J'ai enfin mis un point final � mon m�moire d'option. 10 jours de dissection de ce m�me discours donn� par Adolf Hitler � la jeunesse hitl�rienne. Quelques biographies lues, d�nich�es �a et l� sur le net ou dans des bouquins et des articles se rapportant � la rh�torique histoire d'avoir quelques r�f�rences � sortir. Ce que j'ai aim� dans ce travail c'est que j'ai pu me pencher sur autre chose que sur des exercices de maths insignifiants ou m�me de micro�conomie bas�s sur des hypoth�ses terriblement simplificatrices et donc totalement irr�alistes!
Mais mon but n'est pas de cracher sur l'abstraction des mati�res que j'�tudie, je l'ai assez fait. Et si je m'emportais, vous finiriez par vous demander s�rieusement pourquoi j'ai choisi cette fili�re ?
Cl�ment aura remport� un d�fi aujourd'hui. Il a brillament r�ussi � me tra�ner au McDo de Pigalle pour qu'on emporte de quoi d�jeuner chez lui. En revanche il n'aura pas r�ussi � me faire manger de hamburger. J'ai opt� pour une "caezar salad" version McDo et une mini Evian. Il a en revanche insist� pour que je (re)go�te un nugget de poulet. Je l'admet, j'ai aim� le go�t. Moins appr�ci� le gras sur mes doigts. Et je n'aurai pas d� repenser au film "Supersize me".
En m�me temps, si je l'ai suivi c'est parce qu'il m'a fait le co�t du regard suppliant tel un Chapeaut�(�) dans toute sa splendeur (en plus il portait un chapeau assez hors du commun) � la sortie du m�tro. Et puis notre tradition c'est de regarder un �pisode de "How I met your mother". Je dis un parce que c'est ce qu'on pr�voit � la base. Finalement je reste toujours un peu plus longtemps (histoire d'en regarder un ou deux de plus).
Je suis revenue chez moi vers 15h, avec des maux au ventre (je vais demander � Cl�ment de me rembourser mes spasfons, il m'a bien eu le fourbe!) pour me mettre au travail et arr�ter il y a 20 minutes environ.
Les contr�les d�butent cette semaine. L'angoisse monte l�g�rement. J'aimerais tellement bien faire les choses cette fois-ci. Et momentan�ment je vais tirer une croix sur les grosses soir�es de Dauphine, les dimanches apr�s-midi dans St Germain et les soir�es sushi chez Cl�ment (ce serait vraiment d�raisonnable de regarder 4 �pisodes de "How I met your mother" la veille d'un contr�le).
Et la vie dans tout �a ? J'arr�te de lui demander comment elle va. Tant�t elle fait co�ler des larmes sur mes joues, elle me rend � fleur de peau, tant�t elle fait de moi une personne forte, joyeuse et ingrate quand j'aper�ois M. dans les couloirs de la fac.
Quoiqu'il en soit, elle ne va jamais vraiment mal, c'est �a le principal.
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(�) pour les incultes, ou si vous avez besoin d'un rafraichissement de m�moire, le Chapeaut� c'est le chat qu'on voit dans "Shrek" (2&3) qui a le regard qui tue.
Je d�t�ste l'amour! Ca me d�go�te! Une source in�puisable de remise en question et de r�ves bris�s, jamais atteints.
J'ai lu quelque chose de dr�le aujourd'hui, au d�tour d'une conversation MSN : "j'aimerais me souvenir de ce dont j'ai r�v� la nuit, mais ils restent toujours dans l'oreiller".
Merci Mickey. Surement la seule chose qui m'aura fait sourire lors de cette soir�e un peu trop morose.
Il faut dire que j'ai fais mes devoirs de comptabilit� g�n�rale, et �a, �a n'aide JAMAIS! J'ai failli balancer ma calculatrice par la fen�tre.
