Le budget de Batman Returns est probablement la seule chose qu'il a en commun avec les "Blockbuster" habituels hollywoodien. Batman Returns est loin d'en �tre un, et c'est peut-�tre, malheureusement, ce qui explique son rendement au box office.
Batman Returns est avant tout un film expressionniste, il  reprend les caract�ristiques du genre popularis�e peu apr�s la premi�re guerre mondiale en Allemagne. Ce genre cin�matographie pr�nait l'expression des sentiments par le milieu, c'est � dire que les d�cors, le maquillage, les d�guisements, les personnages et tout ce qui fait partie de l'atmosph�re refl�taient les sentiments du personnage principal. Ses th�mes �tait normalement sombres, tristes et lugubres et le c�t� visuel tr�s important. Batman reprend beaucoup de ses caract�ristiques, on a qu'a penser que le film a �t� tourn� enti�rement en studio comme les films expressionnistes, ainsi le milieu est enti�rement contr�l�. Cela ajoute beaucoup � l'allure fantomatique du film, puisqu'aucune lumi�re est naturel tout est reproduit. Le tout semble alors plus fantastique voir m�me irr�el. Les d�cors de Batman Returns on aussi l'allure fantastique du cin�ma expressionniste, puisqu' ils sont irr�el et hors du commun. Son architecture semble provenir d'aucune �poque d�finit. Ainsi, le film semble se d�rouler dans un r�ve avec aucune di�g�se d�finit. Les films expressionnistes privil�giait cette m�thode, leur histoire semblait alors incertaine puisqu'elle jouait entre la r�alit� et l'irr�el. Les ombres et les contrastes sont aussi tr�s important dans Batman Returns, comme il �tait � l'origine du genre, on a qu'a penser � plusieurs sc�ne  avec le pingouin, celle de l'�gout et du cimeti�re. Bref, Batman Returns est  un film expressionniste reprenant les caract�ristiques du genre.
Batman Returns, comme j'ai dit plus haut, est loin d'�tre un film Hollywoodien et tire plus vers le film d'auteur. Ses personnages sont non d�finit comme �tant soit bien ou mal, ils sont les deux, ils sont tout simplement eux. Le h�ros est alors bien mais rong� par le mal, et Cawoman se d�truit entre sa dualit�, tandis que le pingouin alterne entre  les bonnes et les mauvaise actions.  Il y  a donc ici une double dualit� qui s'ajoute � celle de l'animal contre l'humain. L'animal y est d�peint comme plus humain ( la mort du pingouin � la fin en est un bon exemple). Mais, l'animal veut devenir un humain, il veut se d�tacher de sa marginalit� pour entrer dans la norme. C'est la perte de l'identit�, la bataille pour une identit� inconnue et perdue.  La fin est aussi anti-Hollywood, puisque le film se termine sans aucune happy-end, le h�ros, n'a pas vraiment gagn�, il reste vivant, c'est tout, c'est l'auto-justice, le suicide, la mort, la tuerie, la fin de l'amour, le d�but de la mort.
Bref, on pourrait dire que Batman est plus r�aliste qu'il le para�t puisque c'est notre soci�t� qui transpara�t � travers ses symbolises.  Une soci�t� path�tique (les clowns), violente, sans aucun bien et mal clairement d�finit.
Hosted by www.Geocities.ws

1