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II Exposé des Faits
Préambule
Jacques Chirac (AFP)
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat corrézien a droit à un portrait au vitriol dans «The Independent», qui titre : «Gâteux, fourbe, propre à rien : votez Chirac !» Pour le quotidien britannique, Lionel Jospin a eu raison de souligner combien son principal rival était vieux et usé par le pouvoir. Chirac, une bête de campagne ? Ce n’est plus vrai. «Il n’a jamais été un grand orateur», mais seul Bill Clinton pouvait rivaliser avec lui «pour sa capacité à charmer les gens. Cette année, le charme s’est évanoui».
C’est d’autant plus grave que l’actuel président accumule les handicaps. Même si, argumente le journal, on laisse de côté les détournements supposés d’argent public en faveur de son parti, les factures salées chez son traiteur préféré, même si on oublie qu’il a défendu tout et son contraire, qu’il prône les valeurs familiales tout en menant des affaires extra-conjugales et, enfin, qu’il a parsemé sa carrière de désastres politiques, «il est difficile de relever ne serait-ce qu’une réalisation significative» de sa part.
«Un vieillard saisi par un épagneul édenté»
Bref, «il a tout fait pour perdre la présidence. Mais il n’a pas encore fait assez» pour la perdre pour de bon, ironise le quotidien. Une majorité de Français pourrait en effet lui accorder une nouvelle fois leur confiance, et se détourner du pourtant «sérieux, besogneux, compétent, largement honnête Lionel Jospin», s’étonne «The Independent». « En principe, ce sont les politiciens qui mentent aux électeurs. Dans cette élection bizarre, ce sont les électeurs français qui mentent aux politiciens.» Premier mensonge : les Français réclament du changement, alors qu’en réalité «ils en ont très peur, par crainte de perdre leurs nombreux privilèges». Deuxième mensonge : ils voudraient des dirigeants honnêtes et droits. En fait, l’investiture renouvelée, à la présidence, de François Mitterrand et, peut-être bientôt, de Jacques Chirac, montre, selon «The Independent», que le peuple français préfère les candidats âgés, intrigants, madrés et fripons plutôt que les jeunes gestionnaires sûrs et prévisibles.
«The Guardian» prend également un malin plaisir à montrer du doigt l’inconséquence des électeurs français. Les «affaires» n’ont pas terni la réputation de Chirac, «c’est peut-être même l’inverse», s’indigne le quotidien londonien. Celui-ci s’interroge sur la couverture d’une ennuyeuse campagne par des médias français désorientés par l’absence de réel clivage entre les deux principaux candidats. Surtout «The Guardian» souligne la déférence dont fait montre la presse française. Interviewé par Claire Chazal sur TFI, Jospin n’a guère été sommé d’expliquer pourquoi il se différenciait si peu de la droite. Quand à Jacques Chirac interrogé par Patrick Poivre d’Arvor sur la même chaîne, «c’était comme voir un vieillard saisi par un épagneul édenté». Outre-Manche, la presse aurait depuis longtemps chassé du pouvoir un homme politique sur lequel pèsent tant de soupçons. « En France, il est l’un des favoris, soutenu par les médias qui n’osent pas lancer une campagne contre lui, ou qui s’en sentiraient salis».
FC
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Courrierinternational.com
En dépit d’un passé sulfureux et d’un bilan modeste. Avec le soutien de médias déférents.
« Gâteux, fourbe, propre à rien : Chirac est réélu ! »
Les détournements d’argent public en faveur de son parti, les factures salées chez son traiteur préféré, le soutien de dictatures coupables de crimes contre l’humanité, la mise en place du système de blanchiment d’argent sale le plus sophistiqué . Même si on oublie qu’il a défendu tout et son contraire, qu’il prône les valeurs familiales tout en menant des affaires extra-conjugales et, enfin, qu’il a parsemé sa carrière de désastres politiques, « il est difficile de relever ne serait-ce qu’une réalisation significative » de sa part.
Inconséquence ou abus de confiance ?
Expose
Art. 2 de la Constitution de 1958
" La France est une République ...démocratique . Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine . Son principe est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple "
Article 3 de la Constitution de 1958 :
" La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum . Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice " .
Article 4 de la Constitution de 1958 : " Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage . Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie "
Article 55 de la Constitution de 1958 " les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois " .
Sur le premier moyen de l’usage illégitime de " signes préférentiels "
Sur le second moyen : Détournement du pouvoir de réglementation, des compétences réservées à l’autorité publique
Sur le troisième moyen : L'absence de publicité
Sur le quatrième moyen : intimidation des parrains
Sur le cinquième moyen : utilisation privilégiée de " linguisticiels "
Sur le sixième moyen : sondages manipulateurs
Sur le septième moyen : contrainte sur les votes blancs
La vérité reste cachée .
Sur le huitième moyen : l’inégalité des chances dans les moyens d’expression
Sur le neuvième moyen : La nomination antidémocratique, partiale de magistrats dévoués
Mr Chirac s’est rendu coupable de haute trahison vis à vis de son devoir de respect de la Constitution et des traités internationaux . Privant le Conseil Constitutionnel de toute apparence d’impartialité, d’indépendance et d’équité .
Devenu une chambre d’enregistrement dévouée à satisfaire sa volonté, imposer ses choix politiciens .
La plus haute Cour de justice de France, instrument de légitimation de la corruptocratie chiraquienne voit toutes ces décisions, principalement celles concernant le candidat Chirac, invalidées, illégitimées, annulées par la volonté du peuple souverain pour haute trahison envers les principes les plus fondamentaux de notre démocratie .
Sur le dixième moyen : Devoir de neutralité politique - devoir d’impartialité - devoir de récusation
En l’espèce .
La mise en place illégale par abrogation temporaire d’articles du code électoral . Discrimination positive en vue de favoriser Mr Chirac . Suffit à disqualifier et justifier la récusation de 6 magistrats sur 9 au sein du Conseil Constitutionnel . Mais le corollaire de la reconnaissance de l’illégalité de leurs actes les contient dans un silence coupable .
Ces magistrats en reniant leur devoir d’impartialité, de neutralité politique, de récusation d’office sont coupables de parjure envers la Constitution et le peuple souverain .
14.2 Haute trahison
Piqure de rappel d’un discours de propagande désormais occulté
25 novembre 1992 Jacques Chirac Président du RPR dans l’affaire du sang contaminé :
" Le pays demande des comptes et ce n'est que justice. ...............Pour les pressions exercées sur les juges. Pour la protection affichée dont jouissent les amis du Prince. Pour l'amnistie que les socialistes ont fait voter. On ne dira jamais assez le rôle majeur joué par cette amnistie dans la dégradation du climat politique de la France. ( Jamais abrogée par le président Chirac en 7 années de présidence, ndr )
Symbole de l'impunité érigée en système,...... pour vouloir échapper à toute éventuelle responsabilité. "
" Que faire maintenant ? Rien d'autre que laissez passer la justice, afin que les citoyens ne ressentent plus l'injustice. La justice, aujourd'hui, suppose que la Haute Cour désormais formée aille jusqu'au bout de sa mission. Non pour poursuivre je ne sais quelle vindicte : chacun doit pouvoir bénéficier de la présomption d'innocence. Non pour couvrir d'opprobre, mais pour cerner les responsabilités et établir la vérité. (...) "
Dix ans plus tard par ses actes, parjure aux engagements ci-dessus Mr Chirac s’est rendu coupable de :
Haute trahison de ses engagements, serments et promesses à l’égard du peuple souverain .
Garant de l’indépendance de l’appareil judiciaire le président de la République . Plus haut magistrat de France .
Il est de son devoir impérieux d’aider à la révélation de la vérité . De toute vérité .
14.22 / Sur le second moyen : trahison de l’esprit et de la lettre de la Constitution
La loi générale s’applique dans toute sa rigueur
Par violation du principe premier de toute démocratie d’égalité de tout citoyen devant la loi .
Mr Chirac s’est rendu coupable de haute trahison de l’héritage constitutionnel et démocratique commun .
De haute trahison à l’égard du peuple souverain en renonçant à garantir l’indépendance de l’appareil judiciaire . Lui opposant un droit de veto dictatorial, despotique . Digne d’un tyran .
Le fait que la clarté de l'article 68 soit devenue obscurité pour le président, le premier ministre, le gouvernement, le Conseil Constitutionnel, la Cour de Cassation, le Conseil d’Etat . Qu'un raisonnement déductif évident soit considéré comme illégitime .