Les soir�es moroses, tout comme les larmes qui coulent sur mes joues sont devenues bien rares ces derniers mois. Mais lorsque mes tourments refont surface, et que je r�alise � quel point je peux �tre seule (et sans confident) par moment, j'explose, je pleure, je pleure, je pleure. Demain, tout ira mieux, je le sais.
Carla Bruni-Sarkozy �tait ravissante dans sa tenue Dior, avouons-le!
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� Les gens, �crire, pour eux, c'est comme une conversation que l'on aurait avec soi-m�me, comme une confession devant le pr�tre de la famille [...] Mais non : �crire c'est passer tout de suite aux choses s�rieuses, l'enfer direct, le gril continu, avec parfois des joies sous les d�charges de mille volts.
� Je l'ai serr� contre moi, j'ai bais� sa bouche et oubli� l'haleine f�tide. Je l'aime tant, certaines fois.
C'est comme vivre dans une sph�re de lumi�re, une aura qui nous enrobe tous deux et se d�place avec nous. Dans ces instants-l�, nous sommes �ternels.
Alabama song - Gilles Leroy - Prix Goncourt 2007
Les passages que j'ai pr�f�r� de ce bouquin, pour l'instant, je n'ai pas fini de le lire.
Et recommencer, reprendre sa vie o� on l'avait laiss� il y a quelques mois. C'est toujours la m�me chose quand une histoire se termine alors que la vie continue (et heureusement qu'elle continue). La vie est ce flot incessant dans lequel il faut simplement se jeter sans trop se poser de questions si on veut �tre s�r de ne pas se laisser d�vancer. J'aime bien cette image. Et c'est exactement ce que je vais faire.
Je suis all�e manger des sushis chez Cl�ment et regarder quelques �pisodes de "How I met your mother" pour me changer les id�es. Des sushis j'en ai d�j� mang� hier. Et je remets �a demain avec Louise. Je vais finir par �tablir un record.
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Le Bouthan a mis fin � un si�cle de monarchie absolue, hier, en permettant � ses habitants de voter. 79% de la population a r�pondu pr�sent, certains avec �motion, parce que pour la premi�re fois de leur vie ils avaient le droit (peut-on parler de privil�ge ?) de voter. Alors m�me si ce pays a de nombreux progr�s � faire (commencer par "accepter" les r�fugi�s qui ne sont pas bouddhistes), c'est toujours un plaisir de voir que quelque part, des progr�s se font voir.
Alors que la situation ne s'am�liore gu�re au Tibet et que les interpellations se poursiuvent.
Enfin, Anna et moi avons command� des sushis pour le diner.
Et pour parler du reste de ma vie... Que dire ? Je crois qu'elle va se poursuivre sans mon pseudo-amoureux. Un quiproco et des occasions manqu�es d'ouvrir la bouche pour s'exprimer. Je suis pragmatique, j'ai voulu avancer. Pour qu'il sorte finalement de son mutisme et qu'il m'annonce que la vie �tait un peu noire pour lui en ce moment, qu'il ne voulait pas m'en parler avant d'�tre s�r (qu'il serait difficile de voir la vie en rose). Alors quand je lui dis que pour moi, la page est tourn�e, il me fait comprendre que des larmes sont en train de couler sur ses joues... Jamais je n'ai fait couler (volontairement ou pas) des larmes sur les joues d'un gar�on. Et je n'aime pas beaucoup �a � vrai dire.
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J'ai aim� courir � toute vitesse dans la fac, un vendredi soir. Me retournant de temps en temps, en rigolant, pour voir o� en �tant celui qui me poursuivait. Et puis arrive le cul-de-sac, le mur qu'on aurait voulu �viter (ou pas).
C'est ce qu'il se passe � Dauphine, entre deux r�p�titions de th��tre, avec nos partenaires. Les uns r�p�tent, les autres s�ment la zizanie. Notre cours a lieu au troisi�me �tage, au deuxi�me avait lieu un concours de plaidoirie des �l�ves du Certificat d'Etude Juridique (CEJ) suivi d'un buffet. Buffet auquel nous nous sommes invit�s (que voulez-vous, on s�me la zizanie correctement ou pas...).
