Groupage d’ Alexandra  Anton-XllC

Coll.Nat.«V.Alecsandri »

 

LES ASPIRATIONS DES JEUNES

 

 

Les jeunes qui aspirent à des niveaux d'instruction plus élevés mettent plus d'effort dans leurs travaux scolaires. Pour toutes sortes de raisons ( tenant autant à l'évolution économique et sociologique de notre époque ) qu'aux aspirations individuelles des adolescents, ces derniers ont tendance à demeurer de plus en plus longtemps chez leurs parents, parfois au grand désagrément de ces derniers. Cette situation se traduit également par un rallongement de la durée des études, tendance encore renforcée par l'allongement des cursus de formation.

Pour toutes sortes de raisons tenant autant à l'évolution économique et sociologique de notre époque qu'aux aspirations individuelles des adolescents, ces derniers ont tendance à demeurer de plus en plus longtemps chez leurs parents, parfois au grand désagrément de ces derniers. Cette situation se traduit également par un rallongement de la durée des études, tendance encore renforcée. La sexualité et le statut actuel de la femme sont, aux yeux des jeunes, deux paramètres déterminant le modèle de la société moderne.

Les jeunes ont beaucoup d'ambitions qui  semblent s'inscrire dans le cadre des réalités sociales les plus communes. A proportions égales, réalité et rêverie contribuent à leur maturation.

 

Parmi les rêves et les aspirations, ils évoquent :

 

* le mariage et la stabilité familiale qui tiennent le haut du pavé ;

* la richesse et la renommée ;

* la réussite scolaire ;

* la réussite professionnelle ;

* l'émigration, évoquée par les garçons ;

* l'amour et le bonheur recherchés par le

 Les jeunes et les étudiants sont, sans doute, les hommes du futur qui vont reconstruire ce pays. Or, pour prévoir l’avenir  d’un pays ou d’une société, on doit connaître les rêves et les espoirs de ces jeunes.

 

 

Les aspirations scolaires des jeunes ans sont remarquablement élevées : presque tous aspirent à terminer leurs études secondaires, et plus de neuf sur dix disent vouloir faire des études postsecondaires. L'université est, de toute évidence, la voie postsecondaire de choix, que plus des deux tiers des jeunes envisagent de suivre. Moins d'un jeune sur dix dit vouloir suivre un programme d'apprentissage ou fréquenter une école postsecondaire professionnelle ou de métiers.

Ils ont reconnu que les besoins et les aspirations des enfants tendent vers un monde qui facilite un développement humain riche, fondé sur “ les principes et la démocratie, l’égalité, la non-discrimination, la paix, la justice sociale et l’universalité, l’indivisibilité, l’interdépendance de tous les droits de l’homme, y compris le droit au développement. Les enfants et les adolescents sont des citoyens pleins de ressources et capables de contribuer à l’avènement d’un monde meilleur pour tous ”.

 

Les adolescents ont le droit de participer aux décisions qui affectent leur vie, de s'impliquer dans les affaires de leur famille et de leur communauté, et d'exprimer librement leurs opinions. Ils ont aussi le droit de bénéficier de services et de politiques qui promeuvent leur survie et leur développement personnel, y compris en matière de soins de santé, d'éducation et de formation pratique et professionnelle. Et les adolescents ont le droit d'être protégés contre la violence, la discrimination et l'exploitation.

 

Et surtout, il y a les adolescents eux-mêmes. Leur participation active à des projets en leur faveur, de l'évaluation et de la planification à la mise en oeuvre et à la surveillance, a enrichi et amélioré le processus, tout en contribuant à leur développement personnel, social et économique.

 

La participation n'est pas un cadeau que les adultes font aux jeunes, c'est un droit fondamental défini par la CRC et d'autres instruments internationaux. La participation est aussi le cadre d'orientation sur lequel s'appuie la CRC.

 

Une participation véritable est essentielle au développement des jeunes, notamment pour les adolescentes qui, traditionnellement, n'interviennent pas dans la prise des décisions qui les concernent. Elle permet aux adolescents d'acquérir des aptitudes très utiles en matière de communication et de négociation, ainsi que des connaissances pratiques. Les jeunes assument des responsabilités civiques. Et ils développent des capacités et des aspirations pour l'avenir.

 

Le rôle de la famille dans l'éducation des enfants

 

Je sais que, statistiquement, les gens qui font des études supérieures viennent bien plus souvent de familles aisées que de familles modestes, mais la raison n'est pas un défaut de notre système. Je connais beaucoup de gens d'origine modeste qui ont fait de brillantes études et ont aujourd'hui une situation enviable. Ce qui les distingue des autres n'est pas la situation de fortune de leur famille, mais le travail.

 

 

 

Dans beaucoup de familles, les parents ne font pas travailler leurs enfants, ne les aident pas et n'exigent pas qu'ils aient de bons résultats scolaires. Ils ne les obligent même pas à se coucher de bonne heure et les laissent traîner dehors très tard. La première source d'échec scolaire, à mon avis, est l'abus de télévision. Les enfants passent en moyenne plus de trois heures par jour à regarder des émissions abêtissantes ou pleines de violence et d'immoralité.

 

Au lieu d'apprendre à leurs enfants ce qui se fait et ce qui ne se fait pas, ce qui est bien et ce qui est mal, trop de parents utilisent la télévision pour consacrer moins de temps à leurs enfants. Ils leur donnent aussi moins d'affection, ce qui a des conséquences graves. Au lieu de former leur esprit en apprenant, les enfants gavés de télévision deviennent ignorants, paresseux et violents. Et leur avenir est compromis.

 

 

 

Heureusement, il y a des familles de paysans pauvres où on a l'habitude de lire et où le savoir est estimé. François Bayrou, par exemple, est agrégé de lettres et fils de paysan modeste. Il y a des familles de réfugiés vietnamiens où le soir on ne regarde pas la télévision tant que les devoirs ne sont pas terminés et les leçons ne sont pas parfaitement apprises.

 

 

 

Ce n'est donc pas la France qui est responsable de l'échec scolaire de trop nombreux jeunes, c'est leur famille. De mon temps, l'effectif des classes était souvent de plus de 30 élèves et même plus de 40 lorsque j'étais en première. Les enseignants ne descendaient pas dans la rue pour protester contre les sureffectifs. Les élèves travaillaient et respectaient leurs maîtres.

 

 

 

Ce n'est pas à l'Etat d'expliquer aux familles qu'il faut s'occuper de leurs enfants, démarche insultante qui reviendrait à déclarer des parents inaptes à élever leurs enfants. L'Etat pourrait, en revanche, être plus sélectif dans ses investissements en matière de jeunes. Les allocations familiales coûtent cher. Après des années de versements, certains des jeunes dont on a ainsi subventionné les familles pour qu'elles les élèvent deviennent des illettrés, donc des chômeurs et parfois même des délinquants. On devrait lier les allocations familiales à l'assiduité scolaire et aux efforts des élèves, ainsi qu'à leur respect des lois. L'absentéisme, l'absence d'efforts et la délinquance devraient être sanctionnés par une suppression temporaire des allocations familiales pour les enfants fautifs. Au contraire, de bons résultats scolaires devraient donner lieu à une petite prime. En somme, les allocations familiales ne devraient plus être considérées comme une forme de charité inconditionnelle, mais comme une aide qui impose des devoirs aux bénéficiaires. Et cette démarche permettrait de changer peu à peu la croyance actuelle, trop répandue, que les pauvres ont des droits parce qu'ils sont pauvres, sans avoir de devoirs envers la société et envers eux-mêmes.

 

 

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