Le Président s'est considéré lors de l'entretien du 15 décembre 2000 comme une " victime ", ne pouvant "malheureusement" pas répondre aux convocations des magistrats instructeurs.
Par cette affirmation il tourne en dérision à la fois sa responsabilité de garant de l’indépendance de la justice et les exigences d’impartialité, d’équité et de contradictoire proclamées par le peuple souverain .
Prince des corrompus et des corrupteurs aux mains souillés par le sang d’innocentes victimes civiles de génocide .
En fait de victime Mr Chirac est un insoumis au droit souverain . Un renégat . Un hors-la-loi .
Un traitre à tous ses devoirs
Associé au devoir de sa charge il appartient au chef d’état d’apparaitre aussi irréprochable que n’importe quel citoyen et au surplus parfaitement exemplaire dans sa volonté de se conformer de manière supraégalitaire aux lois générales dans le cadre de sa mission de garant du respect de la Constitution et sa responsabilité de chef de l’état .
En l’espèce Mr Chirac a totalement failli à ses devoirs de chef d’état et au surplus de simple citoyen .
14.23.11 / Les trahisons du Conseil Constitutionnel
14.23.12 / Les magistrats du Haut Conseil
Madame Dominique SCHNAPPER nommée le 26 février 2001 par le Président du Sénat Christian Poncelet / Sénateur RPR des Vosges, Membre du Conseil politique RPR / Président de la Commission des affaires sociales du RPR, Conseiller national du RPR, chargé des problèmes financiers et budgétaires
Madame Monique PELLETIER / nommée le 22 mars 2000 par le Président de la République Chirac
1978-80
Ministre délégué chargé de la Condition
féminine,
1980-81 Ministre délégué,
Chargé de la Famille et de la Condition féminine,
Madame
Simone VEIL nommée le 10 février 1998 par
Monsieur le Président du Sénat
1993-95 , ancienne
ministre d'Etat, Ministre des Affaires sociales, de la Santé
et de la Ville dans le gouvernement RPR de Mr Balladur ,
militante de longue date acharnée au succès électoral
de Mr Chirac .
Monsieur Pierre MAZEAUD ,député RPR , nommé le 21 février 1998 par le Président de la République Chirac
Yves GUÉNA Nommé Président du Conseil constitutionnel par le Président de la République le 1er mars 2000 Conseiller politique du RPR, / Député RPR de la Dordogne / Sénateur RPR
Monsieur Olivier DUTHEILLET de LAMOTHE / 1997-2000 Secrétaire général adjoint de la Présidence de la République près du président Chirac
Jean-Claude COLLIARD nommé par le Président de l'Assemblée nationale en février 1998
1981-82
Directeur adjoint du cabinet du président de la
République,
1982-88 Directeur du cabinet du président
de la République,
1988-92 Directeur du cabinet de Laurent
Fabius (Président de l'Assemblée nationale).
Monsieur
Michel AMELLER nommé le 22 février 1995 par le
Président de l'Assemblée nationale
Secrétaire
général de l'Assemblée nationale (1985-92).
Pierre Joxe nommé par le Président de l'Assemblée nationale en mars 2001
Mme Noëlle Lenoir.
Rapporteur de la décision du C.C. établissant l’invisibilité pénale de Mr Chirac .
La nomination le 16 juin 2002 . Considérée par certaines personnalités comme le président de l’assemblée nationale comme une récompense . Comme ministre des affaires européennes de l’ancienne magistrate du C.C. Mme Noëlle Lenoir .
Vient confirmer avec les révélations du journal “ Le Monde “ (annexe 18) . La volonté délibérée des magistrats du C.C. de s’ériger en autorité politicienne et judiciaire en mesure de protéger et permettre la réélection d’un escroc .
Il est évident pour un béotien que l’appartenance à un clan partisan en l’occurrence le RPR, parti politicien, maintes fois cité dans des affaires de corruption est un dénominateur commun d’au moins six magistrats sur neuf, dont le président ( sénateur RPR ) avec voix prépondérante conformément à la Constitution ( art. 56 ) .
Il est de notoriété publique que le RPR est un appareil militant entièrement dévoué au candidat président Chirac .
Le plus Haut Conseil de France en toute apparence formé non des meilleurs jurisconsultes français, spécialiste de droit constitutionnel . Aucun ne peut revendiquer une expérience, une compétence, un intérêt préalable, une formation en ce sens . Mais par une majorité de militants dévoués corps et âmes, sur la durée, aux intérêts d’une seule personne .
