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Seulement ce chapitre est pr�sentement mont�...et il n'est pas encore achev�... Un cours de Sciences Naturelles qui ignore l'�volution ne peut r�pondre aux exigences de l'instruction moderne des SCIENCES...Enfin, l'�l�ve fera de son mieux pour retenir les parties du texte qui sont colore�s et celles qui sont en lettres grasses.




Du Poisson Au Mammif�re


Chapitre VII

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LA CLASSE DES OISEAUX

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Durant "l'�pop�e" �volutive qui a conduit du poisson au mammif�re, un fait remarquable s'est produit: l'�volution de l'enc�phale. C'est le cerveau de l'homme qui fait dire de lui le "roi des cr�atures". C'est encore gr�ce � son cerveau que l'homme pourra, peut-�tre, un jour, conqu�rir l'univers.
          Au cours de l'�volution des vert�br�s, les dimensions relatives du prosenc�phale, le cerveau ant�rieur, ont consid�rablement augment� par rapport au reste de l'enc�phale (cerveau). Les indices dimensionnels sont les plus faibles, dans l'embranchement des vert�br�s, chez le poison et chez le batracien., et il n'existe pas de diff�rence significative entre le cerveau d'un poisson et celui d'un batracien. La diff�rence est, par contre, tr�s significative entre le cerveau du reptile et celui du batracien; elle l'est aussi entre celui de l'oiseau et celui du reptile, mais elle l'est davantage entre celui du mammif�re et celui de l'oiseau .
          [Il m'a paru bon de repr�senter sur une page, la suivante, et de facon sch�matique, l'�volution de l'enc�phale (fig. 6.1). Le lecteur aura soin de noter l'�largissement progressif de la partie ant�rieure du cerveau (prosenc�phale) qui est le cerveau pensant et le r�tr�cissment relatif du cerveau moyen (m�senc�phale) qui est davantage concern� dans les ph�nomdnes instinctuels.]



VI.A.- Un Nouveau Mode de D�placement: le Vol

La classe des oiseaux se caract�rise par un nouveau mode de d�placement, le vol. L'habilet� au d�placement a�rien commencait d�j� � se manifester, dans l'embranchement de vert�br�s, chez le poisson volant. Elle f�t d�finitive avec certaines classes de dinosaures, ces grands reptiles �teints. Elle atteignit son apog�e avec la classe des oiseaux.
L'anatomie et la physiologie des oiseaux sont adapt�s au vol:



VI.B.- �volution du Syst�me Cardiovasculaire chez les Oiseaux

On peut dire qu'il y a eux sortes de sang dans l'organisme, le sang art�riel et le sang veineux. Le sang art�riel est celui qui est pass� par les poumons et qui revient au coeur charg� d'oxyg�ne pour �tre distribu� aux diff�rents tissus de l'organisme. Le sang veineux est du sang charg� de gaz carbonique qui revient des tissus o� il a abandonn� son oxyg�ne.
          Le sang est pomp� dans tout l'organisme par le coeur. Celui-ci est un puissant muscle creux qui comprend, chez les oiseaux et chez les mammif�res, quatre chambres cardiaques: deux oreillettes et deux ventricules. L'oreillette et le ventricule droit forment le coeur droit; l'oreillete et le ventricule gauches constituent le coeur gauche. Le coeur droit recoit le sang des veines, pauvre en oxyg�ne, qui va ensuite aux poumons. Le coeur gauche re�oit le sang oxyg�n�, riche en oxyg�ne, et le distribue � tous les tisus de l'organisme, par l'interm�diaire des art�res. Celles-ci et celles-l� sont des vaisseaux sanguins, i.e., des conduits de transport du sang de l'organisme (fig. 6.2 a et b, et 6.3).
          Notre coeur et nos vaisseaux sanguins sont responsables de la circulation qui apporte � nos tissus de l'oxyg�ne, en provenance de nos poumons et des aliments (nutriments), en provenance de notre tube digestif, et leur enl�vent les d�chets alimentaires et le gaz carbonique. Pour simplifier, on peut repr�senter le syst�me circulatoire en trois grands compartiments:

