Fracas
La
nuit des coyotes
Ferme
ses bras décharnés
Sur
ma pâtrie blessée
Et
le souffle de la colère
Opprime
ma poitrine
Fatalement
impuissante
Mon
âme en peine
Se
cache la vérité nue
Derrière
mes mains tendues
Mes
rêves se brisent
Sur
les murs de la déraison
Qui
encerclent mes espoirs
Et
toutes mes certitudes
S'enfuient
soudain
Comme
sable vain
D'entre
mes doigts engourdis.

