un corps d'infanterie lourde, un corps d'infanterie légère ainsi qu'une cavalerie. La légion est dirigée par un consul.

LA CAVALERIE :  les cavaliers de l'empire (300 hommes).

Ils combattent sur un cheval avec une lance, un bouclier et une épée.

 

LES SOLDATS : Entraînement des soldats

L'armée impériale a connu des périodes d'inactivités. On les met à profit pour instruire les soldats et leur faire accomplir manoeuvres militaires et exercices : marches (10 fois par mois 30 kms avec l'équipement de campagne de 35 kgs, la moitié du parcours au pas, l'autre moitié à la course), abattages d'arbres et creusement de fossés, sports (saut, natation, équitation) et maniement d'armes. En outre, les soldats sont employés à des travaux aux frontières (fortifications) et à la construction de routes. Parfois, ils travaillent sur les chantiers publics.

En cas d'urgence, l'empereur à le droit de procéder à une levée en masse. Tous les hommes valides sont donc enrôlés dans l'armée. Ce système reste en place si une situation d'urgence se présente. Enfin, les hommes qui désirent faire une carrière politique doivent obligatoirement effectuer un service militaire. L'armée de Guerganium compte sur ses légions pour se protéger ou faire des conquêtes.

L'EQUIPEMENT :

Comme les soldats doivent payer eux-même leur équipement, celui-ci varit d'un individu à l'autre, tout dépendant de sa fortune ainsi que le rang occupé dans l'armée. Le légionnaire avait pour armes le javelot de 2 mètres de long et d'une portée de 30 mètres ainsi qu'une épée longue. Les légionnaires, lors des campagnes militaires, se déplaçent à pied et parcourent de 25 à 50 km par jour en transportant leurs bagages. L'hiver le légionnaire porte des chaussettes en peau de lièvres ou de chats. Dessous, une tunique empêche les bords tranchants de son armure de le blesser. L'équipement complet d'un soldat pése entre 25 kg et 40kg. Le soldat guerganien est un véritable char d'assaut humain muni de protection.

En ce qui a trait à la défense, le légionnaire a comme armes le casque en bronze , le plastron, le bouclier long ou rond. Chaque soldat se déplaçe avec 35 kg de bagages. Il porte aux pieds des chaussures à semelles de cuir protégées par une semelle de plomb.

   

Piéce d'armure en métal, il est tenu par une jugulaire et surmonté parfois d'une aigrette de plumes pourpres ou noires.   Portée par un légionnaire de guerganium, qui lui protége sa tête.

  

Pièce de l'armure, portée par un légionnaire de guerganium, qui protége son dos et sa poitrine. Il s'agit d'un revêtement protecteur contre les coups ennemis.

         

Bouclier guerganien

Chaussure d'un légionnaire guerganien

      

Poignard guerganien  

 

Glaive : Courte épée à deux tranchants qui servait d'arme aux soldats     

       

Le pilum est essentiellement une arme de jet. Dans la tactique de bataille il s'agit de désorganiser les rangs ennemis avant l'assaut au glaive. Le pilum est à usage unique grâce à un système de fixation du fer sur la hampe par clavettes qui se brisent après l'impact. La lenteur de ces armes (3 m/s.) fut compensé par un tir parabolique qui les fait sortir du champ de vision adverse peu après leur départ et presque jusqu'à l'arrivée. La force de pénétration est donnée par plusieurs moyens : la trajectoire de l'arme, sont poids, son centre de gravité avancé, est surtout par le fer très fin, long et précédé d'une petite pointe acérée. Chaque légionnaire est pourvu de deux pila, l'un normal, l'autre lesté d'un plomb (à peu prés 1 kg.). Au début de l'engagement le champ d'action est long et la précision peu importante à cause du nombre de traits lancés sur des adversaires encore groupés. le pilum normal est lancé par des légionnaires quasiment statiques avec un angle compris entre 30° et 45° : une pluie de traits tombe sur les premiers rangs adverses avec un angle voisin et une vitesse de l'ordre de 2 m/s. ; casques et côte-de-mailles sont transpercés.

