Mes poèmes
Page d'accueil Love Poems Wallpapers Guest Book Accueil
Love Poems


Voyage
Je suis le vent qui passe, les nuages qui t'escortent
Je suis l'orage qui te gronde quand tu sors de ta route
Je suis le parfum suave de la fleur sur laquelle tu te penches

Je suis le labyrinthe où se dirigent tes pas
Je suis le rêve ancien aux accords mélodieux
Je suis la lyre que tu tiens, aux plaintes douloureuses

Je suis ton ombre dans la nuit
Je suis ton reflet, tendre ou cruel dans les eaux-miroirs
Je suis là, tout près, qui te berce avec les chants purs de l'oiseau
Inséparables dans ce monde invisible, qui nous suit, inlassable

Nous sommes si proches aujourd'hui l'un de l'autre
Que l'espace qui nous sépare
T'offre ses gerbes d'étoiles étincelantes
A nulle autre chose comparable

L'oeil du coeur triomphant de vérité
Ta solitude n'est que trompeuse apparence
Quand tu m'échappes je meurs
Quand je m'envole, tu te démultiplies et me fais toujours revenir

Car toi et moi sommes des témoins
Des voyageurs en quête d'éternité



Ô Soleil
Si tu m'émerveilles
C'est que de tout temps,
Tu es le plus émouvant
De tous mes amants.

Lorsque tu t'éveilles
Encore plein de blancheur,
Tu couvres de douce tiédeur
Mes fins de sommeil.

Lentement, ta couleur jaunie
Je sors de ma torpeur,
Doucement, ton coeur grandit,
Tu m'offres ta chaleur.

Tu montes dans les cieux,
Tes rayons frôlent mon visage,
J'ouvre à peine les yeux,
Je me nourris de ton image.

Quand tu arrives au zénith,
Tu t'enroules sur mon corps,
Oubliées les pensées maudites,
Je m'abandonne encore.
Refermées les plaies de mon coeur,
Séchées les larmes de mes douleurs.

Mais le plus sublime de tous les instants,
Est lorsque tu te pares, si majestueux,
De pourpre, d'or et de feu.
Tu es ce moment ultime, si puissant,
Si profond, m'enveloppant de ta flamme
Avant de quitter l'horizon,tu envahies mon âme,

Et quand tu t'éteins, je te rêve encore,
Astre lumineux, si précieux trésor,
Merveilleux amant, soleil de mon corps.



T'aimer
Découvrir que je t'aime...
C'est courir dans le vent
Avec des souvenirs
Et, seul, s'en revenir
En marchant lentement.

T'offrir un diadème...
C'est pouvoir de mes doigts
Retracer ton visage
C'est construire une cage
Pour y vivre avec Toi.

Récolter ce qu'on sème...
C'est entendre ton pas
Et trembler de tendresse
C'est trembler de détresse
Lorsque tu n'es plus là.

Se créer un problème...
C'est tuer le passé
Pour souffrir du présent
Car l'empreinte des ans
Ne peut pas s'effacer.

Mais espérer quand même...
C'est essayer de lire
Dans la nuit de tes yeux
Un message des Dieux
Que tu ne veux pas dire.

En souffrir à l'extrême...
C'est pleurer dans la nuit
L'évidence d'un songe
Puis le futur qui ronge
Le temps mort qui s'enfuit.

Pour en faire un poème...
C'est cueillir une rose
Dans la main la tenir
Et l'y laisser mourir
En rêvant d'autre chose.



Pour Toi
Pour toi, merveille d’entre les merveilles
J`ai si souvent pleuré d`une peine cruelle
Si simple et si terrible à la fois
De ne pas t’avoir entre mes bras
Quand je te dis je ne peux vivre sans toi
Quand je hurle à la terre: «faites qu’il reste avec moi !»
Un jour de plus peut-être saura t-il me satisfaire ?
Mais dans le fond de mes désirs que je ne peux faire taire
Je sais que je ne saurai m`assouvir de toi
Comme on pourrait se gaver d`un simple repas
Car tu es tellement plus que tout ce qui peut vivre
Car tu es une légende vivante, comme on voit dans les livres
Changeant ou tangeant, éclatante délivrance
Qui surgit et fait avec ses ailes d`ange tomber sa vengeance
Une larme coule en dedans, depuis ce jour existant
Elle est l’emblème suprême d’amour, que l’homme ne comprend
Elle se saisit de moi, fétu de paille dans un torrent
Elle m’emporte là où n’a plus aucun effet le temps
Car ta gloire insoupçonnée que si peu ont su entrevoir
M’a charmée et ensorcelée comme le plus beau des miroirs.

