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La semaine de quatre jours à la carte

Pierre LARROUTUROU *
Consultant

Antoine MARTIN *
Président de l'ANPE de 1991 à 1995

André LE SAUX
DG d'AFER

Pour s'attaquer au fléau du chômage, aucune voie ne doit être négligée. Dans un contexte où la population active augmente alors que le besoin d'heures de travail diminue, le passage à la semaine de quatre jours semble une façon efficace de contribuer à la lutte contre le chômage. Le temps libéré peut donner à chacun l'occasion de bénéficier d'une meilleure qualité de vie. Cette thèse connue de Pierre Larrouturou est précisée, illustrée par des expériences présentées par Antoine Martin et André Le Saux, et discutée.

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 Sujet : Comment devenir C.P.E.???

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n°3660485

Ewilan

Posté le 13-12-2004 à 22:18:25   profileditansweranswer +answer -MP

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Bonjour à tous:hello:!j'ai 13 anset je voudrais devenir C.P.E. L'ennui c'est que je ne sais pas quelle etudes faire:??:!est ce que quelqu'un peut me repondre? merci d'avance!!

---------------

 

n°3660486

carla loui

se_264841

Posté le 14-12-2004 à 09:31:27   profileditansweranswer +answer -MP

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bonjour
CPe pour toi cela veut dire conseiller principal d'éducation?????Si c'est le cas il te faut un bac +3 et passer le concours soit par l'intermédiaire de iufm ou par le cned.Voilà moi c'est la 2ème année que je le passe et j'espère que ce sera la bonne!!!De plus je te conseil une fois le bac en poche de travailler dans des établissements scolaires pour te rendre compte du travail car cela n'est pas toujours facile...
allez bon courage !!tu es en quelle classe?
 
Maman d'un petit garçon de 3ans et d'une pounette de 2mois

 

n°3660491

elga84

Posté le 14-12-2004 à 22:29:37   profileditansweranswer +answer -MP

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Merci beaucoup pour ta réponse . Je suis en 4eme . je te souhaite bonne chance ! Tu as fait tes études avec l'iufm ou par le cned?

---------------

 

n°3660492

elga84

Posté le 14-12-2004 à 22:31:38   profileditansweranswer +answer -MP

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Elga84 c'est le pseudo de ma mere !! C'est Ewilan , j'ai fait une fausse manipulation!

---------------

 

n°3660529

LolitaMles

fraises

Posté le 03-01-2005 à 11:37:01   profileditansweranswer +answer -MP

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coucou !
je me suis renseignée pour passer ce concours et j'ai trouvé qu'on pouvait également le passer avec l'institut Forprof. J'ai demandé une doc et c pas mal si tu ne veux pas passer par l'iufm !
voilà !
 
bonne continuation

 

n°3660530

artway

Posté le 03-01-2005 à 11:49:08   profileditansweranswer +answer -MP

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salut!
mon mari est CPE, il a fait une licence de sience de l'éducation (apres un deug d'anglais) puis il a passé le concour une premiere fois a l'IUFM et ensuite avec le cned (il devait travailler, nous avons 2 enfants).
je confirme que ça aide d'avoir fait quelque année de pionicat pour avoir une vue d'emsemble du terrain et d'avoir déja travaillé avec un cpe pour l'oral.
 
bonne chance a vous.

 

n°3660532

elga84

Posté le 03-01-2005 à 21:52:23   profileditansweranswer +answer -MP

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Merci à toutes les deux pour vos réponses!!Gros bisous !!!EWILAN



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Sujet : l'angoisse de la rentrée en 6ème

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n°3660268

246049_246

049

c'est mon matricule et alors!!

Posté le 30-09-2004 à 15:12:58   profileditansweranswer +answer -MP

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Mon fils vient de rentrer en 6ème et je m'inquiète pour lui.
En primaire, il n'avait jamais de devoir à faire si bien qu'aujourd'hui il est débordé. Résultat, je ne le lâche pas d'une semelle et j'ai peur de le dégouter. Aidez-moi.

 

n°3660273

petitjules

Posté le 02-10-2004 à 07:54:37   profileditansweranswer +answer -MP

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pour beaucoup d'enfants, la sixième représente un énorme changement
 
plusieurs profs, de nouvelles matières, changer de classes et des devoirs donnés à l'avance
 
au départ, ils peuvent être un peu perdus et ça semble normal
 
si ton fiston a du mal à s'organiser, c"est logique que tu l'aides à trouver la bonne méthode de travail
 
ne t'inquiètes pas trop quand même, et puis si tu te rends compte qu'il continue à être dépassé par les évènements alors n'hésites pas à prendre rendez vous avec son prof principal
 
bon courage

---------------

 

n°3660274

zeta

Posté le 02-10-2004 à 08:23:22   profileditansweranswer +answer -MP

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:D :hello: bonjour ,maman d'une jeune fille qui vient d'entrée en cinquième je voudrai vous rassurer !l'année passée ma fille été en sixieme il lui à fallut un temps d'adaptation !eh oui devoir leçon ect...gros changement pour elle mais vous verrez aprés le premier mois tout va rentrer dans l'ordre il fera ses devoir sans votre aide et prendra le rythme trés vite laissez lui un peu de temps !! ;)

 

n°3660275

246049_246

049

c'est mon matricule et alors!!

