| une autre histoire une autre histoire une autre
histoire une autre histoire une autre histoire une autre histoire une autre
histoire une autre histoire une autre histoire une autre histoire une autre
histoire une autre histoire une autre histoire une autre histoire une autre
histoire une autre histoire |
| MARTIN WINCKLER |
| - |
| TEMOIGNAGES |
| - |
| ARTICLES |
| - |
| LIENS |
| - |
| CHANSONS |
| - |
| [email protected] |
|
Une autre
histoire
- médecine
et écriture -
|
Je pourrais décrire ce qui m’a poussé
à faire des études de médecine…aider les autres, l’urgence,
le pouvoir de soulager … enfin toutes ces choses
que chaque étudiant en médecine
a, au fond de lui,
précieusement gardé.
Quand j’ai commencé ces longues études,
j’avais plein d’espoirs dans la tête,
des idéaux, des projets.
Mais la réalité est différente,
elle ne correspond pas toujours à ce que j’attends de mon futur
métier : être soignant. Alors des doutes s’installent, l’assurance
se perd.
On ne nous prévient pas de ces choses
quand on commence médecine, on ne nous en parle pas d’avantage le
long de notre cursus universitaire. Les étudiants n’en parlant pas
entre eux ou très peu, je croyais être seul à être
ainsi, envahi par des songes qui me terrorisent, qui m’affolent. Je croyais
être le seul à vivre douloureusement mes souvenirs de garde
ou de cours en amphithéâtre…
Mais je crois qu’il y en a d’autres, que nous
le sommes tous, finalement, mais si la fierté de la plupart les
condamne au silence ; ils vivent avec cela bien enfoui dans leur mémoire
ou même dans leur inconscient, refoulé par des occupations
plus scolaires,
plus « médicalement littéraires
».
Et puis un jour j’ai entendu parler d’un livre,
un livre de Martin Winckler : « La Maladie
de Sachs » .
Un livre qui raconte le quotidien d’un médecin
de campagne, ses pensées, ses souvenirs d’étudiant, son besoin
viscéral d’écrire, de mettre sur papier ce qui, dans sa tête
est trop confus, les moments enchevêtrés de sa vie professionnelle
et personnelle. J’ai compris rapidement qu’au delà du roman, au
delà du témoignage autobiographique, le livre contenait lui-même
la réponse à la question : « qui soigne La maladie
de Sachs ? » . Bruno, confronté à sa propre vie n’a
eu pour seul remède que celui d’écrire.
Alors sans avoir quelque prétention littéraire
que ce soit, j’ai pris la décision d’écrire, moi aussi, les
bribes des chemins que j’ai traversés, que je traverserai encore.
Sans ordre, telles qu’elles sont, telles que je les vis ou qu’elles reviennent
à ma mémoire.
C'est ce que d'autres ont fait, eux aussi avant
moi.
Ils témoignent ici avec leur propres mots
et leurs propres émotions....
B. - étudiant en médecine
Vous pouvez en faire autant :
[email protected]
|
Vous pouvez vous abonner à la liste de diffusion de ce site
sur :
|
|