Pour toi, cher amour éternel
J’ai consenti sacrifices, royaumes et perles
L’écrin de mon affection : toutes les richesses des nations
Cette bouillante passion, la splendeur du cosmos réunie en un son
Mais elles ne peuvent se comparer à toi, et je te suivrai jusqu`au trépas
Car tu a su faire naître en moi le plus brillant de tout les éclats
Ô toi … pour qui j`ai tout donné
Je souhaiterais tant tout reconquérir pour à nouveau tout t`offrir,
Ô toi ... amalgame de toute beauté
Au-delà de la fontaine des songes me chercher puisses-tu venir.
Prince au visage si lointain, mais au si brûlant sourire
Celui qui me cloue au sol, pour le meilleur, pour le pire,
Prends moi dans tes bras et dis moi, je t`en supplie,
Que ton amour pour moi est aussi puissant aujourd`hui
Qu’il a pu l’avoir été dans les cieux éloignés
Où en tant qu'âmes soeurs nous avons voyagé
A la recherche de ce qui ne pouvait se trouver
Que dans nos coeurs purs, insouciants du passé
Je le souhaite tellement, je voudrais tant te l’expliquer
Je serai à chaque instant celle sur qui tu peux compter,
Je le suis et je le serai pour toute l’éternité
A travers le temps, je t`aime du même amour assoiffé



La couleur des mots
Quand j'ai trempé ma plume

Dans l'eau de ton île
Mes mots étaient bleus.

Dans celle de ma ville,
Ils sont devenus gris,

Dans celle de ta vie,
Ils sont redevenus bleus.

Dans celle de ton coeur
Ils prennent toutes les couleurs

Dans celle d'un coeur blessé
Ils sont rouges baiser.

Et dans nos vies mêlées
Ils sont restés muets
De peur de ne briser
Un moment d'éternité.

Alors j'ai pris ma plume,
L'ai déposée dans l'encrier
Pour qu'elle écrive sur du papier
Des « je t'aime » en couleurs
Que je t’ ai donnés.



Le semeur d'espérance
J'étais morte de chagrin
Je ne valais plus rien
J'avais trop lourd à porter
Tant de secrets depuis toutes ces années
Derrière mon masque, je suis bien cachée
Avec ma cuirasse, rien ne peux m'attaquer
Personne ne me connaît vraiment
Je joue un jeu à chaque instant
Tant de coups m'ont été donnés
J'ai bien dû les absorber
M'avouer que je ne cessais de m'enfoncer
Aurait détruit ma fausse personnalité
On m'aurait vu à nu
On m'aurait vu le coeur dévêtu...
C'est trop, je veux mourir !
Je n'en puis plus, je veux en finir!
C'est alors qu'il est passé
Il m'a tout de suite acceptée
Il avait compris le mal qui me ronge.
Ma détresse et ma vie de mensonge.
Il a vu mon coeur déchiré
Et il m'a aidé à me relever
Il me tient debout
Il m'aime plus que tout
Moi, sans coeur menteur
Moi, cette âme en pleurs
Il m'a consolée
Sans rien me demander
Il m'a tendu la main
Il est resté là près de moi
Jusqu'à ce que j'aie refait mes premiers pas
J'avoue, je ne suis pas inébranlable
Mais au moins, j'ai ma personnalité véritable
J'ai beaucoup de chance
Car sur mon chemin est passé le semeur d'espérance
Il ne m'a fait aucune promesse
Il m'a seulement donné un peu de tendresse
Il ne m'a pas fait la morale
Il a seulement soigné mon mal
Il ne m'a rien reproché
Il m'a seulement aidé à m'accrocher
Ce qui m'a le plus étonné
C'est que sans que je l'aie soupçonné
Il a déposé en moi sa semence
Une toute petite graine d'espérance ...



T'aimer
T'aimer...
C'est courir dans le vent
Avec des souvenirs
Et, seul, s'en revenir
En marchant lentement.

T'aimer...
C'est pouvoir de mes doigts
Retracer ton visage
C'est construire une cage
Pour enferme le "Moi".

T'aimer...
C'est tuer le passé
Et mourir du présent
Car l'empreinte des ans
Ne peut pas s'effacer.