Posté le 02-10-2004 à 11:58:13   profileditansweranswer +answer -MP

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Merci pour vos réponses
J'ai repris confiance, en plus les 1ères sont arrivées et elles sont excellentes. Du coup, il est motivé à bloc.
Bisous et encore merci.

---------------
babou  [:246049_246049] zaza Adrien 93, Ambre 01 et Maxime 04

 

n°3660583

Bornigal

Posté le 12-02-2005 à 15:58:01   profileditansweranswer +answer -MP

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246049_246049 a écrit :

Mon fils vient de rentrer en 6ème et je m'inquiète pour lui.
En primaire, il n'avait jamais de devoir à faire si bien qu'aujourd'hui il est débordé. Résultat, je ne le lâche pas d'une semelle et j'ai peur de le dégouter. Aidez-moi.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mumcath

Posté le 20-04-2003 à 16:07:04   profileditansweranswer +answer -MP

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Nous envisageons de mettre notre fils de 14 ans en internat pour lui permettre de préparer mieux son avenir.
nous aimerions avoir des témoignages de parents et d'enfants ayant vécu l'internat, en bien ou en mal, nous sommes prêts à tout lire.
D'avance merci.  

 

n°2198168

Carimy

Posté le 26-04-2003 à 13:23:40   profileditansweranswer +answer -MP

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Salut mumcath,

je peux te parler de mon expérience car je suis allée à l'internat vers le même âge que ton fils. Mais cela s'est fait à MA demande.

Il faut savoir que j'étais la dernière d'une famille de 6 enfants!!! Et donc il était extrêmement difficile d'être véritablement tranquille et dans le calme. Je pense que ma motivation était avant tout de m'éloigner de toute cette "agitation". D'autant que mes relations avec mes frères et soeur n'étaient pas très "positives". Càd que la plupart du temps, ils ne faisaient guère attention à moi, et quand ils le faisaient, c'était pour m'emmerder. Donc FUYONS!!!  
:wink:

Finalement je n'y suis restée qu'un trimestre!! Pas parce que l'expérience a été mauvaise ou que les surveillantes étaient méchantes .... mais parce que je me suis rendue compte que même s'ils me gonflaient beaucoup, ma famille me manquait affreusement. J'ai toujours vécu dans une famille nombreuse ... et me retrouver seule à l'internat, c'était vraiment pénible (bien que j'avais des copines ... qui d'ailleurs étaient toujours là pour me consoler les soirs de gros cafard!!).

Disons que l'expérience a été sympa .. mais il y a une chose qui m'a tapé sur le système ... j'étais encadrée d'un peu trop près!!! Comme je l'ai dit on était 6 enfants .. du coup on a une certaine autonomie ... on gère seul notre scolarité ... et à l'internat les surveillantes venaient me demander si j'avais bien pris ma douche, elles voulaient voir mon journal de classe, vérifier que j'avais bien fait mes devoirs !!! Et ça, ça m'énervait!!! J'estimais que d'abord c'étaient des étrangères et qu'elles n'avaient donc aucun droit de regard sur ma scolarité et qu'ensuite je n'avais besoin de personne pour me dire d'aller me laver!!!!!  
:redface:Tu vas me dire que c'est leur rôle !! OK mais moi je n'ai pas supporté!!

Je pense que l'internat peut être une bonne expérience ... mais assure-toi que ton fils veuille vraiment y aller. Car à cet âge-là, la decision des parents de mettre leur enfant en internat peut être prise comme un moyen de se débarrasser de lui!! Alors que finalement même s'ils n'en ont pas l'air, ils ont encore énormément besoin de vivre avec leur famille.

En ce qui concerne l'encadrement scolaire, il doit bien y avoir une autre alternative que l'internat, non?

Enfin voilà .. j'espère que j'ai pu un peu t'aider!!   :smile2: 

 

n°2199052

Mumcath

Posté le 26-04-2003 à 22:24:45   profileditansweranswer +answer -MP

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Je te remercie pour ton témoignage.  :smile:
J'ai été longue à me décider  
:confused2: pour l'internat,si j'avais écouter mon mari il y a longtemps que notre fils y serait.
C'est vrai que j'ai l'impression de le laisser de côté en faisant cela,c'est un garçon très agréable à vivre,souriant et serviable lorsqu'on insiste un peu.
Là où "le bat blesse" comme on dit c'est qu'il est incapable  de se prendre en charge au niveau du travail scolaire.  
:sleeping:
Il ne note jamais ses devoirs alors nous ne pouvons pas l'aider à progresser.
Et bien sur, il est tout le temps puni pour du travail non fait.

La seule année scolaire qui c'est trés bien passée a été son redoublement de 6ème,il était dans une classe adaptée où il n'y avait pas beaucoup d'élèves et où les profs surveillaient à la fin du cours si les devoirs à faire avaient été bien notés.
Il a besoin a l'inverse de toi d'être pris très encadré.
Mais cela n'a duré qu'une année.

Nous voulons qu'il s'en sorte dans sa vie future et nous n'avons trouvé pour l'instant que l'alternative de l'internat pour apprendre un métier et lui permettre de ne pas finir à la chaine dans une usine.

C'est un garçon très sociable  
:happy2: et qui se fait vite des copains et nous espèrons qu'il tiendra le coup et qu'il s'adaptera car sinon je ne pourrai pas le laisser en pension.  :frown:

Nous avons 3 autres enfants et ils s'entendent tous bien.  
:laugh:

Merci encore Carimy pour ton message.
   