Une dérive autoritaire consacrée par un pouvoir d’appréciation autoproclamé, sans référence à une quelconque volonté du peuple souverain en ce sens . Une constante des différentes autorités politiques françaises .
Il convient de rappeler que la Constitution n'attribue nullement au Conseil Constitutionnel le pouvoir de cadrer ou définir arbitrairement les limites de l'autorité de ses propres décisions. de son pouvoir d’appréciation . Les principes qu'il pose, notamment dans ses décisions des 16 janvier 1982 et 20 juillet 1988, n'ont que l'autorité morale d'une jurisprudence à laquelle, en bonne logique, il devrait lui-même se conformer.
La Haute Cour Européenne . Les électeurs peuvent désormais apprécier le but poursuivi . Par cette déclaration d’autonomie d’instruction, d’étouffement absolu dans le secret de ses délibérations du principe du contradictoire et de l’égalité des armes le Conseil Constitutionnel se déclare autorité politique autonome et indépendante de son suzerain .
Sans appel . Ni recours .
Par la nomination aux plus hauts postes de magistrats de personnalités partisanes .
La transformation d’un Haut Conseil, du juge électoral unique en une chambre d’enregistrement partisane, dévouée aux intérêts d’un seul parti comme le démontre la partialité de ses décisions est une atteinte mortelle au principe fondamental inscrit dans la Constitution : “ du gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple “ (art. 2) .
14.23.14 / Du complot des magistrats du C.C. en vue de favoriser la réélection du candidat Chirac mis en état d’incapacité ou d’inéligibilité
Dont l'extrait attentatoire à la sincérité du scrutin est ainsi rédigé :
14.23.18 / Sur la trahison du respect de l’égalité des candidats devant le suffrage
Procédé dictatorial et despotique : “ usage colonialiste “ des Hautes Cours par le président Chirac
14.23.23 / Trahison des plus hauts magistrats
Par la considération de la résistance délictueuse du président de la république à l'action de la justice comme un simple vice de forme et non comme un viol de la vertu par le vice .
14.23.25 / Sur le déni de justice et le déni de démocratie par refus d’enregistrer une requête et refus de communiquer
La déni de justice est le fait de refuser à tout citoyen la possibilité de demander des comptes devant un juge à celui qu'il estime responsable. La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen en a fait un droit naturel inaliénable et sacré de l'homme, dans son article XV:
“ La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration. ”
Ce droit fondamental de demander des comptes s'est matérialisé par une infraction pénale ainsi solennellement rappelée par l'article 4 du Code civil :
“ Le juge qui refusera de juger, sous prétexte du silence, de l'obscurité ou de l'insuffisance de la loi, pourra être poursuivi comme coupable de déni de justice ”.
Le Conseil Constitutionnel par cet acte de haute trahison . Ses magistrats à la botte du candidat Chirac se sont rendus coupable du crime de parjure .
14.23.27 / De la trahison du Conseil Constitutionnel
14.25 / Sur le cinquième moyen : Trahison de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen
Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789
Préambule :
“ l’ignorance, l’oubli ou le mépris sont les seules causes de la corruption des gouvernements ....... cette déclaration rappelle leurs devoirs afin que les réclamations des citoyens tournent au maintien de la Constitution et au bonheur de tous “
Art. 2 :
“ Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme . Ces droits sont la liberté, la propreté, la sureté, et la résistance à l’oppression .
Art. 4 :
“ la liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui “
Art.6 :
“ La loi est l’expression de la volonté générale . Tous les citoyens ont droit de concourir à sa formation . Elle doit être la même pour tous “
Art. 15 :
“ la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration “
Art. 16 :
“ toute société dans laquelle la garantie des droits n’est plus assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée n’a point de constitution “
Cette déclaration solennelle proclamée par le peuple souverain, fondement de notre démocratie est d’une actualité funeste .
Notre pays, avec l’Amérique fondateur du principe de démocratie moderne, est livré corps et âme à la corruptocratie . L’histoire se répète et les Français par ignorance, aveuglement se laissent convaincre par une propagande médiatique asservie à cette aristocratie de la corruption .