L'aorte et la veine cave inf�rieure sont les principaux vaisseaux de la grande circulation. L'art�re et la veine pulmonaire sont ceux de la petite circulataion. Les plus petites ramifications - les capillaires art�riels - de l'aorte -la plus grande art�re - distribuent le sang oxyg�n� qui provient du coeur gauche aux tissus. Les capillaires veineux captent le gaz carbonique provenant des tissus et l'am�nent au "coeur droit" (le venticule droit) par les veines caves - la sup�rieure et l'inf�rieure.
          Au niveau de la petite circulation, les capillaires de l'art�re pulmonaire distribuent le sang charg� de gaz carbonique, provenant du "coeur droit" aux poumons o� il est d�barass� de celui-l� et est oxyg�n�. Puis, les capillaires des veines pulmonaires captent ce sang oxyg�n� et le distribuent au coeur gauche. Les �changes gazeux se font donc dans le sens inverse au niveau de la petite circulation que ceux qui se font au niveau de la grande.
          Chez nous et chez les oiseaux, la circulation sanguine est essentiellement la m�me. Chez les reptiles qui sont probablement les anc�tres des oiseaux2, les ventricules ne sont pas s�par�s par une cloison interventriculaire compl�te, et les deux sangs - art�riel et veineux - sont m�lang�s. Le rendement cardiaque est donc moins bon pour un m�me volume de sang art�riel qui est pomp� dans l'organisme. Ce rendement du coeur est encore pr�sum�ment moins bon pour les poissons qui n'ont que deux chambres cardiaques et pour les batraciens qui n'en ont que deux. Par contre, les mammif�res et les oiseaux, qui sont hom�othermes et qui ont un m�tabolisme plus �lev�, r�clament un meilleur rendement circulatoire, lequel est assur� par un coeur � quatre chambres (fig. 6.1, 6.2 et 6.3).



VI.C.- �volution du Syst�me de R�gulation de la Temp�rature Corporelle

Les oiseaux et les mammif�res sont des hom�othermes, i.e., ils maintiennent constante la temp�rature de leur corps en d�pit des variations de celle du milieu ambiant. Chez les hommes, la r�gulation de la temp�rature corporelle met en jeu les structures anatomiques suivantes:

Les oiseaux n'ont pas de glandes sudoripares. Le refroidissement de leur corps est produit par l'air ambiant qui est plus frais aux altitudes que pr�s de l'�corce terrestre. Cet air est emmagasin� dans des sacs � air qui en plus de servir de r�serve d'oxyg�ne assure une fonction similaire � celle des glandes sudoripares des mammif�res, celle de refroidir le corps.
          L'hom�othermie rend donc possible aux oiseaux et aux mammif�res l'occupation d'un plus grand nombre d'environnements et leur participation � de plus nombreux �cosyst�mes que les reptiles qui sont poikilothermes.



VI.D.- R�sum� des Principales Caract�ristiques �volutives des Oiseaux

Avant de continuer avec l'�volution de l'oiseau, r�sumons les principales caract�ristiques �volutives des oiseaux qui, les unes, ont �t� vues, les autres, le seront bient�t. Elles sont:
  1. les modifications du squelette qui est creux, l�ger et a�rodynamique, i.e., dans un sens favorable au d�placement a�rien
  2. le d�veloppement du plumage qui est plus l�ger que les �cailles et qui donne davantage d'envergure aux ailes
  3. l'apparition de l'hom�othermie ou de la temp�rature homog�ne
  4. la dominance de la vision sur les autres sens comparativement aux autres vert�br�s
  5. l'�volution sociale et familiale