 

n°2202612

thaissa

Posté le 28-04-2003 à 17:34:23   profileditansweranswer +answer -MP

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Je suis entrée à l'internat 15 ans (seconde) et je dois dire que j'y est vécu mes plus belles années en temps qu'écolière.
Il faut tout d'abord que votre décision soit prise en commune avec vos enfants et qu'elle ne relève pas d'une punition.
il est vrai qu'en internat, il faut respecter certaines règles (heures du diner, des devoirs) mais c'est loin d'être comme dans le temps. Ce n'est pas l'armée.

A l'internat, j'ai été bien encadrée tant au niveau scolaire, qu'au niveau social. On apprend davantage à se respecter car on vit en communauté.
Je m'y suis fait mes meilleurs amis avec qui je suis toujours en relation.

Quant aux parents, on les revoie le WE et personnellement, ça m'allait très bien comme ça. C'est en quelque sorte un petite indépendance mais suivi de près par les profs, directeurs et les parents le WE.

Je te conseille d'y inscrire tes enfants car c'est une expérience très enrichissante sur le plan humain.
Je ne dis pas que tout est rose, car quand on y arrive pas cela peut être dur de se retrouver seul mais contrairement à la maison ou l'on serait tenté de laisser tomber vite fait bien fait, à l'internat on trouve toujours un copain ou une copine pour se faire expliquer le problème ou reviser et c'est très motivant.

a Bientôt et bonne chance.   :trefle:
Thaïssa  

 

n°2203183

Mumcath

Posté le 28-04-2003 à 21:32:13   profileditansweranswer +answer -MP

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merci pour ta réponse.
C'est vrai que j'entends dire partout qu'il faudrai que cette décision soit prise en accord avec notre fils,
mais c'est très difficile.
Nous lui avons fait confiance jusqu'à maintenant pour sa scolarité et il n'en a pas profité.

Nous voulons vraiment qu'il s'en sorte et nous allons l'inscrire car ce que tu me dis ,ainsi que ce que m'avait écrit Carimy me conforte dans l'idée que nous faisons le bon choix.
 
Notre fils est très dépendant de nous et l'internat lui permettra peut-être de devenir plus autonome et moins bébé.

Mais bien sur je ne laisserai pas notre fils être malheureux  
:frown: et si vraiment cela ne lui convenait pas, nous essayerons de trouver une autre solution.

Le tout sera alors de trouver laquelle  
:confused2: et cela sera une autre discut.

 
:wink2: 

 

n°2212355

Loirette

Posté le 02-05-2003 à 12:54:59   profileditansweranswer +answer -MP

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J'ai été placée en internat à l'age de 15 ans, à ma demande. Je m'y amusais mieux qu'à la maison ou l'ambiance était lourde et ou je ne pouvais rien faire. J'y avais plus de liberté qu'à la maison! Et en permanence avec mes copines. C'est super pour la sociabilisation. Et mes résultats scolaires se sont améliorés fortement car j'étais plus heureuse. Ton fils est-il d'accord? C'est important quils veuille aller là-bas...  

 

n°2212705

Mumcath

Posté le 02-05-2003 à 14:50:45   profileditansweranswer +answer -MP

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Hélas non, mon fils n'est pas d'accord.
Il encore très immature et je crois que partir de la maison lui fait peur.

Mais nous pensons surtout à ses résultats scolaires qui sont déplorables.

L'internat lui permettra peut-être de faire ses devoirs et de s'améliorer,malgré qu'il a vraiment de la chance ,au collège où il est, il n'a pratiquement pas de devoir à la maison.
Le pire c'est qu'il est le seul!!!!!!!!!!!
De plus, comme nous habitons un petit village,il n'y a aucun enfant de sa classe à proximité de chez nous.

Je lui ai parlé de ce forum et de la question que j'avais posé,mais il ne veut pas venir lire les témoignages.
Heureusement un de ses cousins est en pension depuis la dernière rentrée et il lui a dit que c'était bien.
Mais comme nous habitons à 900km l'un de l'autre ce n'est pas facile de parler de tout.

Mon fils est très sociable et il passerai sa vie avec les copains.
C'est pour cela que la pension me fait moins peur qu'à lui car je lui fais confiance pour se faire des nouveaux amis très rapidement.

Tu es la troisième qui me dis que c'est bien ,alors je me fais moins de souci.Merci  

 

n°2214143

Steamboat

Willie

Crapouilles de mère en fille !

Posté le 03-05-2003 à 09:22:44   profileditansweranswer +answer -homepageMP

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MumCath, tes messages m'ont donné envie de réagir, mais comme je ne parle pas que de l'internat, je t'ai mis un message privé.
Est-ce que tu l'as vu ? (à part dans l'espace MM, je ne sais pas si on peut voir qu'on a un message privé quand on navigue sur les forum  
:confused:)

Bisous,
SteamY.  

 

n°2215017

Mumcath

Posté le 03-05-2003 à 18:30:57   profileditansweranswer +answer -MP

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J'ai bien lu ton message privé et j'y ai répondu,mais je n'avais pas pensé à aller dans mon espace MM avant que tu ne me l'aies écris.  

