1
– Dans le premier paragraphe, repérez les trois répétitions sonores. Quel effet
produisent-elles ?
2
– Quel nom donne-t-on à ce type de répétition ?
3
– Où trouve-t-on dans l’extrait ce même procédé ?
4
– Dans le deuxième paragraphe, quelles figures de
style utilise Jean-Paul Sartre pour décrire le ciel de New York ?
5 – Dans le dernier paragraphe, Jean-Paul Sartre décrit les
avenues de Manhattan, retrouvez la métaphore et expliquez-la.
6 – « Au cœur de la cité, vous êtes au cœur de a
nature. » : retrouvez dans le texte les champs lexicaux qui préparent
cette affirmation finale.
7 – Quelle est selon vous la phrase du texte qui illustre le mieux
la photographie ? Expliquez pourquoi.
1 – Les trois répétitions sonores sont hauteur, distance et
vitesse.
Elles produisent un effet d’immensité de la grande ville.
2 – Une énumération : plusieurs mots pour désigner le
phénomène.
3 – On trouve ce même procédé à la ligne 2.
4 – La figure de style qu’il utilise pour décrire le ciel de New
York est la personnification car il compare le ciel à un animal de garde.
5 – La métaphore est à la ligne 15, « Un ciel sauvage
au-dessus de grandes rails parallèles », les avenues sont comparées à des
voies de chemins de fer qui ont toujours le même écart et qui sont
interminables.
6 – Les champs lexicaux de :
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La cité
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La nature
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-
piétons
-
ville
-
voitures
-
gratte-ciel
-
toits
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-
sauvage
-
grandes
plaines andalouses
-
campagne
-
ciel
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7 – La phrase du texte qui illustre le mieux la photographie est
« Le ciel de New York est beau parce que les gratte-ciel le repoussent
très loin au-dessus de nos têtes. »