LE VOYAGE

1/ Le Depart de Nantes

Les valises avaient ete bouclees la veille, tout etait pres pour les depart. direction l'Aeroport de Nantes Atlantique, aeroport internationnal s'il en est. Ayant toujours peur d'arriver en retard, j'avais prevu large et nous sommes arrive une heure avant le vol.
C'etait un vol Brit-air et on peut dire que ca commencait bienm puisque ni le pilote ni les hotesses ne parlaient francais. Une hotesse me tend un journal.
" Do you have a french newspaper?", baragouine-je
L'hotesse me fait signe que non et me tend un journal anglais.
Je regarde le sol de la France descendre lentement puis defiler sous moi (pour les neuneu: dans le referentiel attache a l'avion! en fait c'est moi qui m'elevais et qui bougeais). Ah, ces verts paturages breton, a la Normandie, Ah la Manche, Ah l'Angl... ah non, pas d'Angleterre puisque comme de rigueur les iles britanniques sont sous les nuages.
2/ L'arrivee a Londre
Je me rappelle tres bien avoir ressenti un grand sentiment de fierte quand j'ai reussi a comprendre la temperature exterieure annonce par le pilote en anglais, temperature assez peu caniculaire il faut le dire, voire carrement froide. Les Anglais sont tellement sympas qu'ils nous font sortir de l'avion en passant dehors, sans doute pour nous permette de nous assurer que le pilote disait la verite. et effectivement, il ne faisait pas chaud.
Autant le dire tout de suite: l'aeroport de Londre est plus grand que celui de Nantes.Je suis le mouvement general dans des couloirs interminable (tellement grand qu'il y avait des toilettes a intervalles reguliers). Quelques trottoirs roulant judiscieusement place permettent a ceux qui n'ont jamais ete entraine au Marathon de faire le trajet (surtout avec des tonnes de baggage)...Faire le trajet jusqu'ou d'ailleur? Je me pose la question en arrivant dans une petite salle, sans doute un carrefour de couloir. Les panneaux indiquent "Terminal Sud", "Terminal Nord", "Sortie", (en Anglais evidemment) ect...Arg, ou dois-je aller? Heureusement, un comptoir Brit-Air se trouve dans un coin de la salle. Je montre mon billet et barragouine je ne sais quoi. Tout ce que je comprend dans la reponse est North. Un seul panneau directionnel possede ce mot, ouf.
La mes baggages sont scannes et je peux enfin entrer dans la zone internationnale de l'aeroport de londre. Des boutiques Duty-free un peu partout. Ca tombe bien, je cherche un transfo 220-110V pour addapter mon rasoir au secteur americain (je n'en avait pas trouve en france). Malheureusement, apres quelqus tour de piste, je me rend compte que les quelques mqgqsin qui vendent des produits electroniques ne vendent que des adaptateurs de prise, et pas de transfo. Si j'avais cherche une bouteille de pinard ca aurait ete plus facile a trouver, mais bon tant pis.
Quelques heures d'attente a regarder le numero de mon vol monte peu a peu sur les ecran d'affichage, et en fin ca y est, le numero de la porte est affiche...Le vol est dans un quart d'heure et c'est la porte la plus eloignee, super! J'empoigne mes valise et charge comme un mulet je plonge sans hesiter dans un interminable couloir...qui s'avere etre celui que j'ai emprunte pour venir, en fait mon avion m'a depose a quelques metres de ma porte de depart.
Re-trottoir roulant, re-marche interminable et enfin...la porte d'embarquement. J'aurais pu deviner que c'etait la sans voir le numero: des passager porte des chapeau de cow-boy, et certain sont..assez gros. Il y a meme un couple qui semble venir d'Afghanistan ou d'arabie Saoudite: la femme est voilee des pied a la tete en noir, l'homme porte une barbe et un espece de pijama(leurs gosses me feront bien chier pendant le vol).
3/Le depart de Londre
Voila, je passe la porte de l'avion. Plus moyen de faire marche arriere, je vai quitter l'Europe.
Bonne surprise: je suis pres du hublot et le siege a cote de moi est vide.
Donc voila, le vol transatlantique decolle. Par le hublot rien a voir a par les nuages. Quelques repqs et boissons sont servis (nourriture anglaise beurk).
Un ecran est encastre dans le siege devant moi. une petite telecommande permet de choisir la chaine (certaines hertziennes (quand elles pouvaient etre recues), d'autres internes a l'avion avec des films) ou une radio. Bon l'ecran est pas grand et ces cons d'anglais passent des film sur toute les chaines en meme temps, puis plus rien pendant une heure (pas compris pourquoi, peut-etre rembobinent-ils la cassette a la main). Ah, et une chaine permet de connaitre la position de l'avion sur une carte ainsi que des info vachement utile: vitesse aire, vitesse sol, temperature exterieure, vitesse du vent (le tout en systeme metrique ou imperial).
Les films etaient en anglais evidemment, alors au debut je ne comprenais rien. Mais pendant les douzes heures de vol j'ai eu le temps de voir les film quatre ou cinq fois et j'ai fini par vaguement comprendre l'intrigue. Bon evidemment voir le meme film quatre fois de suite c'est usant mais c'est la vie.
Quelaues heures avant l'arrive, le personnel de cabine distribue de beaux formulaire de douane. Il fallait indiquer des tats de chose, en commencant par l'etat-civil, les marchandises a declarer. bon je declare $15 pour ma boite de chocolat.
4/L'arrivee a Denvers
Depuis le depart une epaisse couche nuageuse m'empechait de voir le sol. soudain, a peu pres au moment ou l'avion penetrait dans l'espace aerien americain, les nuages disparurent (trop fort ces americain). J'eu devant moi le spectacle des grandes plaines. Paysage un peu monotomne: une paline a perte de vue, avec des routes perpendiculaires partout. Je pensaia que les grqndes plaines etaient un peu sauvage et ben non! tout est cultive a perte de vue (literrallement). Ce qui m'a le plus impressionne ce sont surtout les routes rectiligne qui allaient se perdre dans l'horizon. L'avion suivait une trajectoire Nord-Sud, et j'etait situe a gauche (babord), ce qui m'empechaiet malhuereusement de voir les montagnes rocheuses qui se deroulaient sans doute de l'autre cote de l'appareil. Au moment de l'approche finale, l'appareil fit cependant un demi-tour qui me permit d'appercevoir le mur de montagne qui coupe le pays en deux.
L'aeroport de Denver est tres joli, difficile a decrire (des toiles tendues forment comme des tipis geants). au moins ici il ne faut pas marcher des kilometres deans des couloir.
Et voila le service d'immigration. Tout le monde fait la queue, les citoyens americains comme les etrangers. Les afghans en profitent pour faire leur priere pres des chiottes (ils devaient avoir une boussole pour savoir ou etait la Mecque).