VI.E.- �volution de l'Appareil Visuel

L'oiseau identifie son aliment au vol. Une telle r�alisation n'a �t� possible que gr�ce au perfectionnement de l'appareil visuel. La vision est �galement le sens dominant chez la grenouille qui d�pend enti�rement de ce sens pour s'alimenter et pour s'accoupler avec son pareil. Le reptile qui descend du batracien ou d'un anc�tre commun a, n�ammoins, une meilleure vision de son environnement que celui-ci; beaucoup de l�zards peuvent, en effet, se repr�senter des couleurs, une propri�t� que ne poss�de pas le batracien.
          Cependant, quoique l'organisation de l'appareil visuel, de l'oeil, form� d'avant en arri�re de l'iris, de la corn�e, du cristallin, de l'humeur vitr�e et de la r�tine (� Chapitre V), soit essentiellement la m�me chez tous les vert�br�s3; l'homme (le mammif�re, en g�n�ral) et l'oiseau sont ces vert�br�s qui se font une meilleure repr�sentation des objets de leur environnement. Le nombre de cellules sensorielles (sensibles � la lumi�re) est, par exemple, beaucoup plus grand, par unit� de surface r�tinienne, chez l'oiseau que chez le reptile et le batracien et assure � celui-l� une meilleure acuit� visuelle qu'� ceux-l� qui ont une vision plus floue; La vision binoculaire, la vue avec les deux yeux, qui am�liore l'acuit� visuelle est aussi r�alis� de fa�on instantan�e chez l'oiseau4. Chez eux, les fibres du nerf optique qui partent de la r�tine se terminent sur le cortex c�r�bral dont le pouvoir d'analyse et d'interpr�tation de ces images est tr�s �lev�; le batracien, par contre n'a pas de cortex c�r�bral (bien qu'il ait un prosenc�phale) et a, d�s lors, une vue beaucoup plus simpliste de son environnement que ne l'ont l'oiseau et les hommes qui sont dot�s d'une bonne vision st�r�oscopique, la vision tridimensionelle, du monde.



VI.F.- L'�volution du Sens Social et Familial chez les Oiseaux

N'envisageons pas l'�volution comme une force agissant dans un sens unique ou ou comme une force d�terministe. En effet, l'�volution suppose la pluralit� des chemins menant � des buts diff�rents. C'est plut�t dans des faits divers, mais progressifs, que nous devrions chercher la signification de l'�volution.

L'�tude de l'�volution sociale et familiale des �tres vivants commence avec leur interaction sexuelle, i.e., avec l'action sociale conduisant � la reproduction de leur esp�ce. En effet, la f�condation de l'oeuf est externe chez la plupart des esp�ces de poissons et ne s'accompagne pas d'interaction sociale. Cependant, cette f�condation ne se fait pas au hazard comme cela se produit chez les PLANTES mais met en jeu l'action individuelle. PLusieurs esp�ces de POISSONS ont, en effet, d�velopp� le rituel de de "faire la cour". Le poisson m�le construit aussi le nid et y conduit la femelle. Celle-ci y d�pose ses oeufs et apr�s elle le poisson m�le y d�pose son sperme sur ceux-ci. Celui-l� y demeure ensuite pour faciliter l'�closion de l'embryon et, plus tard, pour la protection des petits. Quel merveilleux exemple d'action familiale! Toutefois, plusieurs esp�ces de poissons ne prot�gent pas leurs petits au nid mais y d�posent un nombre consid�rable de gam�tes - oeufs pour la femelle et spermatozoides5 pour le m�le. Beaucoup de ces oeufs et des embryons qui peuvent en na�tre seront d�s lors d�vor�s par des pr�dateurs. N�ammoins, le nombre l'emporte et l'esp�ce arrive � se reproduire sans l'action familiale.

Plusieurs esp�ces d'AMPHIBIENS ne paient pas d'attention � leurs oeufs apr�s que ceux-ci aient �t� d�pos�s dans l'environnement et fertiliz�s. Cependant, la femelle de quelques esp�ces de salamandre demeure au nid jusqu'� l'�closion de ceux-ci pour en assurer leur protection. D'autre part, un grand nombre d'esp�ces de crapauds pr�sentent �galement des traits de comportement parental, destin�s � assurer la survie de leur prog�niture.