 

n°3660427

CathiA

Posté le 05-12-2004 à 17:17:31   profileditansweranswer +answer -MP

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Bonjour,
  Je m'apelle Cathia et j'ai 16ans , je suis actuellement en internat, non pas comme punition, ni a ma demande, mais le lycée où je suis est loin de chez moi, Je suis en Seconde BT agencement (Seconde specifique)
   
   Au debut je redoutait mon entrée à l'internat, Mais finalement je trouve sa beaucoup mieu,L'ambiance est agreable, et de plus je travaille beaucoup plus que si j'etai chez moi,on est beaucoup plus motiver et l'on a 1h30 d'étude obligatoire
 
   Perso je vous conseille de mèttre votre fils en internat
 
Bye

 

n°3660534

Mumcath

Posté le 05-01-2005 à 22:12:01   profileditansweranswer +answer -MP

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je vois que la discut est remontée,
 
nous avons mis notre fils en internat durant l'année scolaire 2003-2004.
mais le résultat escompté n'était pas au rendez-vous.
 
nous habitons dans un petit village de 350 habitants et il s'est trouvé propulsé dans une  grande ville, il a de très bonnes facultés d'adaptation et le seul progrés qu'il a fait c'est sur le plan de l'indépendance,mais rien au niveau scolaire.
 
En septembre 2004 étant dans sa seizième année il a pu commencé un apprentissage ,après bien des difficultés pour trouver une entreprise,et la vie active lui convient parfaitement.  
 
bon courage

 

n°3660568

Mavie91

elle n'est pas belle la vie...

Posté le 03-02-2005 à 13:56:33   profileditansweranswer +answer -MP

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Coucou
 
Savez-vous combien coûte pour aller dans un Internat ? Car je me suis renseignée et bjr les prix...
:??: 
 
Merci.

 

n°3660569

nat63

Posté le 04-02-2005 à 10:03:43   profileditansweranswer +answer -MP

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Ma fille est dans un internat public (seconde profesionnelle) et j'ai demandé à payer par mois. Je paie actuellement 110 € et en juin, on a le solde (en tenant compte des absences pour le stage).
 
Je crois que c'est un des moins chers...

---------------
Nathalie
 
Le temps nous endurcit de tout, des illusions, des mauvais coups....
 

 

n°3660570

Mavie91

elle n'est pas belle la vie...

Posté le 04-02-2005 à 13:52:16   profileditansweranswer +answer -MP

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Nath, tu as eu de la place facilement ?
Merci.
 

 

n°3660571

nat63

Posté le 04-02-2005 à 21:16:42   profileditansweranswer +answer -MP

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et bien en fait, pour ce qu'elle fait, il y avait 28 places et ils ont reçu 300 dossiers...ce qui fait que pour un C.A.P., ils ont pris des élèves qui passaient en seconde générale, avec au moins 13 de moyenne....

---------------
Nathalie
 
Le temps nous endurcit de tout, des illusions, des mauvais coups....
 

 

n°3660575

Mumcath

Posté le 08-02-2005 à 22:13:55   profileditansweranswer +answer -MP

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pour répondre à la question de mavie91 ,notre fils était dans un établissement privé et cela nous a couté environ 2400 euros pour l'année,et en plus sans le résultat que nous expérions.

 

 



 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

karin44

Posté le 04-02-2005 à 21:58:45   profileditansweranswer +answer -MP

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bonjour les filles,
le ciel m'est tombé sur la tête ce midi lorsque mon fils de 15 ans, qui était toujours dans les 1er de sa classe jusqu'à l'année dernière,m'a annoncé que la seconde était trop dure,ses notes sont il est vrai un peu faibles et qu'il voulait arréter.il veut être officier dans la gendarmerie mais pour cela il faut un bac +2.existe t'il une filière autre que la générale pour passé un bac et plus
merci d'avance

---------------
maman de kevin 16,steven 12,mégane 11,maëlys 4 et en attente du 5ème

 

n°3660573

zemams

prendre un enfant par la main

Posté le 05-02-2005 à 08:28:16   profileditansweranswer +answer -MP

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Karin 44,
 
Au chef-lieu de ton département, là où est le commandant de gendarmerie, il doit y avoir un gendarme chargé de la "promotion" de la gendarmerie.
 
Chez nous, il se trouve souvent sur les foires, les salons de l'étudiant, le forum des métiers......
 
Tu pourrais te renseigner auprès de la conseillère d'orientation de son lycée pour voir si elle a ses coordonnées et allez le rencontrer avec ton fils.
 
Il est très utile que les enfants entendent certaines choses de la bouche d'étrangers, ne serait-ce que pour confirmer ce que disent les parents.....
 
Cela s'est passé pour notre fils qui voulait intégrer les Pompiers de Paris..... Nous lui conseillions de poursuivre ses études (à l'époque, il était en 4e) puis nous sommes allés à une permanence de l'armée de terre (les Pompiers de Paris sont des militaires) où un jeune militaire lui a gentiment expliqué qu'il pouvait bien entendu intégré ce corps avec un Brevet des Collèges, mais que c'était mieux avec un Bac, encore mieux avec Bac + 2 ou + 5. Il lui a montré aussi les avantages d'une reconversion avec de tels diplômes.
 
A la suite de cet entretien, il a dit O.K. et maintenant il continue, doucement (actuellement en 1ère S).
 
Courage.
 
Zemams

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pleinsolei

l

Posté le 15-03-2003 à 12:34:25   profileditansweranswer +answer -homepageMP

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Bonjour,

Mon fils doit s'orienter pour sa seconde l'an prochain, il veut être architecte mais ne sait pas quelle seconde il doit choisir et quelle option si besoin est.