Sans oublier de donner quelques conseils aux membres du Bureau Des Etudiants (BDE) (qui organisent la semaine prochaine "l'exposition des jeunes talents") sur la disposition des photos qu'ils doivent accrocher (que voulez-vous, quand on se prend pour un artiste on le fait jusqu'au bout).
Et enfin quitter la fac (il est alors 22h pass�s et vous avez pass� votre journ�e dans ce lieu) avec Vincent en courant, en bondissant, en criant, en chantant quand il me prend dans ses bras, qu'il me parle tout bas, je vois la vie en rose... (Que voulez-vous, on pousse le clichet parisien � son paroxysme quand on vit dans cette ville).
Prendre place dans le m�tro, dire aurevoir � Vincent, le regarder sortir de la rame alors qu'un musicien entre. Devinez ce que ce dernier a jou�, dans l'espoir de gagner quelques pi�ces ?
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Il a saisi ma main, comme si de rien. Pour lui ce geste fut aussi naturel que de respirer. Pour moi c'�tait tout autre chose. Ca faisait des mois qu'on ne s'�tait pas vu. Et des moi que je pensais � lui. Il n'y a pas eu un jour, pas une minute, pas une seconde sans que je n'imagine son visage ou que je n'ai envie de prononcer son pr�nom. Chaque seconde imbib�e de lui et ce des mois durant.
Il saisi ma main nonchalamment. 1, 2, et 3... Nous courons, nous �lan�ons... Nous voil� dans l'eau...
Il a saisi ma main. Ce moment que je regarde comme une photo enfouie quelque part dans ma t�te (et qui par ailleurs a r�ellement �t� photographi�). C'est � ce moment que je l'ai le plus ha�s. Mais sur le coup je ne le savais pas que le d�testais. Et pourtant �a semble si �vident. Mais c'est le recul qui nous montre a quel point on a pu m�rir. Qui d�signe cet �tat d'esprit dans lequel on a baign� et perdu son temps : la na�vet�.
Je repensais � ce moment cette nuit. Je me suis endormie tr�s t�t hier soir, du coup il m'a �t� impossible de retrouver le sommeil apr�s avoir ouvert les yeux vers 4h30. Et en cherchant desesp�r�ment � me rendormir sont revenus � moi quelques souvenirs auxquels je n'ai plus eu le temps de penser ces derniers mois. Si bien que je les croyais totalement oubli�s. Et �a fait du bien de constater qu'on a finit par d�passer le mur auquel on s'est cogn� maintes fois dans le pass�.
On peut avoir des pens�es vraiment �tranges parfois. J'avais l'impression de m'entendre pleurer cette nuit. Je pouvais (re)voir les moments de d�tresse, (re)sentir les larmes, la douleur... Cette douleur bien particuli�re, fid�le collaboratrice d'Amour, de Cupidon et de tous leurs amis. C'est � �a que se r�sume l'amour pour moi : une douleur nuanc�e qui vous donne des br�lures d'estomac. Et je trouvais �a dommage. M�me pas injuste. Mais dommage que ce sentiment que nous cherchons tous � expliquer, que tant d�crivent comme si beau se r�sume pour moi � cette douleur.
Et �a aussi �a faisait des mois que je n'y avais pas song�. L'union entre deux personnes ne s'explique pas par un tel sentiment. Ces deux personnes se plaisent et aiment passer du temps avec l'autre (�videmment), sans transcendance.
C'est en tout cas comme �a que j'ai v�cu mes derni�res relations. Comme une p�riode durant laquelle on n'est pas vraiment seul, pas totalement avec quelqu'un non plus.
Et je trouve �a moche!
Mais si facile.
Et sans douleur...
