Les embarras de Krenee

Nous nous souvenons tous du jeu du club : Moi, je pense quelque chose… Par exemple un pays… et je donne des pistes… Celui qui devine , il a le droit de proposer à un autre participant de son choix une fessée (donnée ou reçue) dans un chat public, ou sur le forum du club. Jusque là parfait… Les problèmes commencent quand la pauvre Krenee (moi) commencera, sans le vouloir, à commettre de petites erreurs dans le jeu, comme par exemple dire que la main est un objet de fessée, ne pas se rendre compte qu'un des membres a donné la réponse correcte avant un autre (Luis) et nommer gagnant à un autre, (bien que je m'en soit de suite rendu compte et que je l'ai rectifié immédiatemment) ou faire naître Becquer 24 ans auparavant…

Les membres ont alors commencé à se plaindre… ce qui a provoqué l'intervention de mon fiancé Tim (qui est français). Tim a demandé aux participants de l'informer de mes erreurs et qu'ils proposent en outre ma punition, puisque le week-end du 25 mai on allait se retrouver. Les spankers du club ont fait cause commune avec Tim tandis que les spankees du club m'ont soutenue. J'ai dirigé une rebellion, qui m'a coûté une lettre de Tim, dans laquelle j'ai été obligée de publier sur le forum du club une partie du récit, en annonçant qu'en plus des punitions proposées par les membres de mon club à cause de mes erreurs seraient ajoutées, 50 coups avec paddle et 50 avec canne pour ma rébellion.

En outre évidemment mon obligation de rapporter sur le forum du club comment s'était passé mon week-end… Voici l'histoire. Ce n'est pas une fantaisie… C'est réellement certain... ( ou si non qu'on demande à mes fesses).

Vendredi 25 mai.

Arrivée à l'aéroport, après 2 heures 10 mn de vol qui m'ont paru interminables en dépit du jus d'orange, du journal et des diverses bêtises qu'on te passe dans l'avion pour que le vol soit plus agréable. Je n'avais pas envie de me mettre les casques, ni pour écouter de la musique, ni pour voir la télé, ni pour rien. Ma tête volait à une plus grande vitesse que le faisait l'avion. Je pensait sans arrêt à tout ce que m'avait dit Tim, je pensais à Tim… Sensations ? Vous pouvez déjà imaginer… Quand tu es trois semaines sans voir l'homme que tu adores, en rêvant de la rencontre et quand en plus, on t'a fait un planning détaillé de ce que va être cette rencontre, chaque minute qui passe, tu es plus tendue. La tête te donne des retours, l'estomac est tellement retourné que tu n'es pas capable, ni de regarder le repas plastifié qu'on te donne dans l'avion, même pas le jus d'orange… Tu veux seulement te concentrer dans tes pensées, dans tes rêves, et imaginer comment tu vas vivre ce qui est promis...

Finalement, après un vol interminable je suis arrivé à Paris… Tim était là ! Qu'il était beau avec sa tenue bleue marine, sa chemise rosée (j'adore cette chemise), sa cravate impeccable, ses courts cheveux et son sourire, son admirable sourire ! Nous n'avons pas pu éviter de nous jeter l'un sur l'autre. Les gens qui nous regardaient ne nous importaient pas ! Au diable les formalités !!! On avait tant de désirs de nous voir !!! Nous arrivons chez lui. J'étais habillée comme Tim m'avais ordonnée de le faire, en accomplissant les désirs de Luis… petite jupe courte et chemisette sous le manteau. J'ai dû me changer dans les toilettes de l'avion puisque je n'ai pas eu le temps de passer chez moi, et quand je suis monté dans l'avion, j'étais habillée avec ma tenue habituelle "d'exécutive féroce".

Quand nous arrivions chez lui, j'ai enlevé le manteau et Tim a pu constater que j' avais obéi.

- Très bien ma petite geisha, mais ça ne va pas te sauver. Je ne vais pas déduire un seul coup de ce que je t'ai promis.