Merci à tous les parents qui pourront nous aider à trouver cette orientation.
  :biggreen:

 

n°2118340

salômbo

Posté le 23-03-2003 à 14:55:19   profileditansweranswer +answer -MP

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-Pour devenir architecte, je pense qu'il ferait mieux de faire une seconde général. Peut-être un BAC S, ensuite aller vers une BTS

-Les études conduisant au diplôme d'architecte DPLG (diplômé par le gouvernement) sont proposées dans les 23 écoles d'architecture sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication.

Elles durent 6 ans et sont organisées en trois cycles de 2 ans :

le 1er cycle de 2 ans est sanctionné par le diplôme de 1er cycle des études d'architecture ;
le 2e cycle de 2 ans d'études fondamentales conduit au diplôme de 2e cycle des études d'architecture ;
le 3e cycle de 2 ans conduit, soit au diplôme d'architecte diplômé par le gouvernement, (DPLG), soit à un diplôme de 3e cycle.
Pour approfondir leurs connaissances ou se consacrer à la recherche, les titulaires du diplôme de 3e cycle peuvent préparer :

un Certificat d'études approfondies en architecture (CEAA) ;
un DESS diplôme d'études supérieures spécialisées en architecture ;
un DEA diplôme d'études approfondies en architecture ;
un mastère.
Deux autres établissements, sous tutelle du ministère de l'Education nationale sont habilités à délivrer un diplôme d'architecte permettant de s'inscrire à l'ordre des architectes :

L'Ecole nationale supérieure des arts et industries de Strasbourg, (ENSAIS), 24 bd de la Victoire, 67084 Strasbourg Cedex - Tél. : 03 88 14 47 00. Accès sur concours (niveau classes prépa.). Durée des études : 4 ans.
l'Ecole spéciale d'architecture, (ESA), 254 bd Raspail, 75014 Paris - Tél. : 01 40 47 40 00 (renseignements). Etablissement privé sous tutelle. Admission sur examen d'entrée pour titulaires du baccalauréat. Durée des études : 5 ans. Frais d'études : 38 000 F environ par an.
En 1998, cinq écoles d'architecture devraient organiser un cycle de formation continue conduisant au DPLG : les écoles de Paris-Villemin, Montpellier, Marseille-Luminy, Nantes, Strasbourg

Perfectionnement, spécialisation et adaptation des architectes :

le Groupe pour l'éducation permanente des architectes (GEPA), 26 boulevard Raspail, 75007 Paris - Tél. : 01 53 63 24 00 organise des stages SPS (sécurité, protection de la santé sur les chantiers), des stages d'initiation pour architectes. La liste des stages peut être consultée dans les conseils régionaux de l'Ordre.
la Société française des architectes (SFA), 55, rue du Cherche-Midi, 75006 Paris- Tél. : 01 45 48 53 10 organise des cours de programmation en architecture.
l' Institut d'études économiques et juridiques appliquées à la construction et à l'habitation (ICH)- rattaché au CNAM, 2 rue Conté, 75003 Paris - Tél. : 01 42 77 52 96, fournit un diplôme de l'Institut.
le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), 4 avenue du Recteur Poincaré, 75782 Paris Cedex 16 - Tél. : 01 40 50 28 28 organise des stages de perfectionnement.
le Centre expérimental de recherches et d'études du bâtiment et des travaux publics. (CEBTP), domaine de Saint-Paul, BP 37, 78470 Saint-Rémy-les-Chevreuses - Tél. : 01 30 85 24 90 permet aux professionnels de la construction d'aborder des spécialisations rares ;
l'Institut de la construction industrialisée (ICI), 8 rue des Saussaies, 75008 Paris - Tél. : 01 42 68 32 53 assure des cours du soir de spécialisation en sciences appliquées du bâtiment, des stages de CAO- DAO, images de synthèse.

Voilà!! j'espère t'aider !!!
BISOUS
 

 

n°2121286

pleinsolei

l

Posté le 24-03-2003 à 21:18:40   profileditansweranswer +answer -homepageMP

Prévenir les modérateurs en cas d'abus

 

Bonsoir,

Merci pour votre aide.

Bonne soirée à vous

Véro

 

n°3660428

CathiA

Posté le 05-12-2004 à 17:31:15   profileditansweranswer +answer -MP

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'soir
 
    J'ai 16ans et je veux aussi faire architecte En fin de troisième j'ai longtemp reflechie sur mon orientation et j'ai decider d'aller En seconde specifique, Seconde BT Agencement
 
    Dans cette section quelque matière disparaisse (2éme langue , Svt) et d'autre aparaisse  comme le Bureau d'étude (Dessin industrielle), L'art apliquée+ histoire de l'art,Atelier, etude de fabrication...
il y a donc les 3 année (2nd,1ere,terminal BT) suivie de deux années de BTS puis il peut ensuite entrée en fac d'architercture
 
Bye

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NOURRISSEURS ET EDUCATEURS (C. FREINET)