Ne croyez pas que j'entame une nouvelle pseudo-depression. Ceci est juste un constat. Et ce blog mon exutoire.
Bonne journ�e.
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La vie suit son court. La vie est fluide. Elle glisse tranquillement ayant quitt� un obstacle et se dirigeant vers le prochain qu'elle peut plus ou moins apercevoir.
Le soleil de f�vrier nous fait oublier � quel point il peut pleuvoir ici. C'est ce que me disent tous les amis. Moi je d�couvre. Je d�couvre en permanence. C'est surement �a qui me tient en haleine. J'aimerais passer ma vie � d�couvrir.
Les notes des partiels sont toutes tomb�es. Les amis, c'est officiel je redouble. Parce que je ne pourrai jamais compenser �a au deuxi�me semestre, ni avec les rattrapages. En m�me temps je le savais. Le challenge a pris fin il y a quelques semaines d�j�. Si bien qu'avant que tous ces plombs ne s'effondrent sur moi j'�tais d�j� en train de penser au futur. A me dire que je peux tout de m�me essayer de valider ce semestre, histoire d'avoir du temps pour faire un stage l'ann�e prochaine. Et malgr� les r�sultats catastrophiques que j'ai eu, je suis celle qui a le mieux r�agi. Tout le monde est d��u de ses performances (c'est aussi �a Dauphine). Et je dois �tre la seule qui arrive � relativiser aussi vite, aussi bien. Je m'�tonne moi-m�me. C'est pas que je me moque de cet �chec. Mais il est derri�re moi et c'est comme �a.
Mon pseudo-amoureux, d'habitude si brillant a minor� l'amphith��tre en macro. C'est ce qu'il dit. Je persiste � lui dire que certains ont eu des notes bien plus mauvaises que lui. Il ne veut pas me croire, parce que ces dits r�sultats sont ceux des personnes ayant l'intention de quitter Dauphine et donc �a ne compte pas... D'ailleurs en parlant de pseudo-amoureux... L'est-il toujours ? Je ne sais pas o� on en est et lui non plus et c'est bien �a le probl�me. Comme tous il ne sait pas ce qu'il veut. Alors je mets un peu de distance entre nous depuis deux jours. Et depuis hier, le voil� qui recommence � envoyer des messages, s'inqui�tant de mon silence et essayant de savoir pourquoi je n'y r�ponds pas imm�diatement ?
On doit parler, la semaine prochaine, c'est pr�vu. Je le sens revenir tout doucement. Mais moi je suis ludique, j'aime papillonner et depuis deux jours je suis d�j� pass�e � autre chose (comme ces sushis hier chez Cl�ment avec Anna).
Ma vie est comme ma chambre : en d�sordre aux yeux des autres. Mais c'est un d�sordre totalement organis�, dans lequel je me retrouve et dans lequel je me pla�t.
J'ai fait imprimer des photos et les ai mises dans un cadre, juste au-dessus de mon bureau. Enfin... On peut y apercevoir de haut en bas Lait Abricot et moi, Rebelle (dans sa p�riode la plus rebelle), mon cousin "danoisien", self et Lorus folus (qu'est-ce que tu crois, je t'aime!).

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Mon nouveau projet du net (clic).
La reprise des cours s'est bien pass�e. Je n'ai eu qu'un seul cours aujourd'hui mais d�j� beaucoup de travail � faire. Sans oublier les notes des partiels qui continuent de tomber au compte gouttes (et qui ne s'am�liorent malheureusement pas pour moi).
J'ai discut� avec mon papa au t�l�phone. J'ai l'impression que �a faisait une �ternit�. J'ai repris contact avec mon pseudo-amoureux. Mais �a ne faisait qu'une semaine qu'on avait pas parl�. Et j'ai trouv� des discours d'Adolph Hitler sur youtube pour un projet pour la fac. Effrayant!