Je dois reconnaître que je suis restée un peu... un peu… je ne sais pas comment le dire. J'avais pensé que, dès que nous arrivions à la maison, la première chose que nous ferions ce seraient des "indécences". Ça faisait trois semaines que nous ne nous voyions pas et tous les deux nous avions beaucoup de désirs… Mais non, je me suis trompée. Tim m'a fait ammener une chaise de la salle à manger jusqu'au centre du salon.

- Tu sais comment tu dois te placer… Comme l'a demandé Luis.

Je me suis courbée. J'ai mis mes mains sur le siège de la chaise et je me suis tenue fort. Tim m'a séparé les jambes, m'a remonté la jupe et il m'a baissé la culotte....

- Attends-moi comme ça jusqu'à ce que je revienne. Je vais chercher la règle . Il m'a fait attendre beaucoup de temps. Je savais que je ne pouvais pas bouger, mais je commençais à être nerveuse. Il sait parfaitement comment jouer avec mes nerfs et avec mon impatience. Je ne sais pas combien de minutes sont passées, mais elles m'ont paru des heures… Il s'est placé derrière moi et il a commencé à me passer la règle sur les fesses et les jambes, pour que je la sente. La règle est une règle de bois de 50 cm de longueur par 4 cm de de large. C'est une règle de dessinateur je suppose normale et courante, avec les chiffres en blanc. La partie où sont les chiffres est plus étroite avec une grosseur de 20 mm, tandis que le reste a une grosseur de de 50 mm.

Après avoir bien passé la règle sur tout mon corps, Tim s'est éloigné de quelques pas, et en prenant son élan, il a commencé à me fesser avec elle. Je devais compter les coups : ils seraient 25 comme avait dit Luis. Il y avait 3 semaines de ma dernière fessée et mes fesses étaient très très blanches (Je pense que si Tim et je moi vivions ensemble, plus jamais je n'aurais les fesses blanches… elles n'auraient pas le temps de récupérer leur couleur). Les coups de la règle sont secs, ils touchent les deux fesses mais seulement dans un espace, comme si c'était à bandes pour nous comprendre. En plus d'endommager (tous les fléaux, indépendamment de l'instrument utilisé endommagent, mais chaque instrument a sa particularité), les fléaux avec règle brûlent, piquent et, ils font assez de bruit , et chaque coup laisse une marque large et droite qui traverse les deux fesses. Tim essaye généralement de couvrir tout l'espace, il essaye de ne pas répéter trop le même emplacement.

Normalement il commence à frapper le centre des fesses, puis, il monte un peu jusqu'au bas du dos, puis jusqu'au haut jambes, juste dans la partie d'union entre les fesses et les cuisses, il retourne au centre, mais un peu plus haut ou plus bas de la marque du coup précédent… et il essaye ainsi de couvrir toute la surface comprise entre le bas du dos et le haut des cuisses (il donne aussi un coup sur les cuisses de temps à autre). Je comptais les coups en me mordant les lèvres. Je ne peux pas crier "Non" avec la règle. Tim me laisse me plaindre un peu, (sans crier) quand l'instrument qu'il utilise est très pénible, mais, selon lui, la règle est supportable. Un à un, j'ai compté les 25 coups de cette première partie de ma punition. Je sentais le feu dans les fesses ( pas seulement dans les fesses). Vous pouvez imaginer notre "état d'excitation". Tim s'est approché alors de moi et on a effectué la partie du planning qui ne peut pas être racontée dans le club (peut-être que je le ferais dans un récit ?). On a terminé dans la baignoire. Un long bain, très long. Après le bain, nous sommes allés à la chambre. Là, il m'a faite me pencher sur le lit. Il m'a mis un coussin sous le ventre et en s'asseyant à côté de moi , il m' a appliqué assez de crème sur les fesses ! Sacrée crème !

La crème que nous utilisons est un gel froid. C'est pour les brûlures du soleil, et elle contient du ketoprofreno qui est une substance calmante et anti-inflammatoire, elle contient aussi de l'alcool, camomille, mentol, camphre et aloe vera. C'est une crème admirable qui est absorbée rapidement et ne laisse rien de matière grasse. Dès que Tim me l'applique elle est complètement absorbée, mais elle calme beaucoup, en plus de rafraîchir. Et l'effet calmant dure beaucoup d'heures. Il m'a ordonné de ne pas bouger, ni changer de position. Il s'est levé et il s'est dirigé vers l'armoire. Il a sorti un paquet… Je savais déjà ce que c'était… Il m'avait déjà parlé de ça : c'était la nouvelle ceinture qu'il avait achetée. Une ceinture en cuir noir, 70 cm de longueur par 3,50 cm de large. C'était une ceinture dure mais flexible. En la voyant, mon estomac s'est noué.