Je plains les éleveurs - qu'on appelle aujourd'hui nourrisseurs - et leurs bêtes parquées dans des étables dont elles ne sortent que pour l'abattoir.
Oh ! elles ne souffrent pas ! Leur râtelier est toujours abondamment garni d'une masse imposante d'herbe et de foin. Parce qu'il y faut la quantité, n'est-ce pas, pour bien remplir la panse!
Si quelques bêtes, non encore suffisamment domestiquées, rechignent à avaler leur portion, on l'enrobera de sel ou de tourteaux. Il faudra bien qu'elles mangent ce qu'on leur donne! Ce n'est pas à elles à choisir, que diable!
Si la digestion est difficile, la science indiquera un produit merveilleux qui, dilué dans l'eau, évitera tous accrocs. Et, ma foi, les bêtes donnent beaucoup de lait, seulement, au bout de trois ans, elles dépérissent et meurent épuisées.
Je n'ai aucun de ces soucis. Je conduis mes bêtes dans les pâturages les plus riches. Elles ont faim, ce qui est naturel, elles choisissent, ce qui est naturel aussi. Elles prennent poil brillant et bonne graisse, ce qui est normal également. Il me suffit de leur garantir pâturage et sécurité.
Je plains les éducateurs qui ne sont que des nourrisseurs et qui ont la prétention de traiter méthodiquement et scientifiquement leurs enfants parqués dans des salles où ils ne séjournent, heureusement, que quelques heures par jour.
Leur grand souci est de leur faire avaler la masse de connaissances qui remplira des têtes engorgées jusqu'à l'indigestion et à la nausée. Leur art est d'enrobage et de conditionnement, et aussi de médication susceptible de rendre assimilables les notions ingérées.
Gardez à vos enfants leur appétit naturel. Laissez-les choisir leur nourriture dans le milieu riche et aidant que vous leur préparerez.
Vous serez des éducateurs.

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SEMAINE DES PARENTS A L´ECOLE DU 12 AU 17 OCTOBRE

" Parents vous avez besoin de l´école, l´école a besoin de vous "
Pour permettre à chaque enfant de réussir à l´école, un rapport de confiance entre l´enseignant, l´enfant et les parents doit s´établir. Cette confiance n´est possible que s´il y a un dialogue et une compréhension réciproque. Tous les parents sont invités au cours de cette semaine, à découvrir ou mieux connaître :
- le projet éducatif et pédagogiquue de l´école,
- le rôle des différents personnells,
- le rôle des parents dans les appprentissages scolaires (comment aider son enfant ?…),
- le rôle des différents partenairres de l´école (associations de parents, SEL, USEP, OCCE, PEP, FRANCAS…),
- le fonctionnement de l´école (lees bâtiments, les outils pédagogiques, le règlement intérieur…),
- l´organisation d´une journée en classe (accueil, récréations, cantine, activités…),
- l´organisation et le fonctionnemment propre à chaque classe (lors de la réunion de rentrée),
- les programmes scolaires propress à chaque niveau (avec leur finalité et leurs objectifs),
- les modalités d´évaluation des éélèves (mise en place d´un livret d´évaluation…),
- les activités périscolaires (étuudes, CVL, CLSH,…)
Cette semaine doit permettre aux familles de mieux comprendre le système éducatif et la scolarité de leurs enfants mais aussi, de leur faire prendre conscience de l´importance de leur rôle dans la vie de l´école.
Enfin, une réflexion sera menée avec les familles sur :
- la manière dont ils peuvent amélliorer et enrichir la vie de l´école,
- la recherche d´outils ou de foncctionnements pouvant faciliter les relations ENFANT - ECOLE - FAMILLE.
Il reste maintenant à chaque enseignant et équipe d´enseignants à réfléchir et à inventer la mise en śuvre et l´organisation de cette semaine (et pourquoi ne pas commencer par demander de l´aide ou des idées aux enfants et à leurs familles ?….)

Frédéric MATHY (document élaboré à partir du BO n°34 du 17-09-98 page 1982)

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TOUS CAPABLES D´AIDER SES ENFANTS

Il est admis que la cohérence, la reconnaissance et la complémentarité entre tous les éducateurs de l´enfant sont des conditions nécessaires pour favoriser l´épanouissement personnel et scolaire de celui-ci.

Cependant, les relations entre les familles et les enseignants sont souvent entachées d´a priori, de méfiance et d´incompréhension. De plus, les exigences de réussite et l´uniformisation du modèle d´intégration scolaire et sociale, pénalisent certaines familles de milieux populaires qui finissent pas douter de leurs capacités de participation et d´affirmation personnelle et culturelle. Ces parents finissent par intérioriser des sentiments d´incapacité à penser, à agir et à être de "bons partenaires" vis-à-vis de l´école. Il est de plus en plus difficile, voire impossible, pour ces parents de s´autoriser (et probablement d´être autorisés) à prendre une place dans un système scolaire qui leur paraît de plus en plus complexe. Il semble évident que les familles de milieux populaires s´autoriseraient à prendre une place dans l´école si elles se sentaient reconnues, valorisées dans leurs savoirs et leurs cultures, mises en confiance, introduites dans une relation égalitaire avec les enseignants, sans être infantilisées ni dénigrées...

Les difficultés de communications entre les parents et l´école, amènent les psychologues à introduire l´idée de la "médiation". Il s´agit d´inventer (voire de réinventer) des lieux d´échanges et de rencontres permettant aux adultes de réapprendre à se connaître et à travailler ensemble dans l´intérêt de l´enfant.

L´impact des difficultés de relations entre les familles et l´école sur l´enfant, oblige à repenser le partenariat et à redéfinir le rôle et la mission de chacun de ces protagonistes. Il s´agit de rendre les familles actives et actrices dans la relation, en somme de "passer de parents cibles à des parents partenaires".

