Pour les professeurs
J'avais beaucoup de désir de voir Tim. Il y avait exactement un mois qu'on ne s'étaient pas vus. Et quel mois ! Un mois plein de complications, de problèmes, d'événements familiaux. Un mois dans lequel, à certains moments, j'ai eu plus de désir d' être morte que vivante… un mois compliqué, très difficile et loin de lui. Mais la vie est ainsi, et il faut l'accepter comme elle vient. Nous avons à peine eu le temps de laisser les affaires et nous sommes sortis en courant : nous avions un repas familial. C'était la fête de ma petite nièce, récemment sortie de l'hôpital. Tim m'avait déjà signalé qu'il me punirait sévèrement pour mon comportement dans l'école, mais il ne m'avait pas dit comment. Seulement qu'il serait très sévère et que cela se passerait juste après le repas, dès que nous pourrions être seuls. Pendant le repas, regards sévères, regards qui me faisaient penser à ce qui arriverait ensuite… La conversation à la table tourne autour de l'éducation enfantine.
Nous parlons de l'éducation, au passé, maintenant, de la France, de l'Angleterre, de l'Espagne, des collèges privés, des collèges publics… Tim et moi avons pris défense de l'éducation actuelle, des méthodes non violentes, du nouveau concept du respect. Mais nos regards se croisaient tout le temps. Mon estomac se retournait avec chacun de ses regards. Et je pensait pour moi : "Nous sommes fous". Ici nous défendons une éducation basée sur le dialogue, basée sur l'instruction des enfants libres, sans peur, sans complexe… Et ensuite nous jouons tout le contraire. Si chacun d'eux pouvaient lire dans nos pensées ! Que de contradictions dans la vie ! Tim et moi nous voulions partir… Le repas était interminable. Après le café, nous avons fait geste de partir, mais ma petite nièce, qui doit croire que je suis sa fée marraine ou quelque chose comme ça, s'est mise à pleurer désespérément parce qu'elle ne voulait pas que je parte. Elle était malade, elle venait de sortir de l'hôpital. Nous décidons de rester un peu plus. La tension des regards de Tim était insupportable. Regards sévères pleins de désir. Quelques mots furtifs chuchotés à l'oreille quand il me surprenait seule dans le couloir. Je pensais à ce qui allait ensuite se passer. Je ne pouvais pas cesser de penser à cela. Tim m'a dit :
- Vas à la salle de bain, enlève ta culotte et apportes-la moi !
Mon sang s'est gelé… Il est fou, j'ai pensé. Il est complètement fou. Tout le monde va le voir. Et je porte en outre une courte jupe, l'enfant, dans un certain mouvement, il peut me lever la jupe, mais, bien que morte de peur et de honte, j 'ai obéi. Je lui ai apporté ma culotte et il la gardée dans la poche du pantalon. Finalement, la petite morte de fatigue s'est endormie dans mes bras… "Partons avant qu'elle ne se réveille ! A peine fermer la porte, Tim m'a saisie fort par la ceinture, il m'a levée sans aucun effort, il m'a chargée sur son épaule et il est allé chercher la chaise la plus commode pour s'asseoir. Il m'a placée sur ses genoux. Sans rien dire, il a commencé à me fesser avec la main, sur la jupe, qui s'était montée un peu, mais qui couvrait encore la moitié de mes fesses. Je sentais les coups, rapides, forts, en croisière, premièrement sur une fesse et ensuite l'autre. La jupe, étant de licra, me protégeait assez, et la différence entre les coups donnés dans des parties où elle me couvrait et ceux qui tombaient sur les parties nues était grande… Je ne sais pas combien des coups il m'a ainsi donné, beaucoup, beaucoup. Il a arrêté. Sans effort, il m'a retournée complètement. J' étais maintenant assise sur ses genoux. Il m'a embrassée, très longuement…
- J'avais beaucoup de désir de te fesser, merci de m'avoir donné les motifs dont j'avais besoin. Je vais te fesser sévèrement, très sévèrement. Tu vas te souvenir de cette fessée beaucoup de temps ! Je suis en train de payer une école qui coûte très chère pour qu'on t'instruise et avec le privilège que c'est exclusivement moi qui peut te punir. Je vais t'enlever le désir d'être Mademoiselle rebelle…
Il me retourna a nouveau sur ces genoux. Mon sac était tombé au sol. Tim sait que je porte toujours dans le sac une grande brosse en bois. Avec le pied droit, il a approché le sac. Il l'a ouvert et il a sorti la brosse. Il a baissé la fermeture de ma jupe, et d'une traction il me l'a enlevée. Ses mains sont passées sous ma chemisette de coton rose et d'une traction me l'a sorti aussi par la tête. Il a arraché mon soutien-gorge blanc transparent, l'a mis avec ma culotte qui était dans sa poche. J'étais toute nue, nue en travers ses genoux.