- Bon petite geisha, nous allons maintenant procéder comme l'a indiqué Mystérieux Argentin.

Je dois dire ici qu'il y a eu une légère modification de plans. Je ne portais pas chemise de nuit comme voulait Mystérieux...

Je sortais de la baignoire et j'étais complètement nue. Tim s'est placé à ma gauche pour l'essayer. Il n'a pas aimé la position. Mes fesses ne restaient pas suffisamment en évidence . Il est allé au salon et a apporté un autre coussin qu'il a placé sous mon ventre… Maintenant mes fesses restaient à son goût. Il m'a fait sentir le tact de la ceinture par tout le corps… par le dos, par la face interne de mes cuisses… par les cuisses, par les mollets et même par les pieds… J'ai senti le froid du cuir et je me préparais pour le premier coup. Les coups avec la ceinture ne sonnent pas si secs, ni si forts que ceux de la règle, le son est différent, mais aussi ils brûlent. Ils sont différenciés de ceux de la règle parce que la règle, étant plus rigide, tu la sens entière et également dans toute la surface qu'elle prends, tandis que la ceinture, étant moins rigide, plus flexible, tu sens seulement un point, non une raie complète comme la règle.

Ce n'est pas facile le faire. Les marques sont aussi différentes. Bien qu'elles chevauchent les deux fesses, elles ne sont pas si droites comme celles de la règle. C'est aussi une sensation différente, une douleur différente, et un signal aussi particulier dans la peau. Je mordais l'oreiller à chaque coup et quand la douleur de l' impact se passait un peu, je disais le numéro du coup qui correspondait… Malgré la crème, mes fesses étaient encore endolories des 25 coups de la règle… Je me souviens qu'une fois j'ai lu que seulement faisaient mal les premiers coups, que les autres tu ne les sentais plus… Celui qui a écrit cela n'avait pas la moindre petite idée de ce qu'il disait. 30 coups lents, un derrière un autre… ça m'a coûté d'arriver au dernier. Tim est resté un instant en regardant mes fesses… Il adore le faire et ensuite la seconde partie du planning que nous ne pouvons pas raconter ici ! Quelle nuit !

Samedi 26 mai.

Le matin : "Où il est Tim ?" Peut-être est-il allé acheter le journal. Je me lève, je me regarde les fesses dans l'immense miroir de la salle de bain… Elles ne sont pas rouges mais les marques laissées par la règle et par la ceinture commencent déjà à être de couleur bleue… Demain elles deviendront mauve claire et ensuite mauve très foncé.... jusqu'à ce qu'elles disparaissent.Elles me font mal si je me touche et si je m'assieds ? J'essaye de m'asseoir ! Ayyy ! Quelle incommodité ! Mais, où il est Tim ? Il ne m'a pas dit qu'il devait sortir... Je prend une douche … Je vais à la cuisine. Tim a préparé du café. Mmmm c'est bon. J'entends la voiture… je cours à la porte pour le recevoir… j'adore sauter sur lui et m'accrocher à son cou quand il rentre. Le pauvre, il doit se pencher beaucoup pour que je puisse lui entourer le cou avec mes bras. Il passe ensuite son bras par ma ceinture et il me lève presque sans effort avec un seul bras.

- Tu as déjà pris ton petit déjeuner?

- Je suis en train de le faire.

- Bien, finis. Je vais à la voiture chercher une chose.

Je retourne à la cuisine et je fini de déjeuner. Tim rentre avec un précieux bouquet de roses blanches dans une main et un immense paquet dans l'autre. Les larmes me coulent d'émotion. J'ouvre le paquet et apparaît un immense ours en pelluche de couleur marron. Tim sait que j'adore les pelluches. Une grande partie de moi est comme un petit enfant qui n'est pas parvenu à grandir ni à mûrir. Cet ours a une signification très spéciale entre nous. Je ne peux pas éviter de me mettre à pleurer. Tim m'embrasse et il me caresse comme "sa petite fille".