Il n’est nul besoin d’être juriste pour comprendre et admettre l’exigence du respect d’un devoir citoyen défini par la résistance à l’oppression ( de la corruption ), le devoir de concourir à la formation de la loi lorsqu’elle n’est plus l’expression de la volonté générale ( invisibilité judiciaire, pénale, électorale chiraquienne ) et l’impérieuse nécessité de combattre ce qui nuit à autrui, comme le devoir d’exiger des comptes à toute administration lorsque la garantie des droits n’est plus assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée .
Par le rejet arbitraire d’une demande en annulation de l’élection présidentielle présentée par email auprès du Conseil Constitutionnel à fin de respecter le délai de rigueur . Restée sans réponse .
La garantie des droits par le juge unique de l’élection n’est plus assurée, mais violé .
Par la présence au sein du Conseil Constitutionnel de magistrats choisis, désignés, nommés par l’un des candidats à l’élection présidentielle ( Mr Chirac ) ou par ses amis politiques la garantie des droits souverains et fondamentaux de toute démocratie n’est plus assurée, mais sous séquestre .
Et la séparation des pouvoirs n’est plus assurée par l’accès aux fonctions de juges uniques de l’élection présidentielle, non pas de jurisconsultes impartiaux et indépendants du pouvoir exécutif, mais d’amis politiques .
L’exécutif, le judiciaire constitutionnel et électoral lié par des liens incestueux il en résulte conformément à l’art. 16 précité une dissolution de notre Constitution dans la loi de la jungle corruptocrate .
Au Conseil Européen de Biarritz les 13 et 14 octobre 2000.
Le Président Chirac a déclaré : " Ce matin, nous avons donné un accord unanime des Chefs d'État et de gouvernement au projet de Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Celle-ci pourra donc être proclamée au Conseil européen de Nice après accord de toutes les institutions concernées. "
(ainsi effectivement fait à Nice novembre 2000) signé à Nice le 7 décembre 2000
(Strasbourg, le 12 décembre 2000)
Administration en cause / le juge électoral, juge unique du corps législatif
Pour tentative de, et coup d'état électoral, par génocide constitutionnel avec la complicité du juge constitutionnel des élections du “ corps législatif “ .
La “ combinatione “ de ces deux décisions est de nature à déterminer le plus naïf vers la conviction d’une volonté criminelle des magistrats du C.C. d’assurer la réélection de Mr Chirac qu’elle que soit sa situation juridique personnelle au moment de l’élection présidentielle . Fut-il ou non sous le coup d’une inéligibilité .
L’opinion protestataire du non vote . La non reconnaissance du devoir civique accompli par les électeurs dépositaires de vote blancs et nuls, malgré ou en dépit de la conscience de l’humiliation subie par la délégitimisation anticonstitutionnelle de leur acte, les reléguant arbitrairement dans une catégorie de non citoyens alors que leur geste les détermine davantage comme citoyens-électeurs responsables et conscient de leur devoir démocratique .
Pendant ce temps,
avec l'argent reçu de Pinault, Vincent Bolloré a pris
20 % du groupe Pathé, qui contrôle entre autres le
quotidien Libération. Le " petit prince "
françafricain, très investi auprès du président
congolais Sassou Nguesso, recherche-t-il une façade médiatique
?
Cette complicité de l’incompétence ou de la connivence, outil décisif du coup d’état électoral par génocide constitutionnel, est très inquiétante pour la survie d’un état démocratique en France .
Une prise de position de la Haute Cour affirmant solennellement le respect du aux 12 696 218 d’électeurs arbitrairement délégitimés du premier tour .
Les 10 128 181 électeurs délégitimés + 19 872 101 de suffrages détournés vers la candidature de Mr Chirac (25 537 956 - 5 665 855 ) = 30 000 282 d’électeurs grugés . Additionnés au 5 525 032 de suffrages pour le second candidat .
Plus de 35 Millions d’électeurs victimes d’un coup d’état électoral par génocide constitutionnel soumis contre leur volonté à une nouvelle ère du fascisme occulte . Sans parler des électeurs mal informés du RPR .
Def : génocide constitutionnel : crime commis contre un peuple par les garants de la Constitution .
Un total de 35 525 314 électeurs opposés ou non consentant au renouvellement du mandat de Mr Chirac, victimes avec l’assentiment de nombreux médias, du C.S.A., du Conseil Constitutionnel, et la complicité des mêmes du succès d’un véritable coup d’état électoral sournois et discret .