- Ils seront 50 sur chaque fesse. Ils seront très forts ! Compte-les ! Si tu cries, je te donnerai 10 coups de plus pour chaque cri...
La brosse est tombée sur ma fesse gauche, elle a sonné fort, très fort. Et j'ai senti la douleur de l'impact...
- Mets- toi à genoux et inclinée sur la chaise jusqu'à ce que je retourne, je vais allumer la télévision... les voisins ...
Tim avait enlevé son pantalon. Avant de s'asseoir, il m'a prise par les bras. Nous nous embrassons, nous nous embrassons fort, en peu de temps Tim se retrouve aussi complètement nu.
Nous sommes retournés à la chaise.
- Le premier que je t'ai donné ne compte pas.
A nouveau j'ai senti la brosse sur ma fesse gauche… Elle a sonné fort, sec… J'ai senti comment vibrait ma fesse. J'ai compté le coup. Ainsi se sont succédés les coups, un à à un… Ma fesse gauche brûlait. Je tintais feu, véritable feu. En arrivant au 25 ième, Tim a arrêté. Je ne parlais pas. Lui non plus. Les larmes avaient déjà commencé à glisser par mes yeux et elles mouillaient ses jambes et cela faisait que son excitation augmentait et me fessait plus fort… J'ai senti la main de Tim caresser mon dos lentement. Ma peau s'est hérissée. J'ai senti comme il baissait ses doigts le long de mon dos, juste sur les fesses, mon point faible. Des centaines des frissons m'ont parcouru. Il a caressé mes fesses et est descendu jusqu'aux cuisses, m'a séparé les jambes encore plus. Je bougeais sur ses genoux, je le sentais, je sentais son désir, sa chaleur et précisément quand je m'y attendais le moins, quand j'ai pensé que nous allions faire une autre chose… un coup fort, très fort a sonné maintenant sur ma fesse droite. Il avait changé de fesse, ce serai t 25 sur celle-ci. Cette surprise a fait que je suis tombée. Il a du me tenir fort pour que je ne tombe pas au sol. A nouveau les coups très forts se sont succédés, lents… 25… Tim s'est arrêté !
- Mets-toi à genoux face à moi !
J'ai obéi.
Maintenant, tu vas me demander pardon par ton comportement !
- Pardon.
- Es-tu repentie ?
-Si !
- Je crois que non… Tu ne le dis pas très convaincue.
- Si je le suis. Je le suis. Je vais bien me conduire à l'école.
- Jajajajaajja… Je n'en crois pas un mot !
Il a attiré ma tête vers lui. Il était assis, moi à genoux face à lui. Il a commencé à me caresser la tête, les cheveux, moi aussi je le caressais.
J'ai beaucoup de plaintes de l'école… Personne n'est content de toi... Que puis-je faire pour te convertir en une demoiselle obéissante, instruite… ? Tu es ma petite geisha… Et si tu te portes comme ça dans une simple école d'été. Que puis-je attendre de toi ?
- Je regrette. Sérieusement je le regrette.
- Mérites-tu de être punie. Le reconnais-tu ?
- Si !
Bien… retournons à la punition… tu l'as cherchée.
Nous sommes retournés à la chaise. Tim a pris à nouveau la brosse dans ses mains…
- Compte les coups avec une voix forte et claire !
J'avais les fesses très endommagées. Je sentais qu'elles me brûlaient, et le coup qui est tombé fort sur ma fesse gauche m'a fait pousser un cri sans le vouloir…
- Dix de plus sur cette fesse. Continue ainsi et nous ne finirons pas de toute la nuit !