Après beaucoup de caresses, il me chuchote :

- Montre moi tes fesses.

Je porte, comme toujours quand je suis à la maison, une chemisette en coton. Celle-ci est blanche avec un dessin en feutre des 101 dalmatiens sur la poitrine. Sous la chemisette seulement les culottes blanches. Tim me donne une indication : il veut que je m'incline sur la table de la cuisine pour lui montrer les fesses. Je me baisse la culotte et j'adopte la position qui m'a demandée… Tim s'est assis sur une chaise derrière moi et il reste un bon moment absorbé dans la contemplation de mes fesses. Il se lève, il me caresse et il me dit :

- Vas chercher le paddle. Je t'attends au salon.

Je me rend à la chambre et je vais chercher le tiroir des instruments et jouets. Le paddle que nous utilisons maintenant a son histoire. Nous l'avons acheté un peu avant Pâques, en Espagne, dans une ville avec la mer. Tous les magasins vendaient des choses pour la plage en attendant les touristes qui rempliraient les plages espagnoles à ces dates. C' est une raquette de plage, en bois. Depuis la mangue jusqu'à la pointe elle mesure 38 cm (elle est très grande, comme un raquette de tennis plus ou moins). Le manche est en cuir et mesure 14 cm. La raquette mesure dans sa partie plus large 20 cm et a une grosseur de 60 mm. Elle a une balle de tennis dessinée, et c'est écris avec des grandes lettres SUPERBE SPORT. Pour que vous vous fassiez une idée, elle ressemble une raquette de tennis, mais en bois solide (sans trou) et avec le manche couvert de cuir noir. Nous achetons, évidemment le jeu complet (2 raquettes et 3 balles). Le padle, pour sa taille prend parfaitement les deux fesses. Toute la surface des deux fesses. Je peux même m'asseoir sur lui. Il endommage énormément. En outre, comme il est tellement grand, je dois être bien soutenue pour ne pas sortir décochée comme une balle à chaque "service". Il fait un bruit énorme quand il s'écrase contre mes fesses. Tim l'aime parce que d'un seul coup il rougit toute la surface de mes fessesde façon homogène. Il ne laisse pas de marques comme la brosse, la raquette de ping pong, la ceinture, la règle le martinet ou la canne. Il ne laisse pas de marques parce que "TOUT EST une MARQUE"...

Mes fesses deviennent très très rouges, presque mauves, et il ne reste aucun espace blanc. Il n'y a pas une partie plus rouge que l'autre… Tout est bien uniforme. Je savais qu'ils seraient 50 ! Quelle douleur ! J'ai beaucoup de respect envers ce paddle. Je crois qu'il est un des objets qui font le plus mal, au moins à moi. Je suis retournée au salon. Tim était assis sur le sofa. Je me suis approchée de lui et je lui ai donné le paddle. Je me suis couchée sur ses genoux sans protester. Il m'a baissé les culottes en me disant :

- Tu sais que ces 50 coups avec le paddle sont la première partie de ta punition … Comment as-tu osé te rebeller de cette manière tellement violente sous mon nez ? Petite geisha, tu sais que tu ne me laisses pas le choix. Je vais te corriger et comme ça tu y penseras deux fois avant de réagir à nouveau en rébellion !

Tout de suite ont commencé les coups. Rapides, suivis… Tim me tenait avec une main parce qu'à chaque coup mon corps bougeait d'une telle manière, que sans accroche, j'aurais pu tomber au sol. 50 suivis. Rapides, sans repos. Ce fut terrible. J'admets que j'ai assez pleuré. Je ne pouvais pas supporter la douleur. Je mordais un coussin pour ne pas crier ! STOP ! En effet j'ai pleuré, j'ai beaucoup pleuré, mais j'ai supporté.