De manipulations médiatiques, contraintes, illégalités, inégalités de traitement . Tolérés, favorisés au point de discréditer totalement la légitimité du scrutin . Seule l’annulation peut rétablir un préalable démocratique au déroulement d’élections libres dans le respect des principes démocratiques .
Un plébiscite forcé, manipulé . Illégal, anticonstitutionnel, antidémocratique . Assassin .
14.4 / Ingérence autoritaire, abusive, anticonstitutionnelle du chef de l’état, garant du respect de la Constitution dans le débat électoral
Par une intervention aussi massive dans le débat électoral jusqu’à 4 jours du scrutin, à des heures de grandes écoutes abusant dans son propre intérêt d’un service public ( télévision publique ), déséquilibrant les temps d’usage de parole sur les médias en faveur d’un parti dictatorialement et statutairement imposé à de nombreux candidats sans scrupules, est une manoeuvre digne des despotes africains dont le président est un protecteur vigilant et actif .
Par un appel sans équivoque à voter pour un parti de circonstance créé à son initiative, imposant des conditions d’adhésion et de fonctionnement parfaitement arbitraire et contraire aux principes souverains de liberté de penser, d’opinions politiques, d’action est attentatoire à sa responsabilité de gardien de la Constitution par les atteintes et restrictions multiples imposées aux libertés propres à un état démocratique .
Par ruse, volonté de duper en vue de manipuler, influencer les électeurs . Le président en parfaite violation de ses devoir de supraneutralité politique lors de campagnes électorales . Abuse de l’autorité et de l’estime attaché à sa fonction pour dicter une conduite électorale par insinuation sans preuve, sans fondement de l’existence d’une menace, d’un risque pour le pays de voir élire une “ majorité non claire et incohérente “ sans prendre la peine d’expliquer ce que ces notions supposent .
Il a autoritairement et abusivement porter atteinte à l’expression d’un scrutin libre et démocratique .
Parti UMP ( Union pour la Majorité Présidentielle - PMU (?) ) dénomination anticonstitutionnelle ( par la combinaison des art. constitutionnels 4,5,et 58 ) et contraire aux principes défendus par la Convention .
Cette initiative arbitraire en vue d’influencer le résultat des élections constitue dès lors une nouvelle atteinte à la légitimité du scrutin, une mesure d’ingérence en vue d’en vicier le résultat .
Manquement du chef de l’état au devoir de supraneutralité politique .
La régularité des élections du corps législatif français s’en trouve une nouvelle fois viciée par son pouvoir de nuisance .
De surcroit la Haute Cour reconnait comme un besoin social impérieux la nécessité dans une société démocratique de renforcer la tradition de neutralité politique, de garantir l’impartialité politique des hauts fonctionnaires . (Ahmed et autres c. Royaume-Uni du 2 septembre 1998 ) .
les incidents lors du déroulement des élections législatives au Congo Brazzaville, une dictature installée par la force et soutenue par Mr Chirac . Ne manquent pas d’inquiéter sur la volonté de l’UMP, et partant du président Chirac de voir respecter les principes propres à un état démocratique ou de voir appliquer en France la théorie de la :
Ou comment . Dans le respect apparent des principes démocratiques . Imposer une dictature de fait .
Faire appliquer en France la théorie colonialiste de M Chirac : “ le multipartisme est un luxe “ .
La machine vote massivement Bongo. Le miracle informatique - rodé en maints pays d'Afrique - multiplie les électeurs et les votants, transforme une minorité en majorité, une défaite ou un ballottage en victoire. Avec 4 chiffres significatifs : 66,55 %.
( Coincidence la même machine aurait-elle sévit en France ? En faisant passer du premier au second tour Mr Chirac avec une préférence marquée pour les double 6 et double 5 ? Score de Mr Chirac au premier tour : (5 665 855) ndr?)
Et une cellule de soutien au sein du R.P.R.
Afin de pouvoir gérer au mieux les potentialités de la “ démocratie raisonnée “ et de blanchiment révélés devant votre Cour ( requête 61164/00 ) le R.P.R . a mis en place une “ cellule africaine “
Les "Africains" de MAM (RPR)
En juin 2002 l’adoption par Mr Chirac et ses proches collaborateurs de leurs méthodes de persuasion africaines dans les élections du corps législatif français est une réussite totale .
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