Les employes de l'immigration et des douanes sont en grande partie obeses (mais VRAIMENT obese, pas juste bedonnant) sans doute le manque d'exercice. Mon tour arrive. Je tend mon visa et mon IAP-66. Quelques questions. Je suis etonne je comprend tout, sauf la fin quand l'officier me dit d'aller attendre dans une salle.

La salle d'attente est reserve aux etranger qui ne viennent pas faire du tourisme. Un couple est en train de se faire interroger severement. Je dois dire que meme moi j'avais des doutes en les ecoutant debiter leur histoire, ca sentait l'immigration illegale a plein nez. Mon tour vient. Je tend mes papier. L'officier est soupconneux. Je donne mes lettres d'acceptation de stage. tout va beaucoup mieux, sauf qu'il m'annonce sans se demonter que mon visa n'est valable que pour mon premier stage en universite, et qu'il faudra que j'en obtienne un autre pour l'entreprise.
ARGH.
J'essaie d'argumenter que ce visa m'a ete delivre pour deux stages en toute connaissance de cause. Rien n'y fait et il me dit meme que si je travaille avec ce visa, j'irai en prison.
Sympa, mais je crois que je vai prendre le risque, vu les probleme que j'ai eu a obtenir deja ce visa-la (lala).
Enfin je sort de la zone internationnalle (je crois que la douane a ouvert mes valise pendant ce temps, mais je n'en suis pas sur...)

Deuxieme etape: parvenir a mon logement. Je possede le numero de telephone de ma logeuse. Ma carte visa me permet d'utiliser une cabine telephonique. Surprise! je comprend la aussi ce qu'on me dit. Devant ces resultats encourageant, je decide de prendre le bus plutot que le taxi (c'est moins cher). Je dois descendre a l'arret "Table Mesa", puis utiliser la cabine qui s'y trouve pour prevenir ma logeuse de venir me chercher. Je trouve les comptoir de la companie de bus, qui bizzarement me dit que je ferai mieux de prendre une navette. Je vai au comptoir des navette..oups c'est plus cher et c'est pas ce que je cherche! Je reviens au comptoir de bus, qui me vend un ticket comme a contre-coeur (allez comprendre! il est peut-etre payer par les navette pour leur envoyer des client).

Mon ticket de bus dans la poche je sort enfin de l'aeroport. Dehors il fait froid, il y a de la neige et des grosses limousines americaines aux vitre teintees (style parrain de la mafia). Les bus sont pas comme chez nous, ce sont des cars avec une soute a baggages.

J'attend mon bus une heure. J'ai le temps de faire une belle gaffe en discutant avec ce que je croyais etre un americain: je dis que la nourriture anglaise estvraiment pas bonne. Oh surprise, il ne s'agit pas d'un americian mais d'un anglais! Un autre me demande l'heure et cette fois par contre je m'en sort honnorablement en disant les deux nombres que je lit sur ma montre.

Le bus arrive. Le chauffeur, d'origine indienne, charge les baggages. Le ticket de bus doit etre insere dans une machine pres du chauffeur, qui l'avalle dans un chuintment (plus tard je devais apprendre que l'ont peut directement y inserer des billets de banque). Le voyage commence. Il fait sombre, je ne voit rien du paysage. Nous roulons sur une autoroute amercaine qui va de 2x2 a 2x5 voies. Tout le monde roule plus ou moins a la meme vitesse (65mph, la vitesse limite). De gros semi-remorque sont sur la voie de gauche et doublent des mercedes (enfin doublent...disons plutot que la voie ou ils sont va quelques kilometre/heures plus vite que l'autre).

Angoisse: comment reconnaitre l'arret ou je dois descendre, "Table Mesa". Le chauffeur annonce tous les arret, mais dans mon esprit tout ressemble a "Table Mesa". Je regarde le plan de la ligne, et avec les numero des routes j'arrive a peu pres a savoir ou je suis.

"Table Mesa". Cette fois le nom de l'arret est clairement celui que j'attendais. Je suis a Boulder. La cabine telephonique est la. J'appelle ma logeuse qui arrive un quart d'heure plus tard.

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