Je ne cris pas d'habitude… Mais ce cri m'a échappé. Je ne comprends pas encore comment. Je me suis mordu les lèvres pour ne pas laisser échapper un autre cri. Les coups sont tombés… forts, très forts… Je sentais les impacts qui tombaient sur les zones déjà très endolories… ! Enfin 35 ! Je pleurais…
- Bien petite geisha... Tu as la fesse gauche très rouge. Quand la droite sera de la même couleur, tu iras te regarder au miroir…
Nouveaux câlins. Cette fois avec la partie postérieure de la brosse… Je sentait le bois parcourir mon dos. J'ai sentis l'autre main de Tim, la gauche, caressant mes cuisses entre mes cuisses… Je me suis a nouveau relaxée… Mille frisons parcourraient ma peau… Et à nouveau quand je ne m'y attendait pas ! ZAAAASSSSSSS ! Un nouveau coup fort, à trahison sur ma fesse droite… J'avais la bouche sur la jambe de Tim et pour noyer le cri, je l'ai mordu sans le vouloir.
- Ça va te coûter 30 mais avec la ceinture ...
- C'était sans vouloir… Je te jure qu'il a été sans vouloir… Je ne l'ai pas fait exprès !
- Moi non plus mon amour, je ne vais pas faire exprès !
- D'abord on finit celui-ci. Ensuite je te donnerai un bain de mousse pour que tu te détendes. Nous prendrons ensuite un verre, nous préparerons le dîner et nous continuerons ensuite avec la punition.
J'ai à nouveau senti la brosse tomber sur ma fesse déjà très endolorie. Je fermais les yeux, fermait les poings. Je me mordais les lèvres. Après chaque impact, je comptais le nombre avec la voix plus haute et claire que je pouvais sortir. Finalement le dernier… Uffffffff ! J'ai cru que nous n'allions jamais finir…
- Vas te regarder les fesses dans le miroir, je prépare entre temps la baignoire.
Vous savez ce qu'est une prune mûre ? Je croyais que c'était des fruits de printemps ! Quelques heures plus tard, mes fesses étaient déjà moins sensibles. Seulement, elles me faisaient mal si je les touchais ou quand je m'asseyais. Mais je pouvais m'asseoir, mal, mais je pouvais… Bien qu'étant attentive à la conversation et aux caresses de Tim, je ne pouvais pas cesser de penser à ce qui m'attendait avant d'aller dormir… Nous ne parlions pas de cela, nous ne parlons pas de l'école, mais Tim de temps à autre me touchait les fesses, et il me regardait fixement. Je savais ce que cela voulait dire :
- Nous n'avons pas fini.. ne l'oublie pas !
L'oublier ? Comment pouvais-je l'oublier ? Le moment est arrivé…
- Penche-toi sur la table et écrates les jambes.
Il a apporté la ceinture noire qui était encore dans la valise, l'a plié par la moitié. Il m'a fait sentir son contact en la passant lentement sur mes fesses, sur mes cuisses. Il s'est éloigné de moi, et en prenant son élan… J'ai senti une douleur aiguë pendant que j'écoutais ce son particulier du cuir plié sur ma peau. Le deuxième ... Plus haut… Le troisième, le plus en haut. Tim travaillait la zone supérieure, depuis le centre des fesses jusqu'à la zone d'union avec le dos... 14 coups dans cette zone. J'ai senti le nombre 15 une autre fois dans le centre des fesses… Zone d'union des fesses et des cuisses… Et 2 sur chaque cuisse. Nous complétons les 30, j'ai respiré … J'ai senti Tim s'approcher de moi.
- Très bien ma petite. Mais nous n'avons pas encore fini !
J'ai eu peur… Je n'étais pas capable de supporter un coup de plus sur mes fesses. Elles étaient endolories, très endolories. Je supporte, mais j'ai des limites…
- Tranquille. Je vais laisser tes fesses se reposer, je veux que tu te mettes de genoux sur la chaise !
J'ai obéi Tim qui est allé chercher la règle…
- Bien Mademoiselle, je vais maintenant t'apprendre que les enfants bien instruits NE DONNENT PAS de COUPS DE PIED aux PROFESSEURS… je vais donner 20 coups avec la règle sur les pieds.
Ce n'était pas la première fois que Tim me frappait avec la règle sur les pieds, mais il l'avait fait toujours sans trop de sévérité… Je ne sais pas pourquoi, mais je présentais que cette fois il serait plus sévère. Je les ai comptés… Uffff ! Quel mauvais moment !
- Vas-tu donner à nouveau des coups de pieds aux professeurs ?
- Nooooo... NOOOOOON, JE TE LE PROMETS, JE TE LE PROMETS !