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[EDIT] Le probl�me aujourd'hui est que nous vivons dans la g�n�ration du je veux tout, tout de suite. Ainsi la gauche accuse Nicolas Sarkozy de ne pas avoir tenu ses promesses alors qu'il a �t� �lu pr�sident de la R�publique il y a moins d'un an, et je trouve �a exasp�rant. En �conomie, lorsqu'on lance une politique d'expansion pour relancer l'emploi ou autre, il faut pr�s de 10 ans pour que 80% des objectifs soient atteints, dixit l'un de mes professeurs. C'est vous dire si la patience est de rigueur lorsqu'il s'agit de r�sultats...
Mais non. On pr�f�re parler de vote sanction contre le m�chant pr�sident qui n'a pas tenu ses promesses. [/EDIT]
Je profite de cette pause que je m'accorde pour poster. Paris, me revoici. A peine pos� les valises chez moi que je suis repartie. C'�tait la journ�e de la femme et je l'ai f�t� dignement, avec moi-m�me. Je suis all�e me ruiner � Maje. J'ai �t� un peu partout. D'abord Boulevard Haussman, puis dans le Marais. Suis revenue chez moi. Repartie rue des Abbesses, puis place de la Concorde, rue Boissy d'Anglas, et enfin, retour d�finitif � l'appartement.
C'est comme �a que j'aime perdre mon temps (quand j'en ai un peu). J'aime errer dans cette ville et passer d'un coin � l'autre.
La soir�e a �t� un peu moins glamour. J'ai fait le m�nage dans l'appartement en faisant des pauses pour suivre les Victoires de la musique (Vanessa I love you (and your lover too...)!).
Colloque est aussi revenue hier de Nice. On s'est crois� � l'appartement avant qu'elle ne reparte dormir chez son amoureux.
Je me suis donc r�veill�e seule ce matin. J'en ai profit� pour me pr�parer un petit d�jeuner �labor�. Comme j'aime tellement en faire, lorsque j'ai le temps. Granola, framboises, morceaux de pomme, yahourt nature, th� vert. J'�tais tellement heureuse que j'ai pris la table en photo parce que j'ai envie de vous rendre jaloux avec mon bonheur.
J'exag�re. J'ai pris ces photos pour le plaisir, m�me si elles ne sont pas tr�s belles. Et je les ai prises pour un projet qui germe dans ma t�te depuis quelques jours et j'esp�re le mettre au point dans les semaines � venir, si j'ai le temps.
Petit-d�jeuner termin� et retour au quotidien. Je me suis remise au travail. J'aimerais finir mon devoir de math avant demain. De m�me pour la fiche de sociologie sur un extrait du Capital de Marx. J'aime �tudier Marx. Je vous parle du philosophe et de son id�e selon laquelle en chaque �l�ment est incorpor� sa propre contradiction. Le principe est similaire � celui du fonctionnement des piles : on met le "+" � c�t� du "-" pour qu'elles fonctionnent. Ou un truc du genre. Je ne suis ni philosophe, ni physicienne, mais je suis int�ress�e.
Fin de la pause.

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Une semaine n'est pas encore pass�e et d�j� je suis en train de remballer mes affaires. En regardant les jours pass�s et repensant � ce petit monde, cette ancienne vie qui me correspondait � moiti�. Mais en une semaine je n'ai que le temps de voir la bonne moiti�, les bons c�t�s de la vie dans le sud. Les heures pass�es au Scotch Tea House avec mes amis � boire du th� et rire, apr�s avoir pass� une journ�e tranquille � la fac. Courir sur la promenade des Anglais. Sillonner la ville � bord de ma petite voiture avec la musique � fond. Aller chercher une amie et diner sur le cours Saleya. Avoir le temps de regarder toute une saison de sa s�rie pr�f�r�e en moins d'une semaine. D�couvrir le dernier restaurant � la mode avec Maman : d�jeuner � "l'�tage" des plats bio et sophistiqu�s.
