De La Bonne Et De La Mauvaise Médecine

Beaucoup de gens peuvent penser qu'être médecin c'est pouvoir administrer des médicaments et gagner beaucoup d'argent. La bonne médecine commence par une tentative d'identification de la maladie qui est l‘examen clinique dont il existe plusieurs étapes, le premier étant l'histoire clinique, avec ses différentes parties: le questionnaire de la revue fonctionelle des appareils, celui de l'histoire clinique du patient et de sa famille, enfin, la chronique de la maladie racontée, de façon chronologique et souvent subjective, par le patient citant l'apparition des symptômes et des signes et ce qui en a été fait, au préalable. L'examen physique, allant de la tête au pied, où les différents organes sont examinés à tour de rôle, par l'inspection, la palpation, la percussion et l'auscultation, lui fait suite et est suivi, souvent, de l'examen paraclinique ou de laboratoire (imagé et étude, souvent chimique, d'échantillons non imagés). Enfin, la conclusion qui peut comporter plusieurs parties et un diagnostic différentiel étale les grandes lignes du traitement. Celui-ci vise, tout d'abord, à rétablir la physiologie normale de l'organisme et, si possible, à limiter une intervention qui peut être contre nature, telle, par exemple, par l'administration des médicaments, le traitement aux rayons et les excisions chirurgicales. C'est lorsque les mesures naturelles et les moins agrressives ne peuvent être envisagées que le traitement médicamenteux ou "contre nature" est envisagé, en commençant, si possible, par les mesures les moins aggressives. Des plus naturelles, sont (1) l'hygiène corporelle et alimentaire, comme la modification de la diète alimentaire, la prescription d'exercices modérés, la prévention du "stress" ou surmenage, (2) la réassurance et (3) la recommendation du "check·up", i.e.du "suivi" medical ou de la visite médicale périodique.


Écrivez au Dr. Roger Qualo, à [email protected]
(Une contribution à son site, MA PAGE UNIVERSITAIRE, est suggérée.)

Abdomen: division regionale par des lignes imaginaires pour la clinique:

P.S.- Il m'avait été offert la tâche d'enseigner la séméiologie médicale, à la Faculté de Médecine d'Haïti, par le Dr. Momplaisir qui était alors le doyen, mais je n'avais pas pris son offre au sérieux. J'étais, aussi, à cette époque, beaucoup plus intéressé à enseigner la biologie que beaucoup craignent d'enseigner pour ne pas heurter les croyances religieuses de plusieurs; enfin, je ne me sentais pas non plus prêt à enseigner la matière. Maintenant avec le téléversement continu de textes et de pages se rapportant à la médecine clinique, dans le classeur des Impressions et Faits Cliniques, cela me serait plus aisé.

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