T'aimer...
C'est reconnaître un pas
Et trembler de tendresse
C'est trembler de détresse
Lorsque tu n'es plus là.

T'aimer...
C'est pleurer dans la nuit
L'évidence d'un songe
Et le futur qui ronge
Le temps mort qui s'enfuit.

T'aimer...
C'est tendre et merveilleux
Pour nous deux le bonheur
C'est du soleil au coeur
Des larmes dans les yeux.

T'aimer...
C'est cueillir une rose
A la main la tenir
Et l'y laisser mourir
En rêvant d'autre chose.



Mes peurs
Peur de m'endormir pour devoir me réveiller dans la souffrance
Peur de tes paroles qui me blessent et me détruisent peu à peu
Peur de la solitude : lentement qu'elle m'envahisse
Peur du souvenir, que tu ne sois qu'un souvenir
Peur de ces larmes qui coulent sur mon visage
Peur de tes paroles que je ne crois pas
Peur de ne pas te voir et de t'oublier
Peur de ces regrets effacés à jamais
Peur de mon avenir sans toi
Peur de te perdre à jamais
Peur de la vérité
Peur de t'aimer
Peur de toi !



Mes 10 doigts
Une fois tu es là
Deux petits baisers
Trois roses rouge ardent
Quatre belles paroles d’amour
Cinq prières tous les soirs pour t'avoir
Six sourires pleins de tendresse en te regardant
Sept vies passées à tes côtés ne sauraient me suffire
Huit heures … Fini le travail, tu dois rentrer à la maison
Neuf cieux étoilés pour t’admirer de loin, et leurs étoiles filantes
Dix doigts pour prendre ton visage dans mes mains et plonger dans l'océan de tes yeux.



Mon amour à moi
Mon amour à moi
Je n'aime que toi
Je ne vois que toi
Je ne pense qu'a toi
Je ne sens que toi
Même si tu es si loin de moi
Reste avec moi
J'ai besoin de toi
Je souffre sans toi
Viens vers moi
Je n'attends que toi
Pour être avec toi
Je ne peux plus vivre sans toi
Te sentir plus près de moi
Tu es tout pour moi
Mon amour à moi !



Caresses
Tant de tendresse
Dans une caresse
Tant d'amour dans un baiser

Tout t'écrire, tout te dire
Te l'offrir de tout mon coeur
Te l’offrir avec des fleurs

Tout contre toi
Rêver encore une fois
Rêver de tendresse
Et de caresses

Rêver d'amour et de baisers
Partir au loin

Se quitter, se retrouver
S'émerveiller, se câliner
Sans cesse me donner

Dans tes bras
Tout contre toi
Et rêver
Encore une fois



Mon amour
Mon amour ta douceur
Me fait chavirer le coeur
Tu est mon bonheur
J`ai besoin de ta chaleur

Ma vie est à tes côtés
Et ce pour l'éternité
Plus belle qu`une simple amitié
On était faits pour s`aimer

Je t`aime tellement mon chéri
Tu es toute ma vie
Et ce pour l`infini
Nous sommes un couple uni.



Eté en nous
Ton regard de feu
Me rappelle des reflets de lune bleue
Une vague sur le rivage
Comme un sourire sur ton visage
Les brises chaudes de l'été
Comme l'haleine de tes baisers passionnés
La douceur du satin
Pour la tendresse de tes mains
Et finalement un feu de foyer
Pour la chaleur de nos corps rassemblés



Bébé
Bébé, ton regard a croisé mon coeur,
Une flèche s'y est plantée dans le plus profond,
Je ne sais le bon remède, je me confond,
Mon âme demande et veut la tienne avec ferveur.

Gênée de mes pensées, Bébé, je suis donc,
Amoureuse de toi, pensée unique, nous nous rendons,
plutôt je me rends au désir charnel, puissant,
il m'a eu, désormais, je ne suis qu'un passant.

Oui, un passant qui veut ton coeur, ton âme,
Pour toi, Bébé, je me surpasserai,
Franchissant les montagnes, j'essaierai,
de gravir le sommet pour avoir et garder ta flamme.

Demande ce que tu veux, alors tes désirs,
seront pour moi des voeux que je voudrais saisir,
A tes pieds, je me baisse pour te déclamer,
que ma passion sera pour toujours enflammée.




Hosted by www.Geocities.ws

1