Vampire Hunter D : Bloolust
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10 000 ans après un holocauste nucléaire
ayant pratiquement annihilé la race humaine, les hommes
survivent dans une époque sombre où mutants et monstres
cherchent à se nourrir de leur chair. Au plus haut échellon
se retrouvent les vampires, être sanguinaires considérant
les humains comme du bétail près à être
mordu pour assouvir leur soif. D est un demi-vampire, et sa seule
raison d'être est d'éliminer les vampires existant
afin que l'humanité puisse de nouveau retracer son propre
chemin. Il sera embauché comme chasseur de vampires par
une riche famille, qui cherche à protéger leur jeune
fille des griffes du seigneur-vampire de la région.
Ce film n'est pas un remake du film du Vampire
Hunter D original de 1985, il s'agit d'une histoire tout-à-fait
indépendante. (on ne peut même pas discerner si ce
film se passe après ou même avant le premier
film)
Le staff de la production à de quoi faire
saliver : les desings originaux sont, comme le premier film, du
génial peintre Yoshitaka Amano; (même que les desings
de ce deuxième film sont plus proches des dessins originaux
que lors du premier) et la réalisation est confiée
à nul autre que Yoshiaki Kawajiri, qui a réalisé
Wicked City et Ninja Scroll, deux des plus grandes références
en matière de films animés d'action encore à
ce jour. Certains des superbes décors sont signés
Studio Ghibli (!) et l'animation est réalisé par
Studio Madhouse, responsables des époustouflants X The
Movie, Perfect Blue et Metropolis.
Largement financé par la compagnie de distribution
américaine Urban Vision, on pourrait avoir peur de l' "américanisation"
de cet animé dont l'original fait partie des classiques
de l'horreur animé nippon. Qu'en est-il? Vampire Hunter
D : Bloodlust est un film d'action très efficace, visiblement
crée comme un croisement entre l'original et Ninja Scroll,
en conservant la classe du premier et l'efficacité su second.
Un grand animé qui sera désormais la référence
en matière d'animé d'action bien fait, beau et efficace.
La seule ombre au tableau serait peut-être le nombre impressionant
de personnages secondaires qui, bons commes méchants, ne
manquent pas de saveur (ils sont franchement cools!) mais qui
ne sont néanmoins pas indispensables. Seuls D et Meier
Link se démarquent du lot
Fait cocasse : le doublage américain a été
fait *avant* le doublage japonais. Bonjour les puristes!