Terminée la fessèe, Tim m'a mis un peu de glace et du whisey qu'il s'était servi en attendant que j'arrive avec le paddle ! Quelle sensation plus agréable, celle de la glace sur mes fesses ! Après la glace, il a aussi versé un peu de whiskey... et... je... vous imaginez déjà comment nous avons fini. Avec une énorme couche de crème sur mes fesses, dans lesquelles les marques des fessées du jour précédent avaient disparu, sous les nouvelles marques laissés par le paddle. Tim et moi, on est allés faire un tour et profiter de notre amour....

Samedi 26 mai. L'après-midi.

Nous sommes retournés à la maison et nous nous sommes couchés pour nous reposer un peu… Nous allions sortir dîner et nous étions assez fatigués. Je me suis endormie, Tim, je ne sais pas s'il a dormi un peu ou non. J'ai senti ses lèvres dans mes yeux et je me suis réveillée. Quand j'étais déjà bien éveillée, Tim m'a pris de la main. Je l'ai suivi. Nous arrivons au salon et j'ai vu la scène. Un fauteuil sous l'anneau pour accrocher le sac, une corde, la barre en fer avec des menottes à chaque côté que Tim utilise pour attacher mes pieds et obtenir ainsi que je maintienne les jambes bien séparées… et la canne. Avec énormément de tendresse, en me caressant et en m'embrassant, il m'a attachée ensuite les mains et il a passé la corde par l'anneau pour accrocher le sac. Il a placé le fauteuil à la hauteur de mon ventre, et m'a mis les menottes aux pieds, un à chaque côté de la barre en fer...

Mes fesses restaient bien en évidence avec cette position… J' était nue. CommeTim m'avait sortie du lit. La canne que nous utilisons est une canne très fine et très flexible. Elle coupe l'air quand Tim l'essaie (et il adore le faire, parce qu'il sait que quand j'écoute le sifflement, mon cœur s'arrête). Les coups de canne ne font pas trop de bruit, ils sifflent seulement, mais ils sont terriblement pénibles. Ils sont différenciés de tous les autres parce que ceux-ci ne piquent pas, ne brûlent pas, ceux-ci donnent la sensation qu'ils coupent la peau… mais c'est seulement une sensation. Ils ne la coupent pas en réalité. Ils laissent des marques très fines qui au début sont très rouges et ils ensuite se tournent violettes. Tim fais très attention à ne pas me donner deux coups de canne dans le même emplacement puisqu'en effet, il pourrait alors provoquer une coupure ou une blessure dans cette zone. Comme la canne est tellement fine, il faut beaucoup de coups pour couvrir toute la surface des fesses. La douleur que provoque la canne est aiguë, est pointue, est… simplement… HORRIBLE !!! Je savais qu'ils seraient 50 mais je n'étais pas sûre de pouvoir y résister. Tim ne m'a jamais donné 50 coups avec la canne. Le maximum a été de 25 coups et il m'a coûté beaucoup de les supporter. Avec la canne, il me laisse me plaindre, il suppose déjà que la douleur est assez insupportable. Je ne suis pas une superwoman, je regrette.

Mes fesses étaient très endolories par toutes les fessées reçues, et je n'ai pas pu supporter plus de 15. Je lui ai demandé pardon pour être si faible.

- Tranquille. Nous avons toute la nuit et demain… Quand nous rentrerons ce soir, je te donnerai un peu plus … ceux que tu n'a pas pu supporter.

Donc nous laissions les instruments ainsi… Mais nous étions loin d'imaginer que les événements de la nuit donneraient un virement radical à nos plans…

Samedi 26 mai. Le soir.

Qu'est que s'est passé ? Je crois que ce qui s'est passé, je ne serai pas capable de le compter en détail dans une histoire... mais en grandes lignes, c'est ça ce qui s'est passé. Après avoir dîné, il voulait qu'on aille prendre un verre à un emplacement qui n'était pas très loin du restaurant. Nous avions bu un peu, donc nous décidions de faire une promenade au lieu de prendre la voiture. Dans notre promenade, dans une des rues, nous découvrions un sex-shop qui était ouvert. Les yeux de Tim se sont allumés… entrons-nous ? Je suppose qu'il est difficile à croire mais je peux vous jurer que c'était la première fois dans ma vie que j'entrais dans un sex-shop. Il n'y avait pas beaucoup de monde, il n'y avait aucun couple, et surtout IL N'Y AVAIT AUCUNE FEMME. L'homme qui était derrière le comptoir, je ne sais s'il était un employé ou le propriétaire ou le représentant , (il avait l'air d' être le propriétaire, mais je ne suis pas sûre) il a conversé avec nous.