L'apog�e de l'interaction sexuelle (qui s'appelle "faire la cour") entre des individus de sexe oppos� est l'accouplement sexuel. Celui-ci est essentiel � la reproduction chez le REPTILE ot la f�condation est interne. Chez beaucoup d'espdces de reptiles, le m�le d�pose directement ses spermatozoides dans le cloaque ou l'ouverture ano-g�nitale de la femelle apr�s l'insertion de son organe copulateur (p�nis ou verge chez nous). Quelques esp�ces de reptiles sont, n�ammoins, hermaphrodites et ne s'accouplent pas pour �tre f�cond�es.
          La territorialit�, que vous aurez l'occasion de mettre en �vidence, chez le reptile, au cours d'une randonn�e � la campagne ou au parc, est l'exclusion d'autres m�les par le m�le qui occupe l'espace familial. On a tendance � la consid�rer comme un comportement antisocial. Cependant, son but est d'assurer une bonne interaction sociale entre le m�le dominant et viril et les femelles de son entourage.
          L'activit� parentale des OISEAUX est tr�s grande. Apr�s avoir construit son nid qui est le foyer familial, l'oiseau couve ses oeufs afin d'en h�ter l'�closion; il prot�ge ensuite ses petits des pr�dateurs, du froid et de de la chaleur ardente du soleil, les cajole et leur apporte la nourriture dont ils ont besoin.
          L'activit� sociale ne se limite pas, n�ammoins, chez l'oiseau, � l'interaction sexuelle et � l'activit� parentale. En effet, les oiseaux s'assemblent souvent en communaut�s6 (ensembles d'individus) pour se nourrir, voyager et se reproduire. Celles-ci peuvent �tre constitu�es de diff�rentes populations. Cependant, l'interaction sexuelle entre des individus d'esp�ces diff�rentes qui y est souvent st�rile par suite de l'isolement biologique (d� aux barri�res reproductives entre deux esp�ces diff�rentes) peut, lorsqu'elle est heureuse, conduire � une nouvelle population et, �ventuellement, � un type d'esp�ciation (la formation d'une nouvelle esp�ce) par la s�lection naturelle7.



VI.G.- �volution du Sens de l'Orientation

L'orientation est cette facult� qui nous permet de nous d�placer. Elle d�pend de ces fonctions sensoriellles que sont l'ou�e, la vue, le toucher et l'odorat et le go�t (chez certains animaux). Elle peut mettre en jeu des comportements plus ou moins complexes qui peuvent �tre soit instinctuels soit avoir recours � une m�moire sensorielle (fig. 6.4).
          Chez les poissons, l'orientation simple se fait par l'interm�diaire d'un stimulus excitant les cellules sensorielles de la ligne lat�rale. L'orientation plus complexe des saumons migrateurs met en jeu la fonction olfactive, l'odorat; en effet, la diversit� des aromes rencontr�s sur leur parcours permet � leur cerveau qui est dot� d'une zone de m�moire olfactive de retrouver les rep�res de parcours.
          Le d�veloppement du sens instinctuel de l'orientation a atteint son apog�e avec la classe des oiseaux. L'orientation est �galement tr�s bonne chez le chien. N�ammoins, celui-ci n'est pas le seul mammif�re terrestre qui est dou� d'un excellent sens d'orientation. L'orientaion extraordinaire de l'homme n'est pas une caract�ristique de son organisme, car elle r�clame des "artefacts" qui sont le produit de son intelligence. Plac� dans d'�gales conditions naturelles (i.e. sans le recours aux artefacts) que le chien et l'oiseau, l'homme s'oriente moins bien.
          L'orientation instinctuelle des oiseaux met en jeu un corpuscule magn�tique qui a �t� d�couvert dans le cerveau des oiseaux migrateurs. Une telle orientation ne met pas en jeu la m�moire et se fait un peu comme l'orientation d'une boussole. N�ammoins, il existe, chez l'oiseau, une autre forme d'orientation qui fait appel � un comportement plus complexe qui est fonction de la m�moire visuelle.
          Ces deux modes d'orientation - le premier purement instinctuel et g�n�rique, et le second - plus �labor� et mettant en jeu les aires (zones) optiques du cerveau ont �t� mis en �vidence chez ces animaux. Ayant s�par� de leurs parents de jeunes oiseaux voyageurs et les ayant rel�ch� ensuite, ind�pendamment, � leur p�riode de migration, apr�s avoir pris le soin de les marquer, des chercheurs ont constat� les faits suivants:
  1. Les oiseau-parents avaient retrouv� leur habitat saisonnier.
  2. Les jeunes oiseaux, qui n'avaient pas eu de migration ant�rieure, s'�taient orient�s dans une direction diff�rente, mais parall�le pour constituer une nouvelle niche �cologique8.


