UN CAS MAL TRAITÉ DE DIABÈTE NON INSULINO-DÉPENDANT CHEZ UN ADULTE OBÈSE



PRÉSENTATION DU CAS


La patiente, une femme âgée d'une soixantaine d'années m'avait été présentée avec un diabète très mal contrôlé par des pillules antidiabétiques. A l'examen clinique, j'avais pu pouvais noter l'obésité générale du corps, mais aucun signe de complications de ce diabète. A l'examen paraclinique, la glycémie (le sucre sanguin) avait été souvent élevée.



Le diabète (du grec litéral: excrétion excessive d'urines) peut etre classé en deux catégories: Le diabète insipide est dû à une carence de l'hormone hypophysaire, ADH (ang.,: antiuretic hormone) sécrétée par la partie postérieure de cette glande cérébrale qu'est l'hypophyse. Celle-ci contrôle la sécrétion des urines par les reins et la carence de l'ADH conduit à une diurèse excessive (une abondante excrétion des urines) qui est anormale ou pathologique.

Le diabète sucré ou mellitus nous est le plus connu parce qu'il revêt, de nos jours, une allure épidémique qui va de pair avec le manque d'exercice dû à la vie sédentaire et la surcharge alimentaire, dans les pays industrialisés, et avec la pandémie du SIDa, dans les pays en voie de développement. Ce diabète revêt, lui-même, deux formes:
  1. le diabète primaire, lui même subdivisé en:
  2. le diabète secondaire est dû à des causes exogènes ou extérieures aux unités glandulaires et sécrétrices d'insuline du pancréas, comme:

      Le diabète insulino-dépendant, ou diabète primaire de type I, est causé par un dommage au pancréas au cours du développement. Ce type de diabète est ordinairement associé à des antigènes d'histocompatibilité (HLA) qui se trouvent sur le chromosome 6 et qui promeuvent des réactions d'autoimmunité, lesquelles sont dirigées vers les ilôts de Langherans, sécréteurs d'insuline, du pancréas. Plusieurs virus qui représentent des causes environnementales peuvent induire de telles réactions chez les sujets prédisposés. De nos jours, le virus du SIDA en est une cause également, particulièrement chez les enfants qui obtiennent celui-ci des parents, à la naissance. Dans ce diabète, le sujet est complètement dépendant de l'apport exogène d'insuline.
     Le diabète non insulino-dépendant, ou diabète primaire de type II, n'est pas du à une carence primaire en insuline mais à une insuffisance relative de celle-ci. Ce type de diabète est commun ceux qui souffrent d'obésité.



DISCUSSION DU CAS


Ce diabète avait été un diabète non insulino-dépendant parce que le gain de poids excessif que présentait la patiente ne répondait pas au tableau clinique du diabète insulino-dépendant. Le traitement à l'insuline n'avait pas résolu, en définitive, son problème qui ne pouvait être solutionné que par un régime d'exercices réguliers, le plus difficile a obtenir chez de telles patientes obèses et âgées du milieu, et le régime alimentaire. Celui-ci aurait dû consister surtout en un apport limité des calories alimentaire, sous la forme de sucres (carbohydrates) et de graisses (lipides), car trop souvent, chez de tels patients, seul un tel traitement suffit et permet un meilleur contrôle de la maladie.


TRAITEMENT


Pour avoir un meilleur contrôle de son diabète, la patiente avait été placée sous insulinothérapie et des injections quotidiennes d'insuline furent débutées. Tout avait semblé aller bien au début. Pour des raisons économiques, entre autres, le contrôle de la glycémie, par des examens paracliniques périodiques, n'avait pas été aisé. Finalement, la patiente s'était mise à gagner énormement de poids et avait éte remise à la thérapeutique orale.







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