Tim a choisi de la lingerie pour moi (il adore). Je ne voulais pas qu'il me les achète, elles étaient très chères et il me donne beaucoup de rage, parce que il a la coutume de les détruire en me les arrachant violemment, parfois le jour même, et c'est pourquoi je préfère acheter des vêtements, qui bien qu'elles soient jolies, ne sont pas tellement chers… ! Total pour finir dans les ordures au jour suivant… ! Tim a ensuite demandé au messieurs de nous montrer la section de S.M. Loin d'être alarmé, l'homme nous a dirigé vers là avec beaucoup d'amabilité… Nous n'étions pas seuls. Je regardais des choses et Tim de son côté regardait d'autres. J'étais un peu distraite quand tout a coup mon sang a gelé en entendant Tim demander au monsieur… Est-ce que je peux les essayer ? Tous les regards ont été cloués sur nous. Je l'ai regardé. Dans la main, il avait un paddle long , une canne et un objet de cuir non tressé (après j'ai su que c'était une cravache). J'était pâle, une sueur froide a parcouru mon dos. J'ai regardé Tim suppliante. Il m'a restitué le regard et j'ai compris ce qu'avec les yeux il voulait me dire :

- Nous sommes en train de jouer et tu es ma geisha… obéis .

J'ai baissé les yeux et j'ai obéi comme il convient de le faire à une geisha. Le monsieur n'a pas paru être trop étonné à la demande de Tim et il nous a emmené dans une chambre. Il a fermé la porte.

J'étais habillée avec un tailleur gris diplomatique, un veston taillé et une courte jupe. Je portais au-dessous une blouse de soie de couleur rosée très pâle, et un ensemble de vêtements intérieurs aussi rosés clair. Je portais des bas avec jaretelle. Tim m'a enlevé le veston. Il m'a inclinée sur la table du bureau. J'ai pensé qu'il n'allait pas me baisser les culottes… ! quelle innocente… ! Il m'a monté la jupe et il m'a baissé la culotte. Mon coeur battait rapidement et j'avais peur que quelqu'un entre et me voit dans cette position. En outre mes fesses, malgré la crème que Tim m'avait appliquée avant de sortir, exposaient les marques des fessées reçues. J'ai pensé que nous étions complètement fous. J'ai hésité à obéir à Tim ou lui dire que non, que cela était trop… Mais l'excitation que cette situation provoquait en moi était beaucoup plus forte que mon sens commun… Il a d'abord essayé le paddle, 6 ou 7 coups. Ensuite la canne. Elle était plus rigide et plus lourde que le nôtre… Nous n'avons pas aimé. Et ensuite l'objet du triangle… (la cravache). Ccelui-là en effet m'a beaucoup endommagé... J'étais dans une posture trésinconfortable. Il pensait que tout le monde écoutait les bruits des coups. Je ne sais pas si on nous écoutaient en réalité ou non, mais j'étais sûre que oui. Après avoir essayé les instruments, je me suis habillée à nouveau et on est sortis du bureau. J'étais rouge de honte. Tout le monde me regardait et ensuite regardait Tim avec une complicité de "spanker".

Je ne sais pas s'ils le regardaient avec complicité spanker ou avec envie comme en disant "Jo quelle chance mon vieux ". Tim me tenait fortement reliée par la ceinture. Je cachais mon visage dans sa poitrine. Je sentais les regards des gens et j'étais très honteuse. Je suis très pâle (en excès peut-être), et jamais je ne suis les recommandations d'experts et de gens qui m'aiment et qui me conseillent de ne pas sortir sans maquillage. Je ne les suis pas simplement parce que comme je n'aime pas me maquiller… j'oublie… Mais je peux vous jurer qu'à ce moment mon visage faisait jeu avec mes fesses. Je ne suis franchement pas sûre que ce fût elles qui me brûlaient le plus. Tim en me portant bien reliée et protégée, s'est adressée au monsieur. Il a voulu qu'il lui montre aussi quelques jouets… et ça a été la catastrophe.