Dans le premier cas, il �tait �vident que l'orientaion avait mis jeu la m�moire, en l'occurence la m�moire visuelle. Dans le deuxi�me cas, l'orientation assez bonne des jeunes oiseaux paraissait �tre le jeu de l'instinct.



VI.H.- Petits Rappels �volutifs

Un cours de Sciences Naturelles qui n'est pas bas� sur l' �volution ne peut r�pondre aux exigences de l'instruction moderne. Aussi, j'ai d�cid� que tous mes cours suivent de pr�s un plan qui repose sur sur cette grande ligne de la biologie moderne et de la science, en g�n�ral, que repr�sente la th�orie de l'�volution. Il est �galemert plus facile de faire la classe de sciences naturelles, en suivant le plan "trac�" par le processus �volutif qu'en y proc�dant autrement. Avec un tel plan, il est possible de passer en revue intelIigemment et ais�ment les divers embranchements des �tres vivants et de faire des remarques importantes sur les multiples sections de la biologie moderne.

D'apr�s les donn�es apport�es par la g�ologie (du grec: geo=terre, et logos=science), la terre aurait pris naissance, il y a de cela 4,5 billions d'ann�es, de la "poussi�re" qui est �galement � la base de notre soleil et de notre syst�me solaire. Les donn�es de la pal�ontologie (du grec: paleo=ancien, onto=�tres vivants et logos=science) r�v�lent que quatre billions d'ann�es apr�s la formation de notre plan�te, sa premi�re �re (grande p�riode) d'habitation par des �tres vivants, l'�re pr�cambrienne, prenait fin. Deux cent-cinquante millions dann�es apr�s celle-ci se terminait l'�re pal�ozoique (du grec:paleo=ancien, et zoo=animaux). L'�re que nous vivons est l'�re c�nozoique, ou celle des animaux r�cents, qui aurait d�but� il ya de cela deux cent-cinquante millions d'ann�es.

Les �tres vivants - v�g�taux et animaux - qui habitent ou qui ont habit� notre plan�te n'ont, donc, pas toujours �t� les m�mes. L'EMBRANCHEMENT des VERT�BR�S ne serait, par exemple, apparu sur terre que quatre millions d'ann�es apr�s Ia formation de celle-ci. La CLASSE des REPTILES ne se serait diff�renci�e de celle des batraciens, que 272 millions d'ann�es apr�s l'apparition des premiers reptiles et a connu son apog�e avec les dinosaures, ces reptiles g�ants. L'apparition de la CLASSE des OISEAUX9 aurait suivi de pr�s celle de la SOUS-CLASSE des dinosaures dont ces animaux paraissent �tre assez proches, selon les donn�es de la pal�ontologie (science qui �tudie les fossiles) moderne. Enfin, l'ORDRE des PRIMATES, auquel les singes et nous appartenons a une �volution relativement recente, et l'ESP�CE humnaine ou HOMO peut etre consid�r�e comme relativement embryonnaire.