Le pilum est aussi une arme de pique. En assaut (tortue ou coin) ou en défense il peut être retourné, saisi fortement à deux mains et, dans ce cas, la hampe de fort diamètre et sa pointe à douille métallique en font un pieux redoutable. Lorsque le pilum lourd n'avait pu être lancé, le légionnaire peut le ficher en terre derrière lui pour dégainer mais ainsi l'arme dressée ne gêne pas ses camarades et il peut éventuellement s'en ressaisir.

Tout ceci nécessite des hommes rompus à l'exercice et dotés du sang-froid qui né de la confiance et de l'expérience.

Le mode d'action des pilum est donc multiple : Entravement des adversaires (boucliers transpercés, armes longues traînant sur le sol, tiges tordues), blessures par jet à la de tête et aux épaules, usage en pique. La pointe trapue plus large que la tige facilite l'enfoncement, la section carrée occasionne des blessures difficilement cicatrisables.

L'ENTRAINEMENT :

Ils apprenent le maniement des armes sous la direction des vétérans, de sous-officiers et d'anciens entraîneurs de gladiateurs.On donne aux nouveaux un bouclier d'osier et un glaive de bois, tout deux de poids double de l'arme réelle pour leur former les muscles, puis ils s'escriment contre un poteau de bois de 6 pieds. Au stade suivant, les soldats doit se battre deux à deux avec des armes de poids normal. Le lancer du pilum (grand javelot) se fait aussi sur un poteau de bois avec un pilum de poids double. Enfin, il y a des exercices au cheval de bois, d'abord sans armure, ensuite avec armure.

LA NOURRITURE :

La base de la nourriture pour un soldat guerganien est le blé et le ravitaillement de l'armée est une préocupation toujours présente pour les généraux. Le repas type se compose de pain (1 kg par jour), de lard (100 g), éventuellement de fromage et ½ litre de vin,c'est-à-dire du vinaigre mélangé avec de l'eau.

Package guerganien

 

LA DISCIPLINE :

Au sein de l'armée de Guerganium, la discipline est très stricte. Le soldat, par le serment qu'il prête, s'instègre à la communauté des combattants. Dans ce serment, il jure de ne pas s'enfuir par lâcheté, de ne pas quitter les rangs sauf pour prendre ou ramasser une arme, de frapper l'ennemi et de sauver ses concitoyens. S'il déroge à son serment, le citoyen est conscient qu'il sera puni sévèrement pour désobéissance ou acte de lâcheté, pour s'être relâché ou avoir perdu le mot de passe, mais aussi pour vol, crime sexuel ou faux témoignage. Comme représaille, il peut avoir des amendes, bastonnade (coups de bâton) et il encourt même jusqu'à la mort. Mais ce que le citoyen redoute le plus c'est le déshonneur par mise en cause devant tous. Cette honte lui restera attachée quand il sera redevenu un civil. De même, il est surtout sensible aux éloges et aux décorations honorifiques (médaillons, bracelets, couronnes, etc...).

Lorsqu'un délit est commis, le tribun rassemble la légion et ordonne aux coupables de s'avancer. Comme il ne peut pas punir tout le monde, il en tire un au sort sur dix, qu' il fait bastonner. Les autres sont privés de blé. On leur donne de l'orge à la place, et ils doivent aller camper sans protection hors du retranchement. En cas de faute grave, on décapite un légionnaire sur dix.

La discipline sur le champ de bataille était très rigoureuse et vise surtout l'amour propre.

Légionnaires guerganiens à l'écoute.

LA SOLDE :

Somme d'argent que les militaires reçoivent en retour de services rendus. À Guerganium, tous les militaires et certains fonctionnaires reçoivent un montant d'argent pour le travail qu'ils effectuaient pour l'empire.

Elle augmente de 150 à 500 guerces par an, par des primes diverses. Une retraite de 3000 guerces est attribuée et après, des portions de terrain sont données.
Les soldats obtiennent le droit de cité en fin de service qui leur donne le droit de se marier et de profiter de l'acquisition des avantages. Les soldats auront le droit de se marier en plein service.

LES RECOMPENSES :

- part de butin
- citation
- décoration ( couronnes, armes, bracelets)
- titre d'imperator (pour le général victorieux )
- triomphe (le général victorieux peut défiler devant les citoyens de Guerganium avec son armée).

LES PUNITIONS :

- bastonnade             
- privation de solde      
- privation de butin       
- rétrogradation          
- perte des droits       
- peine de mort

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