Les familles se disent prêtes pour prendre une place plus active dans l´accompagnement scolaire de leurs enfants. Elles investissent beaucoup l´école et les enseignants et attendent que ces derniers les aident à y parvenir. Ne faut-il pas accompagner les parents afin qu´ils s´autorisent à assumer de nouveau leur rôle éducatif?

La volonté des familles de réinvestir autrement la relation avec l´école et les enseignants, de penser que le fait d´être en difficulté à l´école ne constitue en aucune façon une fatalité, laisse la place à l´espoir et donc à de nouveaux projets.

* Certains passages de ce texte sont extraits de : "La Revue en FAS", de décembre 95, numéro 6.

Frédéric MATHY

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LE PETIT GARÇON - Helen E.Buckley

Un jour, un petit garçon partit pour l'école. C'était encore un bien petit garçon, et l'école était fort grande. Mais, quand le petit garçon découvrit qu'il pouvait arriver à sa classe en entrant directement par la porte de la cour, il se sentit content ; et l'école n'avait déjà plus l'air tout à fait aussi grande. Un matin, alors que le petit garçon était à l'école depuis un certain temps, la maîtresse dit :
" Aujourd'hui, nous allons faire un dessin ".
Il aimait faire des dessins. Il savait en faire de toutes les sortes : des lions et des tigres, des poules et des vaches, des trains et des bateaux. Et, il prit sa boîte de crayons et commença à dessiner.
Mais la maîtresse dit :
" Attendez ! Ce n'est pas le moment de commencer ! " Et elle attendit jusqu'à ce que tout le monde ait l'air prêt. " Maintenant " dit la maîtresse, " Nous allons faire des fleurs ".
" Gai ! " pensa le petit garçon. Il aimait faire des fleurs, et il commença à en faire des magnifiques avec ses crayons rose et orange et bleu.
Mais la maîtresse dit :
" Attendez ! je vais vous montrer comment faire ". Et elle en fit une rouge avec une tige verte.
" Voilà ", dit la maîtresse, " Maintenant, vous pouvez commencer ". Le petit garçon regarda la fleur dessinée par la maîtresse, puis il regarda ses fleurs à lui. Il aimait mieux ses fleurs que celle de la maîtresse mais il ne le dit pas. Il retourna simplement son papier et fit une fleur comme celle de la maîtresse. Elle était rouge avec une tige verte.
Un autre jour, le petit garçon avait ouvert la porte d'entrée tout seul, la maîtresse dit :
" Aujourd'hui, nous allons faire quelque chose en modelage "
" Chouette ! " pensa le petit garçon. Il aimait le modelage. Il savait faire toutes sortes de choses avec la terre : des serpents et des bonshommes de neige, des éléphants et des souris, des autos et des camions. Et il commença à pétrir et malaxer sa boule de terre.
Mais la maîtresse dit :
" Attendez, ce n'est pas le moment de commencer ! " et elle attendit que tout le monde ait l'air prêt. " Maintenant ", dit la maîtresse, " Nous allons faire un plat "
" Gai ! " pensa le petit garçon. Il aimait faire des plats et il commença à en faire de toutes les formes, de toutes les grandeurs. Mais, la maîtresse dit :
" Attendez ! je vais vous montrer comment faire "
Et elle montra à tout le monde comment faire un grand plat profond " Voilà ", fit la maîtresse, " Maintenant, vous pouvez commencer ".
Le petit garçon regarda le plat de la maîtresse. Puis, il regarda les siens, il aimait mieux les siens que ceux de la maîtresse mais il n'en dit rien. Il reroula simplement toute sa terre en une grosse boule, et fit un plat comme celui de la maîtresse. C'était un plat profond.
Et bientôt, le petit garçon apprit à attendre et à regarder, et à faire des choses juste comme la maîtresse. Et bientôt, il ne fit plus de choses de lui-même du tout.
Un jour, le petit garçon et sa famille déménagèrent dans une autre maison, dans une autre ville, et le petit garçon dut aller dans une autre école. cette école était encore plus grande que l'autre, et il n'y avait pas de porte pour aller directement de dehors dans sa classe. Il devait monter, monter des grandes marches, et marcher le long d'un grand corridor pour arriver à sa classe.
Et le premier jour qu'il était là, la maîtresse dit :
" Aujourd'hui, nous allons faire un dessin "
" Gai ! " pensa le petit garçon, et il attendait que la maîtresse dise quoi faire mais la maîtresse ne dit rien. Elle se promena simplement autour de la classe.
Quand elle arriva près du petit garçon
Elle dit :
" Tu ne veux pas faire un dessin ? "
" Si " dit le petit garçon, " Qu'allons-nous faire ? "
" Je ne sais pas, avant que tu le fasses " dit la maîtresse
" Comment vais-je faire ce dessin ? " demanda le petit garçon
" Oh, vraiment comme tu veux ! " dit la maîtresse
" Et n'importe quelle couleur ? " demanda le petit garçon
" Si tout le monde faisait le même dessin, comment saurai-je qui a fait quoi, et lequel est à qui ? "
" Je ne sais pas " dit le petit garçon
…et il commença à faire une fleur rouge avec une tige verte.