- Bien, ne bouge pas. Je vais chercher la crème.
Note de Tim :
Je pense que Krenee a su expliquer avec son adresse et sa sensibilité habituelle, la journée de samedi... Nous avons encore vécu des moments exceptionnels et je t'en remercie petite Karen. Le dimanche fut un peu moins torride et pour cause, je devais quitter Madrid en fin d'après-midi. A nouveau le temps nous a manqué. Les instants passés ensemble sont intenses, magiques mais diablement trop courts. Le dimanche matin, peu après le petit déjeuner, nous avons découvert quelques endroits de Madrid que je ne connaissais pas encore. Ballade romantique et amoureuse dans les rues et aux abords d'un petit lac lors de laquelle nous avons discuté de tout et de rien, l'esprit encore dans les nuages. Les fesses et les pieds de Karen se portaient mieux que la veille. Néanmoins, lors de cette promenade, nous avons évoqué le club (ça lui tient très à coeur...) et je lui ai rappelé, à cette occasion, qu'elle méritait que je termine la correction entamée le jour précédent, au vu de son récent comportement dans le club.
Elle m'a indiqué que j'avais été passablement sévère avec elle la veille et qu'elle pensait ne pas mériter d'être punie davantage. Libre opinion de sa part qui n'était en l'occurrence pas la mienne. Je lui ai murmuré, après l'avoir longuement embrassée, que j'allais encore la punir afin que ses fesses soient encore rouges et endolories lorsqu'elle écrirait le récit de notre week-end. Nos échanges de baisers et de murmures sur la fessées nous ont évidemment passablement chauffés, raison pour laquelle nous nous sommes empressés de rentrer. Comme nous ne pouvions plus résister; nous sommes donc rentrés en taxi afin d'être plus rapidement libre de nos faits et gestes. Notre excitation est encore montée d'un cran dans le taxi, nos mains ne cessant d'approcher les points sensibles de l'autre... Une fois arrivés, j'ai littéralement arraché Krenee au sol, la couchant aussi brusquement en travers de mes genoux. J'étais alors assis sur le lit. D'un coup sec je lui ai retroussé la jupe, descendu sa culotte. Je l'ai ai alors administré une vingtaine de coups sur chaque fesse, à main nue. L'effet escompté a bien évidemment eu lieu, ses fesses ont rapidement rosis.
Elle m'a traité de fou sauvage et violent, en souriant... J'accepte les qualificatifs de Krenee dans le cadre de cette fessée. Je reconnais m'être laissé emporté dans le cadre de cette fessée, pas trop sévère s'il en est. Alors qu'elle venait de se dégager de mon emprise, je l'ai informée qu'elle ne s'en sortirait pas comme ça et que je voulais terminer la punition. Je me suis levé du lit et j'ai saisi une de mes sandales Adidas bleus. C'est un excellent objet pour administrer une fessée assez sévère. Preuve en est : les fesses de Krenee après la correction... Rouge cerise ! A nouveau couchée sur mes genoux, c'est sans bouger et sans se plaindre qu'elle a reçu une trentaine de coups de sandales sur chaque fesse. Je crois que c'était assez sévère, suffisamment en tout cas pour son comportement. Une fois debout, elle s'est placée face à moi, les mains sur les fesses (j'ai compris par ce geste qu'elles devaient être douloureuses), me regardant avec le même désir qui brûlait en moi. Je me passe de commentaire sur la suite de la journée, trop intime, trop indécent...
MERCI Krenee pour toutes les excuses que tu fournis en adoptant ce comportement sur le club. Excusez-moi, Messieurs les professeurs, mais j'ai presque envie de l'encourager à se comporter aussi mal qu'elle le fait... Évidemment, je trouverais facilement d'autres excuses (pas trop en fait) pour la fesser mais ainsi fait nous pouvons partager un peu notre activité, liée à notre fantasme, avec les membres du club et cela pour toutes les raisons déjà invoquées. En dernier lieu, j'aimerais ajouter que la tolérance et le respect devraient être les maîtres mots du club. Nous sommes privilégiés, je peux vous l'assurer, de faire partie d'un club aussi vivant et fréquenté que celui-ci qui possède des membres d'une qualité que j'ai rarement rencontrée. (J'ai fait quelques brèves incursions dans certains clubs qui m'ont laissées songeur...). A bon entendeur... Salutations à tous !