Outre le vêtement intérieur, la cravache et une paire de jouets, Tim a acquis un jouet qui a été le protagoniste de la nuit et le responsable du fait que le planning pré-établi soit absolument oublié et pas accompli. Vous pouviez vous faire une idée de l'état d'excitation dans lequel était Tim… Il était hors de contrôle… Impatient pour tout essayer, spécialement le nouveau jouet, nous sommes rentrés à la maison.... Uffffffffffffff ! Quelle nuit ! Elle a été admirable, fantastique, superbe... Je n'ai pas d'adjectifs pour la qualifier... Chaude comme dit Tim… Brûlante. Je ne vais pas raconter ce qui s'est passé, même devant mon avocat. Je ne l'inclurai pas dans une histoire non plus. Je mourrais de honte. La seule chose que je peux vous dire est, qu'à la fin, (seulement à la fin) j'ai fini par m'evanouir.

Dimanche 27 mai.

Je me suis levée tard. J'étais épuisée. Je sentais les yeux lourds, je n'avais pas de force pour les ouvrir.

Tim s'était levé il y avait longtemps. Il était assis à côté de moi en me regardant. Combien d'heures était-il dans cette position… ? Il était préoccupé. Mon évanouissement n' était rien, ce n'est pas la première fois que cela m'arrive. Je ne suis pas forte et quand j'ai beaucoup d'activité la tension me baisse. Je suis déjà allée chez le médecin. Ce n'est rien. C'est seulement une baisse de tension… Je ne vais pas mourir de ça. En outre l'évanouissement dure quelques secondes… et, quand je retrouve mes esprits, Tim, immédiatement me donne du whisky avec du sucre (recommandations du médecin) pourfire remonter la tension et je récupère très rapidement… Ensuite je m'endors calmement dans ses bras, ce n'est rien… mais Tim s'alarme beaucoup. Je me suis immédiatement réveillée et il est venu à côté de moi.

- Ne bouges pas du lit. Je vais t'apporter le déjeuner.

Il m'a apporté un déjeuner, bon pour nourrir à un régiment. Je ne mange pas beaucoup, presque rien. Cela était trop pour moi... mais j'ai dû manger tout. Le reste du jour a été admirable. Tim, quand je le suis dans ses folies réagit de la manière la plus admirable… Il me traite comme une petite enfant, comme une précieuse et fragile pièce de porcelaine qui va se casser. Il est tout tendre , tout doux. Il me dit des choses que le meilleur poète serait incapable d'écrire. On n'a pas accompli la sentence… Il ne m'a pas plus fessée… Nous passons le reste du jour entourés dans un nuage d'amour et tendresse. En souhaitant que le temps ne passe pas, mais, le temps il passe inexorablement… A ces moments toujours je me souviens d'une chanson… que vous connaissez tous, je suppose … La chanson de l'horloge. "Horloge ne marquez pas les heures parce que je vais m'affoler, elle partira pour toujours, quand il fera jour une autre fois.

Mais en effet… l'horloge marque les heures… le temps ne peut pas s'arrêter… et le week-end est fini. Et arrive l'heure de partir, et nous arrivons à l'aéroport, et je croise la froide porte de cristal de la partie de vols internationaux. Cette porte qui me sépare de mon autre moitié, et qui m'emmène vers une espècs d'oiseau horrible à moteur qui me restitue à la vie réelle. À la lutte, aux problèmes, aux dégoûts, aux envies, qui me transforme en la lionne froide et dure sans coeur ni sentiments…

Si... aujourd'hui je suis moi à nouveau... je suis là, moi que je ne veux pas être... Mais chaque fois que je m'assieds, chaque fois que je me déplace dans ma chaise, chaque fois que je regarde mes fesses dans le miroir... tout mon être vole à notre nuage de coton rosé , où m'attend Tim pour continuer à rêver jusqu'à ce que, finalement, nous nous retrouvions à nouveau et nous transformions ces rêves admirables en une réalité excitante... TIM... JE T'AIME !

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