Dieu n'a-t'il pas si bien fait les choses? Ne les d�truisons pas.








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1 La carina est une projection en �pine de la partie ant�rieure du sternum, cet os de la poitrine. Sur la carina s'insdrent les puissants muscles pectoraux et coracoidiens qui du fait de sa forme et de sa position emp*che l'�crasement musculaire du thorax au cours du vol.

2 Le premier oiseau aurait �t� Arch�opt�ryx dont le fossile date de 150 � 160 millions d'ann�es auparavant et pr�sentait des traits reptiliens, rappelant les dinosaures d'antan et des traits aviaires.

3 L'oeil des vert�br�s est un oeil-cam�ra, i.e., il donne de l'objet une image similaire � celle d'un appareil photographique; l'iris (le muscle irien), qui est plac� en avant de la corn�e, d�termine la grandeur de la pupille et contr�le, comme le diaphragme d'une cam�ra, l'intensit� de la lumi�re (r�fl�chie) qui atteint la r�tine; la corn�e et le cristallin qui sont situs en arridre de la pupille et qui sont encore appel�s "l'oeil r�duit", fonctionnent comme les lentilles de la cam�ra qui focalisent sur la r�tine l'image de l'objet; celle-l�, qu'on peut comparer � la plaque sensible de la cam�ra, forme la paroi post�rieure de la chambre post�rieure de l'oeil (la chambre de la cam�ra) et est constitu�e, chez nous, de trois types de cellules - des cellules sensorielles qui sont, les unes en forme de c�nes pour la vision des couleurs du spectre solaire et les autres en forme de b�tonnets pour la vision nocturne, des cellules bipolaires et des cellules ganglionnaires qui forment les fibres du nerf optique; enfin, chez tous les vert�br�s, le stimulus nerveux qui part de la r�tine stimul�e donne naissance � un influx nerveux qui, par l'interm�diaire du nerf optique, atteint le cerveau; c'est ainsi que s'explique, somme toute, le ph�nom�ne de la vue.

4 Ce sont seulement les mouvements de la t�te et non ceux des yeux (comme cela se voit chez nous) qui assurent la vision binoculaire chez l'oiseau.

5 Les spermatozoides et les oeufs sont les cellules sexuelles, respectivement, m�les et femelles, qui ont un nombre r�duit de chromosomes par rapport aux autres cellules corporelles, les autosomes. Ils sont fabriqu�s dans les organes sexuels que sont les testicules chez le m�le et les ovaires chez la femelle.

6L'organisation communautaire existe �galement chez quelques invert�br�s, comme la fourmi, l'abeille et la termite, mais, toute proportion gard�e, elle y est moins fr�quente que chez les vert�br�s.

7 �tant donn� que le ph�notype, l'aspect ext�rieur d'un individu est l'expression de son g�notype, i.e., de sa "programmation" interne, lorsque ces nouveaux individus de la communaut�, parcequ'ils sont pr�cis�ment semblables, ou pour toute autre raison, comme, par exemple, l'isolement g�ographique, ne s'accouplent qu'entre eux, une nouvelle esp�ce peut en na�tre. C'est "l'effet fondateur" qui repr�sente une encoche � loi d'Hardy-Weinberg de la population stable (que nous verrons en classes terminales) (� Dr. Qualo R; Les Grandes Notions Contemporaines de Biologie;

8 La niche �cologique est une notion diff�rente de celle de l'habitat ("niche", dans le langage vernaculaire) car elle inclut non seulement l'habitat, mais �galement le comportement physiologique de l'animal, i.e., son mode d'alimentation, son mode et sa capacit� de reproduction et ses interactions avec son environnement (comment il affecte celui-ci et comment celui-ci agit sur lui).

9 En réalité, les dinosaures ont des caratéristiques assez proches des oiseaux et d'autres qui sont proches de celles des reptiles. De mon avis, ils représenteraient une classe à part et non une sous-classe de l'une ou l'autre de ces deux classes
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