J'en oublie les larmes, les ras-le-bol r�cidivistes, les envies de braver l'inconnu et les journ�es enti�res que j'ai (volontairement) pass� cloitr�e chez moi � dormir ou � rester allong�e sur mon lit, �veill�e.
Paris, me revoil�. Nice, je ne te quitte jamais vraiment.
1er tour des �lections municipales ce dimanche : je ne m'y suis pas int�ress�e et m'y suis prise trop tard pour l'inscription dans le bureau de vote du 18�me � Paris... Marion et Patrick sont sur la listes de Patrick Mottard. J'aimerais aimer la politique comme eux le font.
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Je viens de rentrer d'un jogging sur la promenade des Anglais. Le vent �tait au rendez-vous rendant la t�che un peu plus difficile. J'ai m�me cru que j'allais m'�crouler au bout de 5 minutes tant il m'a �puis�.
Mais c'est fait, et je suis toujours heureuse d'avoir couru quelques kilom�tres. Il ne me reste plus qu'� affronter le reste de la journ�e : j'ai quelques rendez-vous et il faudrait ensuite que je songe � travailler. Le mieux serait m�me que je d�passe le stade du songe et que je sois un peu plus pragmatique. Mais c'est toujours la m�me chose quand je viens � Nice. J'aimerais profiter de toutes les personnes que je ne vois jamais, j'aimerais me poser au bord de la mer pour prendre des photos, j'ai envie d'aller chercher ma soeur � l'�cole, de prendre le go�ter avec Lait Abricot au Scotch Tea House, au moshi moshi ou � Emilie's cookies.
J'ai pass� une partie de la nuit (entre lundi et mardi) au Studio Marilyn avec des amis parce qu'Isa a enregistr� un album et qu'avec ses musiciens ils envisagent d�j� le d�roulement d'une tourn�e. Et en voyant �a pleins d'id�es (d'envies) renaissent en moi. Evidemment la premi�re est que son CD marche, quand on voit le nombre d'ann�e et la quantit� de travail que cela a demand�. Et les autres id�es me concernent.
Sur ce, je vais aller prendre une douche ou je vais �tre en retard. Et �a, je n'y tiens pas.
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Ma valise est pr�te. Je m'en vais. Je pars. Je n'ai m�me plus envie de dire "je rentre" m�me si c'est bien dans mon chez-moi ni�ois que je serai. Mais non, je ne rentre pas. Je pars pendant une semaine. Retrouver ce petit monde que j'aime certes, mais ce petit monde que j'aimerais importer ici.
Au moins je retourne au soleil comme le disent mes amis. Ils ont raison :D
Je suis all�e voir "Paris" le dernier Klapisch avec Sarah (c'�tait mercredi dernier). Nous sommes unanimes : ce film est une merveille. "Paris" c'est quelques histoires du quotidien parisien, regroup�es dans un m�me film, vu � travers les yeux de Pierre (Romain Duris <3) malade et pas loin de la mort. Le tout est une histoire un peu d�cousue mais authentique, dr�le, avec des personnages touchants, des images belles et aux couleurs p�les, une musique dont les airs se prom�nent toujours dans ma t�te, sans cesse et inlassablement.
Les r�les ont �t� distribu�s au th��tre. Le mien n'a pas une grande importance dans la pi�ce, mais j'ai r�ussi � d�crocher le seul r�le o� il faut chanter. Etonnant ?
J'ai un avion � prendre, pour Nice. Alors que demain, il d�collera de Paris pour aller passer une semaine au S�n�gal. J'esp�re que tout se passera bien pour lui, qu'il ne prendra pas de coup de soleil et qu'il ne se fera pas non plus kidnapper par des rebels s�n�galais :p .
Et tant que je suis l� � �crire des messages personnels : Cl�ment, m�fie-toi des dauphinois et du SCUD, ils aiment les sensations fortes (=skier compl�tement bourr�s).
Bon vent les amiiis
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