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Date de la dernière mise à jour : 10 décembre 2003
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2nde CAP
Exercices et cours de Français.
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Une première approche du récit fantastique : des
nouvelles écrites par des d'élèves de 2nde CAP.
Une journée étrange
La journée avait plutôt bien commencé. Je me rendais à mon entreprise quand
soudain surgit du brouillard givrant un aigle vert faisant deux mètres
d'envergure avec des yeux noirs immenses. Il me fonça dessus à toute allure, je
fis un écart pour l"éviter, ma
voiture glissa sur le verglas et me fis aller tout droit dans un arbre .
Ma voiture était détruite mais je m'en
sortis indemne. Je descendais de ma voiture et je marchais dans les bois, et soudain je vis une ferme au loin
entre les arbres. Je courus vers elle. Arrivé sur place je découvris un trou
profond de deux à trois mètres avec huit soldats américains autour. Il en sortit un homme sale et barbu. Sa tête
me disait quelque chose. Je vins le voir de plus près. Hé oui, il était là
devant mois : Saddam Hussein, le pire
ennemi des américains. Je repris ma
route .
Plus loin je vis un château noir noyé dans le brouillard , je décidais
de m'en approcher, une fois devant la
porte je sonnais mais personne ne répondit, la porte était entre ouverte donc je
décidais d'entrer dans le château. Et j'entendais du bruit
en haut de l'escalier. Je montais et soudain
je vis un fantôme avec une sorcière en train de parler de la fin du monde. Je
descendis les escaliers à toute vitesse, vu que la sorcière était en train de
descendre. Arrivé au rez-de-chaussée il y avait un placard. Je m'y cachais
le temps que la sorcière ne descende.
Je sortis de mon placard , et je montais les
escaliers, arrivé en haut des escaliers je vis dans une chambre une bombe de quatre mètres
de long et deux mètres de large. Je décidais de la désactiver, je pris une
pince qui se trouvait par terre à coté de la bombe, j'ouvrais la boîte où se
tiennent les fils pour désactiver la bombe. Il y en avait quatre : un vert, un rouge,
un jaune et un bleu. Je décidais alors de couper le fil rouge et ça désactiva
la bombe : le compteur s'arrêta à moins trente secondes.
Je décidais de me sauver
par la porte d'entée en descendant par les escaliers, je vis le fantôme qui
essaya de m'arrêter mais je le poussai par
terre et je m'enfuis dans le bois.
Je décidais d'aller enfin à mon travail. Je mis une
heure pour y arriver à pied. Une fois arrivé à mon travail le patron me
stoppa et me dit " vous avez encore raté le réveil "je lui répondit : "Ca
serait trop long à vous raconter. Vous ne me croiriez même pas.
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Thomas Chezeau, 2nde CAP AEM
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