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La patiente, une femme âgée d'une soixantaine d'années m'avait été présentée avec un diabète très mal contrôlé par des pillules antidiabétiques. A l'examen clinique, j'avais pu pouvais noter l'obésité générale du corps, mais aucun signe de complications de ce diabète. A l'examen paraclinique, la glycémie (le sucre sanguin) avait été souvent élevée. |
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Ce diabète avait été un diabète non insulino-dépendant parce que le gain de poids excessif que présentait la patiente ne répondait pas au tableau clinique du diabète insulino-dépendant. Le traitement à l'insuline n'avait pas résolu, en définitive, son problème qui ne pouvait être solutionné que par un régime d'exercices réguliers, le plus difficile a obtenir chez de telles patientes obèses et âgées du milieu, et le régime alimentaire. Celui-ci aurait dû consister surtout en un apport limité des calories alimentaire, sous la forme de sucres (carbohydrates) et de graisses (lipides), car trop souvent, chez de tels patients, seul un tel traitement suffit et permet un meilleur contrôle de la maladie. |
Pour avoir un meilleur contrôle de son diabète, la patiente avait été placée sous insulinothérapie et des injections quotidiennes d'insuline furent débutées. Tout avait semblé aller bien au début. Pour des raisons économiques, entre autres, le contrôle de la glycémie, par des examens paracliniques périodiques, n'avait pas été aisé. Finalement, la patiente s'était mise à gagner énormement de poids et avait éte remise à la thérapeutique orale. |