La Roumanie, 2ème producteur
(des futurs membres de l'UE) de déchets industriel en 2003 derrière la Pologne
avec 69Mt, la fermeture de plusieurs sites a permis de diviser par cinq la quantité de déchets
produit en Roumanie qui était de 335Mt en 1995. Le recyclage et le retraitement
ne concerne pour l'instant que 15% des déchets industriels et seul 5% des
déchets sont valorisés par le biais d'unités de recyclage agréées.(01/ 2004)
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Trois stations de mesure ont
franchi le second niveau européen de pollution, le plus grave qui est
susceptible d'entraîner des mesures de restriction de la circulation automobile
(360 microgrammes par mètre cube actuellement, devant être ramené prochainement
à 240 microgrammes en moyenne horaire). Il
s'agit en premier lieu de Sausset-les-Pins
(Bouches-du-Rhône), sur l'étang de Berre, qui a dépassé le seuil deux fois
début août avec un niveau maximum enregistré de 417 microgrammes par mètre
cube, record européen d'ozone de la période. Les deux autres stations sont
situées à Varenne (nord de l'Italie) et Chiciu en
Roumanie. (été
2003)
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ZLATNA RESIGNE A LA POLLUTION
La canicule de cet été a
aggravé encore les problèmes de pollution atmosphérique à Zlatna.
Les hauts fourneaux de la fonderie de cuivre, dépourvus de filtre, ont rejeté
leurs nuages de dioxyde de soufre, la principale substance polluante de la
région, rendant l'air irrespirable, sa concentration dépassant de 3 à 4 fois sa
limite admise. Pourtant habitués à cette situation, les habitants circulaient
avec des mouchoirs humidifiés sur le visage, surtout aux environs de midi,
quand le phénomène était à son maximum. Une nappe située de 1 à 3 mètre du sol se déposait alors sur la ville. À Zlatna, au sortir même d'un massif montagneux très
verdoyant, la nature, les animaux, les hommes, les bâtiments portent les
stigmates de la pollution. Les collines sont touchées par les pluies acides,
les toits des maisons sont recouverts de plusieurs couches de rejets de métaux
lourds. L'état et la population paraissent résignés. La fermeture du pollueur,
principal fabricant de cuivre du pays, handicaperait l'économie du pays. Avec
un taux de chômage déjà de 60%, les habitants préfèrent conserver leur travail.
Les tentatives pour lutter contre la pollution ont échoué. L'une plus
prometteuse, consisterait à canaliser l'emploi du dioxyde de soufre vers la
fabrication de plâtre, la région étant riche en calcaire. Mais les fonds
nécessaires 20M euros manquent. De toutes façons, les spécialistes estiment que
l'arrêt de l'activité ne suffirait pas à ramener l'endroit à la normale. Pour
cela, il faudrait patienter un siècle.
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LA POLLUTION ET LE DELTA
Le delta a subit de plein fouet le manque de mesure écologique des
ex-pays de l'Europe de l'est. Un des problème majeur ,le
déversement des eaux usées ex la ville de Braila en rejette à elle seule1500
litres à la seconde et ceci directement dans le Danube sans aucun traitement ni
contrôle. La communauté Européenne envisage de financer la construction d'une
station d'épuration dans cette ville.
Depuis
1980 la pollution au phosphate et à l'azote n'a cessé d'augmenter. Le développement
de micro algues n'a fait qu'accélérer l'eutrophisation des eaux du delta. La
surexploitation des terres (100 000 hectares convertit en terre agricole) a
également empêchée l'oxygénation de l'eau. Terres qui sont souvent maintenant
abandonnés.
Il faut
également signaler que la Roumanie n'est pas le seul pays responsable de la
pollution des eaux du Danube.