

Quand j'étais petite, je rêvais de devenir une infirmière dé- vouée, prête à tout les sacrifices pour soulager mes futurs patients. J'avais des copines et des copains qui jouaient au docteur. Moi,j'observais et je prenais des notes. Je remarquais que ces docteurs auscultaient mes copines et qu'ils avaient les mains baladeuses. J'avais remarqué aussi une bosse sous leurs ceintures dès qu'ils les touchaient. Elles aussi, elles avaient les mains baladeuses. Elles plongeaient leurs mains dans leurs pantalons et visiblement, ils appréciaient. Ils repartaient avec leurs pantalons tachés. Moi aussi, ça m'excitait. Tout naturellement, j'ai donc suivi des cours dans une insti- tution privée qui proposait une formation accélérée en 6 mois avec à la clé un diplôme d'infirmière diplômée « es XXX ». Il y avait là des docteurs, des infirmières et des patientes qui allaient m'apprendre à être une infirmière très dévouée. Ils ont commencé par m'apprendre à bien me maquiller, bien me vêtir, puis ils m'ont enseignés les rudiments élémentaires. Il y avait beaucoup de travaux pratiques. Les docteurs étaient souvent nus sous leurs blouses et les infirmières ne portaient pas de culottes. Quant aux patientes, elles avaient toutes des problèmes sexuelles. C'est ainsi que j'ai choisi d'opérer dans ce milieu. Mon diplôme en poche (avec mention), j'ai passé des petites annonces. Les patients et patientes m’appelaient alors le soir, pour les soulager. J'étais bien payée, et avec cet argent, j'ai décidé d'ouvrir un cabinet. J'ai recruté 2 autres infirmières avec forte poitrine. J'imposais à mes assistantes la tenue suivante: bas nylons, escarpins à talons hauts, blou- ses en latex ou vinyle,pas de soutien gorge ni de culotte. Elles se présentaient aux clients et clientes ainsi vêtues. Elles aussi avaient suivies les mêmes cours que moi, et elles avaient obtenues un diplôme avec mention. Il me fallait aussi deux infirmiers mâles. J’ai donc choisi deux assistants qui devaient être obligatoirement bien membrés ; un européen et un black ayant un sexe hors norme. Eux, ils devaient être nus com- me un ver. Moi, je ne faisais passer que les visites de santé (vision, poids, tension, auscultation, fouille approfondie etc.) aux hommes. De temps en temps, une assistante m'aidait à satis- faire tous les fantasmes de mes patients. Leurs épouses étaient souvent présentes. Pendant la séance, elles se masturbaient. Je faisais appel alors à mes assistants pour qu'ils les fassent jouir devant leurs maris. Elles raffolaient de pénétrations profondes et viriles et récla- maient à chaque fois d'être prises en sandwich. Pendant ce temps là, leurs maris prenaient mon assistante en levrette. De bouche à oreille ma réputation d'infirmière perverse a fait le tour de paris, et c'est ainsi que je fus contactée par le di- recteur des ressources humaines d'une importante société ayant un très gros CA spécialisée dans la nouvelle économie, pour m'occuper des problèmes sexuels des cadres stressés. Mes moindres désirs étaient exhaussés et mon compte en banque gonflait au fur et à mesure de mes prestations. Le PDG de cette société me faisait entièrement confiance. Il faut dire que depuis que j'avais pris en charge les problèmes des cadres, la société avait doublée son CA. Il m'a alors proposée de devenir son assistante personnelle tout en gardant un œil sur la santé de ses cadres. J'ai donc accepté ce nouveau job et il a accepté toutes mes conditions. Comme tout les puissants qui exercent un pouvoir et qui dominent les autres, il avait une sexualité opposée et j'ai vite compris qu'il recherchait en moi la Dominatrice qui allait lui donner un équilibre certain pour se maintenir à la tête de son groupe qui était devenu un des premiers groupes multimédia au monde. Etant novice en la matière, mais toujours prête à rendre service, j'ai donc suivi une forma- tion accélérée de Maîtresse. Mais ceci est une autre histoire que je vous conterais prochainement. |