Helen E.Buckley
(traduit de l'anglais)

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QUELQUES CITATIONS

" Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que les choses sont difficiles. " (Sénèque)

" Nous ne vous demandons pas de répéter nos formules, mais de vous en servir pour découvrir ce que nous n'avons pas encore découvert. " (Gaston Berger)

" L'enfant est un feu à allumer, pas un vase à remplir. " (Rabelais)

" Ce n'est pas parce que le maître est plus grand que l'élève qu'il est au-dessus de lui. " (Célestin Freinet)

" On parle souvent de la violence du fleuve mais jamais de celle des berges qui l'enserrent. " (Berthold Brecht)

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DISCOURS SUR TA METHODE

1) Ne ramène pas ta science, aide-les à construire la leur.

2) Laisse-les chercher plus souvent en groupes. De la confrontation, jaillit la lumière.

3) Partage ton temps de parole.

4) Laisse-les plus manipuler : " C'est en physiquant qu'on devient physicien. "

5) Ne les fais pas écrire inutilement ; un cahier doit devenir un outil et non une fin en soi.

6) Accorde-leur quelques droits comme :

7) N'oublie pas une bonne ambiance au sein d'une classe est primordiale.

8) Essaie d'être compréhensif et patient.

9) Sois exigeant sans jamais te montrer dédaigneux.

10) Aie de la considération pour tes élèves et ils en auront pour toi.

Classe de Seconde LPA " Les Perrières " BP 54 71700 TOURNUS

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Déclaration du GFEN au Forum mondial de l'Education à Porto Alegre :

La question de l’éducation nouvelle, une urgence de civilisation.

 

Dans un monde où sévissent inégalités et injustices, la question de l’éducation n’est pas seconde, face à des préalables économiques et à des impératifs politiques mais elle se pose comme urgence de civilisation. Une urgence de civilisation que concerne pourtant toute responsabilité immédiate et locale. Parce que l’homme ne naît ni soumis ni émancipé, il le devient. Parce qu’il ne naît ni fanatique ni citoyen, il le devient. Et c’est dans ce devenir que s’inscrivent les situations vécues, éducatrices ou aliénantes, fondant pour chacun son rapport au monde et aux autres. L’accès pour tous à l’instruction est primordial. Mais que serait l’accés au droit d’apprendre sans le pouvoir de comprendre ? Face à une conception marchande des savoirs, à leur instrumentalisation et leur accumulation, il s’agit de développer une intelligence capable de penser autrement le monde. Face à la reproduction de savoirs-transmis comme produits-finis, comme vérités indiscutables, il s’agit de faire émerger une pensée créative et audacieuse. Mais comment éduquer à l’esprit critique en exigeant une soumission appliquée à des règlements, dès l’école, quand ils sont seulement élaborés par d’autres ?Comment éduquer à la solidarité face à l’exclusion et à la compétition individuelle dans les apprentissages

?Toute pratique, qu’elle soit d’enseignement ou de formation, n’est ni neutre ni innocente. Dans les faits, elle transmet, dans le cours męme de l’acte qu’elle pose, des valeurs, des comportements mentaux et des modes de penser qui s’ajoutent aux contenus prescrits des savoirs et les traversent. Or, c’est par rapport à la pratique de transmission des savoirs, fonction première de l’école, que l’éducation nouvelle pose un renversement décisif, et cela dès les premiers apprentissages du lire-écrire-compter et tout au long du cursus scolaire et de formation. C’est dans la notion et la pratique de démarche d’auto-socio-construction du savoir que, prenant appui sur des situations incitatrices de départ, sont impulsés des processus constructifs qui sollicitent les forces inventives, créatrices de chacun pour que, dans une interaction entre soi et les autres, se travaillent questionnements, contradictions et conflits. Là, dans un va et vient entre l’acte et la pensée, entre hypothèses et conscientisation,e ntre schèmes balbutiants et formulations, se construit une pensée opératoire, une pensée réinvestissable ailleurs. Là s’exerce la prise en compte créatrice des divergences, dans la pluralité et la diversité, et se développe l’exercice du débat constructif, démocratique, condition pour des apprentissages solidaires en męme temps que conceptualisés. L’enjeu est de devenir citoyen DANS le savoir et dans les apprentissages. C’est dans de tels processus que ne doivent pas ętre évacués les questions, contre-évidences et débats dont les savoirs sont issus, alors qu’ils sont nés d’audaces et qu’ils furent, dans leur genèse, combats contre l’ignorance, les interdits et les fatalités. C’est dans de tels processus que chaque enfant, chaque apprenant, peut mobiliser ses propres capacités à penser, à créer, à agir et les mettre en synergie avec celles de ceux qui,bien avant lui et autour de lui, les ont déjà exercées. Il découvre ainsi dans l’acte de savoir la force d’une fraternité humaine. Dans une telle approche de la connaissance, comme dans la vie coopérative, dans la conception et la réalisation de projets, dans les situations multiples d’écriture où se construisent des pouvoirs de penser et de créer,la mise en pratique de tels principes ne peut se faire sans le pari philosophique exprimé dans le « Tous capables ». Il s’agit de mobiliser et développer les potentialités immenses de chaque enfant, chaque adulte,chaque peuple, potentialités trop souvent insoupçonnées ou massacrées, niées ou écartées. Apprendre à penser dans la complexité, apprendre à affronter l’imprévu, à se nourrir de l’altérité et de la diversité des cultures, à sortir des cadres établis, apprendre à faire avec les contradictions, c’est apprendre à refuser l’esprit de fatalité et à surmonter les conflits, entre hommes libres et responsables.

Porto Alegre, 24 Octobre 2001

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